François FILLON s'est rendu ce 23 avril à la Maison de Solenn, lieu consacré aux adolescents en souffrance. Pour la première fois dans la capitale, une structure
hospitalière s'ouvre exclusivement aux problèmes médicaux de l'adolescence - troubles alimentaires, dépression, handicap - et à leur accompagnement.
Aujourd'hui, 900 000 jeunes présentent des souffrances psychiques, soit 15% des adolescents français. Beaucoup d'entre eux ne peuvent pas ou n'osent pas
faire appel à un médecin. Le chef du gouvernement s'engage à ce que d'ici 2010, des structures comparables à celle-ci soient ouvertes dans tous les départements. Elles seront appuyées
par des équipes mobiles.
La Maison de Solenn porte le prénom de la fille du journaliste Patrick POIVRE d'ARVOR, morte à l'âge de 19 ans. Elle a été conçue par les architectes Jean-Marc IBOS et Myrto VITART comme un lieu lumineux, ouvrant largement ses deux "bras" et ses baies vitrées sur l'extérieur.
Avec Madame CHIRAC, le Premier ministre parcourt les ateliers dans lesquels les adolescents apprennent à retrouver l'estime et une meilleure image d'eux-mêmes - ici, le maquillage.

Selon François FILLON, la santé des jeunes est un indice important de la santé des sociétés. Aider les jeunes est une tâche complexe qui passe par des réponses médicales, par la prévention des comportements à risque, mais aussi par une large responsabilisation. La charte de bonne conduite sur l'image du corps signée avec les professionnels de la mode et la proposition de loi pour lutter contre l'incitation à l'anorexie s'inscrivent dans cette démarche.

La table ronde qui réunit le Premier ministre et les adolescents autour du micro est un moment de liberté.
- Quand vous étiez jeune, vous rêviez de faire quel métier ? demande une jeune fille.
- Adolescent, j'ai rêvé d'être pilote de course; mais ça commence à être un peu tard pour me reconvertir, répond le Premier ministre. Depuis trente ans, je fais de la politique et je vais continuer à le faire.
- Est-ce que votre métier vous laisse assez de temps pour vous occuper de vos enfants ? interroge Kevin.
- Quand j'étais jeune député, au début de ma carrière, c'est vrai que je ne me suis pas assez occupé d'eux. Ils me l'ont reproché. Depuis que je suis Premier ministre, il ne se passe plus une journée sans que je les voie.
Située boulevard de Port-Royal, face à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, la Maison de Solenn dépend de l'hôpital Cochin. Inspirée par l'expérience du Professeur
Marcel RUFO, elle a été construite grâce à la générosité de nombreux donateurs. Parmi eux, la fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France. Madame Bernadette CHIRAC, qui a parrainé son
opération "Pièces jaunes", accueille le Premier ministre à la porte du bâtiment.
La Maison de Solenn porte le prénom de la fille du journaliste Patrick POIVRE d'ARVOR, morte à l'âge de 19 ans. Elle a été conçue par les architectes Jean-Marc IBOS et Myrto VITART comme un lieu lumineux, ouvrant largement ses deux "bras" et ses baies vitrées sur l'extérieur.
Avec Madame CHIRAC, le Premier ministre parcourt les ateliers dans lesquels les adolescents apprennent à retrouver l'estime et une meilleure image d'eux-mêmes - ici, le maquillage.

Selon François FILLON, la santé des jeunes est un indice important de la santé des sociétés. Aider les jeunes est une tâche complexe qui passe par des réponses médicales, par la prévention des comportements à risque, mais aussi par une large responsabilisation. La charte de bonne conduite sur l'image du corps signée avec les professionnels de la mode et la proposition de loi pour lutter contre l'incitation à l'anorexie s'inscrivent dans cette démarche.

La table ronde qui réunit le Premier ministre et les adolescents autour du micro est un moment de liberté.
- Quand vous étiez jeune, vous rêviez de faire quel métier ? demande une jeune fille.
- Adolescent, j'ai rêvé d'être pilote de course; mais ça commence à être un peu tard pour me reconvertir, répond le Premier ministre. Depuis trente ans, je fais de la politique et je vais continuer à le faire.
- Quand j'étais jeune député, au début de ma carrière, c'est vrai que je ne me suis pas assez occupé d'eux. Ils me l'ont reproché. Depuis que je suis Premier ministre, il ne se passe plus une journée sans que je les voie.
par JDL
publié dans :
Coup de coeur


