Passé toute la nuit au téléphone avec le Président de la République et le ministre des affaires étrangères pour la phase finale de la négociation pour la libération des infirmières bulgares !
L’énergie de Nicolas Sarkozy, l’engagement total du président de la commission européenne, la présence très symbolique à Tripoli de l’épouse du chef de l’Etat ont mis fin au cauchemar que vivaient ces femmes ainsi qu’un médecin palestinien depuis plus de huit ans.
Fier de la France !
Tous les participants à cette réunion ont insisté sur le fait que ce dispositif relançait leurs espoirs parce qu'il leur redonnait une raison de travailler : "l'espoir fait vivre, mais les moyens ça aide aussi !", a dit l'un d'eux. François Fillon a notamment été frappé par le témoignage d'une mère de cinq enfants qui a subi des violences conjugales et un licenciement économique, et qui touche aujourd'hui le RMI : "je suis tombé de haut. On n'est pas au RMI parce qu'on le veut. Le travail est une valeur. Je veux travailler, j'en ai assez qu'on me dise que je n'ai qu'à toucher des aides sans travailler !". De même, une titulaire de l'API (allocation de parent isolé) a expliqué qu'elle se voyait parfois obligée de refuser certaines offres d'emplois parce que les salaires proposés ne lui permettraient pas d'élever son enfant. Le premier ministre a trouvé ces interventions particulièrement révélatrices du système actuel. Il a rappelé qu'il ne s'agissait pas de stigmatiser les bénéficiaires de minima sociaux mais de rompre avec un système qui les enferme dans une assistance prolongée. A une dame qui s'inquiétait que les dispositions sur le RSA en examen actuellement au parlement puissent éventuellement être rejetées, François Fillon a répondu en s'engageant fermement : "je peux vous assurer - a-t-il dit - que cette loi sera votée ; notre objectif est que le RSA soit en application en octobre prochain".

Inutile d'attendre les journées du patrimoine pour vous faire découvrir l'Hôtel de Matignon ! Voici quelques clichés du bureau de François Fillon à partager avec vous.

Deux photos seulement font face au bureau : l'une, sur la cheminée, du Général De Gaulle (la même que François Fillon a fait suivre dans tous les bureaux qu'il a occupés), l'autre, à droite, de Nicolas Sarkozy et François Fillon lors de la campagne présidentielle.

Depuis la fenêtre, le splendide parc. Pour l'anecdote : selon la tradition, chaque chef du Gouvernement y a planté un arbre. Bientôt celui de François Fillon...

Le salon du rez-de-chaussé où se tient chaque mercredi à 10 heures (en même temps que le conseil des ministres) la réunion du cabinet.

La cour de Matignon (côté rue de Varenne) en travaux en ce moment.


