


La valse des présidents d’entreprises publiques déclenchées par le départ de Noël Forgeard d’EADS illustre l’un des maux dont souffre notre démocratie : Le manque de transparence. Pourquoi nommer telle ou tel à la tête d’une grande entreprise publique ? En raison de ses compétences ? De son appartenance à un grand corps de l’État ? De son réseau de relations ?
Je ne mets pas en cause les personnalités qui viennent d’être choisies pour présider aux destinées d’EADS, de la SNCF et de la RATP, mais je conteste la procédure qui nous fait découvrir un dimanche après midi à la faveur d’une dépêche d’agence que trois des plus grandes entreprises françaises ont changé de dirigeant. Avec


