Aux premiers, qu'il a reçus à Matignon le 28 août 2007 dans le cadre de la Xvème conférence des ambassadeurs, il a demandé de témoigner dans le monde de la nouvelle donne politique française (discours complet ici) : "En tournant le dos aux recettes économiques et sociales du passé, en réaffirmant son désir de fierté, le peuple français a pris le parti de répondre clairement aux défis du XXIe siècle. Cette vitalité nationale retrouvée, je vous demande d’en être les porte-parole partout en Europe et dans le monde (...). Notre message est clair et direct : la France est sur le chemin de la modernisation ! Elle y est engagée avec un style politique renouvelé, une organisation institutionnelle clarifiée, un gouvernement ouvert. Elle y est engagée avec des valeurs qui consacrent le travail, l’innovation et la prise de risque. Elle y est engagée avec des réformes économiques et sociales qui ont pour but d’aller à la conquête de la croissance et du plein emploi".
Aux seconds, auxquels il s'est adressé à l'IUFM de Créteil le 31 août 2007, il a dit son admiration pour la fonction d'enseignant et son soutien aux personnels de l'Education nationale (discours complet ici) : "Chacun d’entre-nous a le souvenir d’un ou de plusieurs de ses professeurs qui ont marqué sa formation et parfois crée un lien avec une discipline, que le temps a fait grandir. Vous avez donc entre vos mains le pouvoir d’orienter des vies. Vous allez exercer un métier passionnant. Et vous l’exercerez dans le cadre d’une société qui exige parfois plus de l’Ecole et de ses maîtres qu’elle n’exige d’elle-même. C’est toute la difficulté et la beauté de votre engagement professionnel. C’est toute la grandeur de l’Ecole républicaine.
(...)
La semaine prochaine, 12 millions d’élèves vont rejoindre leur salle de classes, 900.000 enseignants commenceront leur cours, 227.000 personnels administratifs et techniques assureront le bon fonctionnement des établissements. L’ampleur de ces chiffres témoigne de l’engagement massif d’un pays qui sait que son avenir se décide avec vous et grâce à vous.
Cela, je ne l’avais pas aussi profondément mesuré avant d’avoir été rue de Grenelle au ministère de l’Education nationale. J’ai vite pris la mesure du formidable potentiel humain que réunit le service public de l’Education nationale. J’ai eu beaucoup de plaisir à travailler dans ce monde où se retrouvent des hommes et des femmes réunis par un même engagement, au service de la jeunesse, de l’avenir de la France, et des valeurs républicaines. J’ai connu comme tous les ministres des succès et des difficultés.
Mais j’en suis parti avec deux convictions :
- que l’Education nationale est nécessairement au cœur de la mission de l’Etat, et que rien n’est possible pour l’école sans un pacte de confiance entre les enseignants et la société, une confiance exigeante, mais une confiance sans partage, car chacun d’entre vous sera seul dans sa classe avec ses élèves et c’est là que se passera l’essentiel, cette relation maître-élève qui construit avec le temps les savoirs et les personnalités.
- ma deuxième conviction est que toute évolution de ce grand service public doit plus qu’ailleurs s’inscrire dans le temps, en tenant compte tout à la fois de nos traditions séculaires et de ce que le monde extérieur bouge. L’Education nationale est ainsi faite qu’elle doit maintenir, et en même temps changer, et elle le fait d’autant mieux, non seulement par un effort sur elle-même comme je l’y avais invitée avec la loi sur l’Ecole, mais en bénéficiant de l’apport de jeunes comme vous, pas si loin de leurs futurs élèves, et en même temps si différents par le cheminement adulte qu’ils accomplissent et la formation qu’ils suivent pour maîtriser leur métier".
Commentaires
En 1992, il m'a honoré en étant mon parrain aux amis de l'Institut permettant ainsi l'entrée des jeunes dans cette association.
Dans un courrier il m'a encouragé depuis longtemps d'être porte-drapeau du milieu associatif. Il nous a transmis par ses actions les valeurs du devoir et le respect du drapeau.
J'aurai une pensée pour vous demain quand je porterais le drapeau d'anciens résistants lors de la libération de villeurbanne.
J'ai toujours partagé ses combats.
Sa disparition est celle du dernier Premier Ministre Gaulliste de la Cinquième République et Compagnon du Général De GAULLE.
Ce compagnon de la libération va beaucoup nous manquer.
Il faudrait que les prétendants du gaullisme se référent à lui aux lieux de trahir nos valeurs.
Monsieur le Président Ministre, Monsieur le Président, les vrai gaullistes ne vous oublieront jamais !
Olivier TREILLARD
Délégué de l'Association Patriotique Présence Fidélité Gaulliste Rhône-Alpes et
Membre du directoire.
Porte-drapeau du milieu associatif.
Ancien Administrateur des amis du Centre d'Histoire de la Résistance et Déportation de LYON
100, rue Bossuet
69006 LYON
06.60.36.66.48
gaullisterhonealpes@hotmail.fr
Le 9 Septembre 1968, au lendemain des Elections Législatives, suite aux événements de Mai 1968, Maurice COUVE de MURVILLE succède à Georges POMPIDOU comme Premier Ministre.
Le Général de GAULLE tient une Conférence de Presse au Palais de l'Elysée.
Ci-contre une extrait à la mesure du temps actuel.
« On ne sait que trop en effet à quelle faillite nouvelle, mais cette fois irréparable, le régime des partis si on le laissait revenir, mènerait notre Pays et on ne mesure que trop bien dans quelle lamentable servitude le plongerait, le cas échéant, la dictature des totalitaires.
On voit donc quel est, pour longtemps, le devoir de cohésion et de résolution de ceux qui, à mesure du temps, ont adhéré, adhèrent, ou adhéreront à l'entreprise de rénovation nationale qui a le service de la France pour raison d'être pour loi et pour ressort.
Cette entreprise, si on l'appelle « GAULLISME » depuis 1940, n'est que la forme contemporaine de l'élan de notre Pays, une fois de plus ranimé vers un degré de rayonnement, de puissance et d'influence répondant à sa vocation humaine au milieu de l'Humanité »
La classe politique aujourd'hui au Pouvoir, pourrait s'en inspirer !
PRESENCE-FIDELITE-GAULLISTE : 3 mots clés porteurs d'un combat qui nous est propre, celui des grands principes qui marquent la tradition gaulliste,
Pour l'association Patriotique Présence Fidélité Gaulliste
Olivier TREILLARD
Délégué Région Rhône-Alpes et membre du directoire
100, rue Bossuet
69006 LYON
06.60.36.66.48
gaullisterhonealpes@hotmail.fr
BRAVO un président qui se rend dans un college le jour de la rentrée !
des collegiens (etudiants) qui connaissent parfois mieux que leurs parents le programme de votre gouvernement !
qui suivirent de près les débats et joutes politiques! faisant parfois un petit clin d'oeil aux profs absent la moitié de l'année ...
Déjà qu'on commence à avoir le tournis avec toutes ces annonces présidentielles, il faut suivre (vous me direz, créer le mouvement, c'est faire appel au meilleur et aux ressources de chacun), mais on est décontenancé par les critiques de M De Villepin. Encore un énarque bousculé par NS mais appuyer là où cela réforme, n'est pas sans danger car c'est comme appuyer sur une plaie d'inquiétude. Pas intelligent, qui sème le vent récolte la tempête.
Derrière le mot "rage", on entend le mot "revanche" ou "rivalité" et on a l'impression de ne pas tout savoir.
Maintenant, il y a Eva Joly qui s'y met avec son apologie des dénonciations anonymes, c'est un peu bizarre. C'est bien d'avoir la double nationalité, car c'est gage d'ouverture, mais il ne faudrait pas oublier que la dénonciation anonyme a sinistre réputation chez nous est qu'elle a été utilisée aux pires heures de notre histoire.
Tenez bon la barre, messieurs, il va falloir tenir le cap.
Quant à l'image de l'hypo premier ministre, face à l'hyper président, c'est vraiment un truc de microcosme médiatique parisien.
Une Ambassade...
Le Président de
Cette intervention, dans l’ensemble fort réussie, a été cependant marquée par deux déclarations qui m’ont été plus difficilement compréhensibles et sur lesquelles je souhaiterais attirer votre attention (et si possible également la sienne).
Tout d’abord en matière économique, le Président nous explique sans faiblir, en réponse à l’interrogation de P. Poivre d’Arvor sur les risques liés à la conjoncture que « pour 2007 vous savez, je n’y suis pas pour grand-chose… »
L’élection présidentielle ayant eu lieu à mi-parcours et étant donné la rapidité avec laquelle le paquet fiscal a été mis en œuvre, peut-on vraiment considérer – doit-on considérer ? – que l’action de votre gouvernement restera sans résultat sur l’activité au second semestre 2007 ? Mais alors à quoi sert-elle ?
Il est vrai qu’on regrettera sans aucun doute que la piste de réforme du financement des sécurités sociales par un transfert des prélèvements obligatoires pesant sur le travail vers une taxation accrue de la consommation ait été aussi gaiement abandonnée, sacrifiée aux petites préoccupations des ménagères de moins de cinquante ans en cette période de rentrée des classes. Entre questions conjoncturelles de rentrée d’un côté et financement durable de la protection sociale de l’autre, votre ministre des finances, des courses et de la rentrée scolaire a choisi : ce seront les cahiers, les gommes et les stylos…
Mais bon, tout vient à point à qui sait attendre et, comme il n’y a pas d’alternative, nous y viendront de toute manière, à
L’autre déclaration choc, chock, choque, même, hyperchockque, concerne l’admirabilité de notre discours récent de politique étrangère. A en croire le Président de
Non, vraiment, le Président de
S’il vous était possible, Monsieur le Premier Ministre, de faire passer le message suivant à MM. Le Président de
Médéric L. Pascal
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c'est pas mal, mais j'aimerais bien avoir le discours en video.