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Dimanche 16 septembre 2007
Le Premier ministre a présenté, le 14 septembre 2007, sa vision des relations franco-allemandes dans un discours lors des 16èmes "Rencontres franco-allemandes d'Evian", dans une tribune dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung, et dans une version plus courte dans Le Figaro.

Extrait : 

"L’Allemagne va mieux. Elle tire aujourd’hui profit de courageuses réformes menées depuis 2000, no­tamment celle du marché du travail. Sa croissance est bonne, son chômage baisse, ses déficits se ré­sorbent. Ces résultats créent un vrai défi pour la France. Pourquoi ne ferions-nous pas aussi bien ?
 
Avec Nicolas Sarkozy, notre objectif est clair : faire preuve d’efficacité réformatrice. Le gouvernement a déjà adopté un train de mesures d’une densité iné­ga­lée. Nous avons libéré le travail au-delà des 35 heures. Redonné la priorité à l’investissement. Enclenché la réforme de l’université et accordé un soutien exceptionnel à la recherche privée. Nous réfléchissons à une réforme profonde de l’État et de nos prélèvements obligatoires. Nous allons améliorer le fonctionnement du marché du travail, en concertation avec les par­­te­naires sociaux. Nous préparons une loi de modernisation de l’économie. Nous allons déve­lopper la concurrence et valoriser le goût d’entreprendre, pour libérer la croissance.
 
L’enjeu dépasse le court terme. Comme l’a fait l’Allemagne ces dernières années, nous de­vons voir plus loin, viser plus haut. Il ne s’agit pas du résultat conjoncturel à la fin de l’année 2007. Il s’agit de la situation structurelle du pays, à l’issue des réformes de fond que nous aurons menées pendant cinq ans et que nous ne faisons qu’en­tamer. Il faut le faire sans dégrader nos finances publiques et en respectant nos engagements européens. Ce n’est pas un objectif étroitement comptable mais une nécessité vitale pour notre prospérité et l’avenir de nos enfants".


par YM publié dans : Tribunes
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Commentaires

1) Vous disposez jusqu'à Mai 2009 pour lancer vos réformes. Après vous en récolterez les fruits où vous vous enliserez dans les concessions avec la rue.

Le mois d'Octobre arrive avec les premières feuilles de salaires auxquelles s'appliquent le "travailler plus pour gagner plus" et dans un premier temps, le manque à gagner correspondant pour les caisses collectives correspondantes.

Je pense que les premiers effets bénéfiques sérieux lié à une réaction mécanique et attractive des marchés sur notre compétitivité et la relance par le travail se feront sentir nettement dans 6 mois seulement.

D'ici, là, cela va tanguer. Demandez à vos techniciens de garder les yeux rivés sur les compteurs et les mains solidement sur le manche.

2) Je suis surpris de la crise d'uricaire de NS par rapport au ministre des finances allemand.
Un allemand a par nature aucune idée du ton auquel il s'adresse. C'est culturel comme notre façon française de contester.
Les allemands sont charmants dans le privé, mais quand on parle bisness ou chiffre, un allemand, cela envoie toujours des claques avec ce qu'on prend pour de l'arrogance, surtout quand il réussit. Et à un allemand qui envoie des claques, on répond en lui envoyant un coup de poing dans l'estomac. Ils aiment la confrontation et ne respectent que la force.

De Gaulle le savait, il ne faut pas se laisser impressionner.

Le ministre des finances allemand nous fait la leçon sur notre politique fiscale ?  Il suffit de lui dire de se mêler de ses affaires, on est pas allé fouiller dans leur programme fiscal, il y a deux ans.
Ou autre chose. NS n'est pas débutant. Avec les allemands, dès qu'on parle chiffre, il faut être carré et cogner, surtout pas s'offusquer, sinon, ils nous prennent pour des "petits franchouillards" au lieu de nous respecter.


Commentaire n° 1 posté par Gilles le 17/09/2007 à 09h24

Fête de l'UMP à Toulouse : « C'est Qui ? » ...par Gold31

Qui, Que, Quoi, Dont, Où...Pronoms Relatifs

 

Tete
En ce dimanche 16 Septembre, me voici rendu, prêt à tout entendre, prêt à toutes les éventualités, à la fête tant attendue de l'UMP à Toulouse, où selon toutes vraisemblances, nous devrions enfin savoir ... « QUI », sera le candidat désigné de l'UMP ou de la majorité ou de l'ouverture Présidentielle, à la Mairie de Toulouse ...pour les élections municipales à venir.

 

Sont présents au meeting Madame la Ministre Roselyne Bachelot , Monsieur le Ministre Philippe-Douste Blazy, ainsi que Monsieur le Maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc ...« à peine entre-aperçu » .

 

Ma première rencontre se fait au détour d'un couloir en face à face avec Douste Blazy, sous le nez duquel je brandis ma pancarte où est inscrit ce simple mot en caractères gras : « QUI ? »

Que voulez vous dire par ce « QUI » me demande Douste ?

«QUI » c'est ? Dis-je !

Mais votre « QUI », est-ce un Pronom absolu ou un Pronom relatif ? Insiste monsieur Blazy .

Le rouge me monte aux joues, le blogueur que je suis n'est pas capable de dire au ministre qui m'interroge si mon « QUI » est un pronom absolu ou relatif ! A l'époque des messages SMS j'ai plus l'habitude d'écrire : Tékitoi , que de me soucier de savoir si un pronom est relatif ou absolu . Je balbutie deux ou trois mots d'excuses à Douste et me retire avec mon «QUI » sous le bras, la queue entre les jambes .

Le ministre qui a compris mes limites en matière de grammaire en profite pour me donner le coup de grâce de loin, tandis que je m'éloigne : « QUI est pronom absolu quand il n'a pas d'antécédent ! », et d'ajouter : « à titre d'exemple Gold, lorsque je vous dis QUI se lasse d'un roi peut se lasser d'un père ...QUI est alors pronom absolu ! ».

J'ai honte de mes lacunes, ...je cours . Vlan ! Je percute de plein fouet monsieur le Maire Moudenc qui tentait d'éviter de son côté une rencontre avec le ministre . Tout en redressant mon panneau face à lui je lui dis cette fois à toute allure : « QUI ??? ...Pronom relatif !!! »

Moudenc me répond, de sa voix superbe et calme : « QUI est pronom relatif quand il a un antécédent exprimé...exemple: le premier QUI fut roi, fut un père adoré ».

Mais alors, dis-je au Maire , ce QUI...c'est Baudis ! Non me répond Moudenc, puisque Toulouse est mon parti ...ce QUI c'est moi ! QUOI ? Fis-je !

Mais Moudenc s'éloigne, il a cru entendre Douste arriver...penaud je ramasse mon petit panneau tombé à terre, j'ai tout juste le temps de le redresser lorsque je me sens embrassé par des bras maternels ...vigoureux et charnels...

C'est Roselyne Bachelot. Elle me chuchote à l'oreille, l'oeil gourmand : « Tu sais Gold , QUI ...peut être un pronom relatif de régime indirect...exemple : il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à QUI l'on va se donner »

J'avoue que je suis assez séduit par ce pronom relatif de régime indirect ...ministériel !

Nous partons boire un verre ensemble au buffet. Je sais que ce soir pas plus que demain je ne saurai QUI sera QUI , ni QUI fera QUOI à Toulouse. Peu m'importe après tout , dans les bras de Roselyne j'oublie tout...et n'ai finallement cure de ce QUIDAM .

( Mais qu'on se rassure , Quel que soit le " Qui, Que, Quoi, Dont , Où " ...qui sera désigné en temps et heure , je serai bien sûr à ses côtés ) .

Commentaire n° 2 posté par gold31 le 17/09/2007 à 09h44
L'ouverture vers les autres partis, vers l'image de la FRANCE, je dis OUI, mais plus n'importe comment.

Nicolas SARKOZY a été élu avec un programme. Les ministres qui ont accepté d'entrer dans son gouvernement se doivent d'accepter les décisions.

Avant les élections tout le monde est à peu près d'accord pour que des décisions soient prises contre l'immigration clandestine....Maintenant la moindre proposition fait bondir les memes...Pauvre France nous ne savons que critiquer, critiquer
.

- Fadela Amara, secrétaire d'État auprès de la ministre du Logement et de la Ville, chargée de la Politique de la ville. La secrétaire d'Etat à la ville est contre les tests ADN pour le regroupement familial.

La secretaire d'Etat à la ville s'est exprimé contre cet amendement de Thierry Mariani.

Cet amendement au projet de loi sur l'immigration, qui sera discuté dès mardi prochain, autorise un candidat au regroupement familial à recourir aux tests ADN pour prouver son lien de filiation. Cette possibilité sera proposée à titre volontaire aux personnes concernées et sera à leur charge financière. Fadela Amara n'y est pas favorable, "ça jette un peu la suspicion et le doute sur les candidats à l'immigration" d'après elle. Elle espère que le gouvernement ne soutiendra pas cet amendement de Thierry Mariani, député UMP du vaucluse.



- Rama Yade, secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme.

Rama Yade-Zimet, est l'auteur de "Noirs de France" et la responsable nationale de la Francophonie à l'UMP.

François Fillon a reçu jeudi la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme "pour comprendre les raisons" de son déplacement controversé auprès de squatteurs d'Aubervilliers.

La municipalité communiste d'Aubervilliers s'est indignée de sa visite, l'accusant de contester ainsi une décision de justice.
Commentaire n° 3 posté par MARIANE le 17/09/2007 à 10h21
Quand l’Allemagne, sous Schröder, s’est attaquée à des réformes de fond, notamment à la réforme de son système d’indemnisation du chômage, la consommation des ménages allemands était atonique. Les deux programmes proposés par la droite (CDU /CSU) et la gauche (SPD) étaient tous deux orientés vers une politique de l’offre, c’est-à-dire visant avant toute chose à reconstituer la marge brute des entreprises, à muscler l’appareil productif. Cette orientation commune n’est pas pour rien d’ailleurs dans la coalition actuellement au pouvoir. Ayant voté pour Nicolas Sarkozy, au premier comme au deuxième tour, je ne peux tout d’abord que constater que les réformes menées (service minimum, université, paquet fiscal) ne sont pas tout à fait celles qu’on nous avait annoncé. Elles sont en deçà de ce que l’on pouvait imaginer. Nous n’aurons pas, comme en Italie un service normal entre 6 heures et 9 heures le matin, et 18 heures et 21 heures le soir. Nous ne sélectionnerons toujours pas les élèves entrant en université, afin de revaloriser les diplômes et d’arrêter le « cirque » de filières bouchées, alimentant la queue des chômeurs, fussent-ils « bac + 5 ». Le paquet fiscal est lui une variante des politiques de relance par la consommation que les politiques français s’échinent à mettre en œuvre quelle que soit l’alternance politique. La politique de relance par la consommation, à rebours de la politique allemande, mais aussi suédoise, danoise ou finlandaise, a ceci de cocasse qu’elle redistribue des moyens aux plus fortunés, dans un contexte de déficit chronique (25 ans tout de même) et d’une dépense publique au mieux « flat », au pire en croissance. Un des leviers du financement des 13.6 milliards d’euros du fameux « paquet fiscal » était le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Troisième reculade entre le projet et la mise en œuvre effective du « paquet », 22 700 fonctionnaires seulement ne seront pas remplacés, au lieu des 35 000 partant effectivement à la retraite. Ne nous emballons pas sur les quatre premiers mois sur soixante de la mandature de Nicolas Sarkozy, mais en tant qu’électeur ayant voté pour lui, le moins que l’on puisse dire est que ça ne commence pas très bien. Pour tout dire, la continuité semble plus le trait de la présente période que la rupture annoncée. Deux éléments emblématiques de continuité française peuvent être relevés. Le refus, pour cause de spécificité de notre pays d’une « politique de l’offre », pourtant demandé par les employeurs. Déclinaison du thème de l’exception culturelle chère à nos gouvernants. D’autre part, la justification par notre hôte François Fillon du recul concernant le non remplacement des fonctionnaires par le préalable nécessaire de réformes organisationnelles, avant de respecter le rythme annoncé. On aura noté également les attaques de la BCE qui a le démérite, quelque part, de ne pas se mettre au diapason de la politique suivie par la France (belle continuité !!). Tout le projet politique, dont nous attendions le meilleur, repose donc sur l’hypothèse du « retour sur investissement » des mesures annoncées, sur un effet « vertueux » supposé. C’est court. Et ce n’est en tous cas pas la voie difficile choisie par les allemands, et d’autres démocraties européennes avant eux, ayant clairement fait le choix de la compétitivité de leurs entreprises. Tous les pays qui affichent des indicateurs plus sains, qui ont renoué avec l’emploi, les exportations et la compétitivité ont tous fait le choix de la réduction de la dépense publique. Nous n’en prenons toujours pas le chemin, et chacun notera au passage que le point supplémentaire sur les taux d’intérêt en 2007 signifie qu’il faudra trouver 10 milliards d’euros pour le service de notre dette. On est un peu en dessous des 13.6 milliards du paquet, dont une partie du financement était déjà repoussé pour cause de « pragmatisme ». En gros, la politique actuelle n’a, à peu près, rien à voir avec la politique que l’Allemagne suit depuis plus de 5 ans maintenant. Erreur de lecture ou malhonnêteté intellectuelle assumée ?
Commentaire n° 4 posté par matéo le 17/09/2007 à 13h47
Iran : Pas mal, le lacher des tirs de semonces. Mais attention à ne pas franchir la ligne rouge.

La population iranienne est partagée entre sa fierté nationale et son souhait de normalisation de sa vie de tous les jours. Quand on pense que ce pays a des réserves de pétrole colossales mais qu'ils rationnent l'essence et les biens d'équipements à leur population à cause de la vétusté de leur industrie !

Mais, si la communauté va jusqu'à frapper militairement, elle fera bloc autour de ses extrémistes et c'est fichu. . En plus, l'Iran possède des missiles à portée de 3000 kms, de quoi nettoyer quelques pays méditerranéens.

Pas facile d'interpéter les gesticulations actuelles. Jusqu'où cela va t il aller ?
Parce que l'Iran c'est un pays de 70 millions d'habitants  dont le relief montagneux est digne de celui du Vercors et de la Yougoslavie, j'espère que chacun a bien conscience de ce qu'il fait.

C'est pas vraiment la plaine d'Irak.


Commentaire n° 5 posté par Gilles le 17/09/2007 à 15h23
Cher Monsieur le Premier Ministre,
Bien sur, nous avons les atouts pour réussir aussi bien que nos voisins et amis allemands: Nous avons quelques petites différences, à nous d'en tirer parti. Par exemple, nous avons une conscience plus nette des solutions à l'immense problème du réchauffement climatique, parce que nous avons eu le courage de ne pas abandonner la filière nucléaire pour promouvoir le développement de notre énergie hors les sources charbon, pétrole, gaz. Nous avons des solutions pour promouvoir une énergie d'origine nucléaire beaucoup plus sure et économe de matière première que celle actuellement en activité - et celle ci est déjà un modèle de sureté - et nous devrions faire l'effort de favoriser le développement de ces solutions parce qu'elles ont un avantage considérable qui est la ressource quasi infinie de matière première. Notre effort pour la fusion (ITER) nous donnera une avance extrement appréciable pour le futur mais nous ne savons pas quand le procédé sera utilisable pour fournir l'énergie dont nous avons besoin maintenant et plus tard. Par contre, nous pouvons dès maintenant promouvoir une filière nuclèaire à partir du thorium, filière étudiée aux US et en France, pour la production d'électricité et une filière destinée à la production d'hydrogène seule alternative au développement de véhicules électriques qui semble etre presque stoppé à cause des problèmes de stockage de l'énergie electrique. Cela ne nous donnerait-il pas une impulsion économique mondiale que d' etre les promoteurs d'une solution possible à la menaçe climatique? Cela ne pourrait-il pas nous situer dans notre espoir toujours affirmé de notre contribution à la paix, la sagesse et au progrès dans le monde? Oui nous avons d' immenses atouts pour jouer notre partie dans le monde et participer au développement et à la paix. Alors, agissons, n'ayons pas peur, faisons ce que l'histoire nous a donné la chance de faire! Ne manquons pas à nos rendez vous avec elle!
Commentaire n° 6 posté par Riche le 17/09/2007 à 19h40
Bonjour monsieur le premier ministre,
Vous avez pris la décision de ne plsu écrire sous votre plume. Je le comprends.
Vous comprendrez donc facilement que l'on ne puisse communqier avec vous autrement que sur ce site.
Avez vous remarqué que vous n'apparaissez dans les médias qu'au travers d'un déguisement ?
Attention au déquisement... Ils laissent des empreintes qui pourraient entacher votre crédibilité.
Bon courage néanmoins.
Bien cordialement.
Commentaire n° 7 posté par michele sully le 17/09/2007 à 22h09
Rien à voir avec le sujet, mais plutôt avec le regroupement familial.

Un bon travail d'enquête qui relativise les réactions hurticaires aux validations par ADN que l'on peut avoir à priori.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-956387@51-928941,0.html



Cela fait réfléchir.
Commentaire n° 8 posté par Gilles le 18/09/2007 à 11h16
Iran : Si vis pacem .....

B Kouchner est un excellent ministre des affaires étrangères.  Et je doute qu'il agisse sans instruction.

Que la France dont l'attitude est normalement pondérée, se mette à bouger, doit commencer à inquiéter les membres de l'assemblée des experts, qui tiennent en laisse ou rappelle l'autre rottweiler barbu en blouson sport.

Le seul truc qui m'ennuie, ce sont les risques d'attentats sur notre sol et sur nos avions. J'espère que tout le monde est prêt.

De toute manière, il n'ya pas le choix, un pays du Moyen Orient, théocratie islamique non démocratique avec la bombe atomique, c'est tâche d'huile. Si on cède, c'est Munich 1938.

Allez, bon courage.
Commentaire n° 9 posté par Gilles le 18/09/2007 à 13h50
Si vous faites la guerre à l ' Iran : vous la perdrez.
Quand vous pensez qu 'on embauche dans certaines grandes entreprises des cadres supérieurs qui ne savent pas lire un libellé entre Juin et Juillet et qui n'arrivent même pas à cliquer sur un onglet d 'Excel pour passer d' un mois à l'autre  vous comprendrez pourquoi la France a toujours reçu des ratatinées dans toutes les guerres depuis Napoléon.

Pour l ' iran il est trop tard : il fallait aider les Etats Unis avant et la France porterait une responsabilité historique monumentale en cas de destruction d 'israel.
Commentaire n° 10 posté par Jean Pierre Chevrier le 18/09/2007 à 16h19
Monsieur Fillon,

Je ne veux pas vous décourager,mais l'Allemagne a une culture consensuelle que n' a pas la France.

Et surtout elle ne se fait pas bloquer son économie par une poignée de syndicalistes pantouflards qui profitent du système pour embrigader des fonctionnaires qui ne risquent pas de perdre leur place ,ou par des étudiants qui ont tout intérêt à sécher les cours,ou pire, par des collègiens morveux qui s'amusent "à faire grève" pour imiter leurs aînés ...

Ce n'est pas la France qu'il faut réformer,c'est les mentalités françaises...et dès la maternelle si possible ! 

Cordialement
Commentaire n° 11 posté par hifi le 18/09/2007 à 21h56
Foncez ! vous etes bon prince et suggerez aux "syndicats and Co " de participer (ils sont sensibles à ce verbe )  un peu effrayé par le ras de marée (taux de participation aux elections -score sans pareil ) ,effrayer de subir le meme sort que les partis politiques de gauche qui n'exitent plus  ,qui comme la boussole essaient de s'orienter vers l'opinion pseudo-bayrouiste, ils n'ont d'autres choix que de participer .Afin de satisfaire  tout le monde selon les conditions de travail vous devriez introduire un indice de pénibilité dans les salaires( une partie  dans le salaire: majoration pouvoir d'achat -une partie vers des cotisations )
un indice fort permettrait de recruter dans les metiers ( ou zones geographiques ) pour lesquels  personne ne veut travailler.
Ca redonnerait le gout du travail ,agueusie engendrée par + de 10 ans de socialisme.
le gout de l'ecole ,du savoir, du savoir vivre!



Commentaire n° 12 posté par jean-marc le 19/09/2007 à 00h36

La double menace de la bombe iranienne pour l'Europe

EUROPE ET ISRAEL : « MÊME COMBAT POUR LE PRESIDENT IRANIEN »

Ahmadinejad

" L' Holocauste est un mythe inventé par les européens "
  ( Mahmoud Almanijad, président Iranien)


 

L'Iran pourrait déjà disposer de la bombe nucléaire, selon les experts, s'il elle dispose d'installations non divulguées  dotées de centrifugeuses d'enrichissement rapide d'uranium .

Dans le cas contraire, et quoiqu'il arrive l'Iran disposera de toutes façons de la bombe d'ici moins de deux ans .

Voilà pour les données .

Si rien ne venait freiner les ambitions de l'Iran, l'Europe sera dès lors à la portée des missiles iraniens, avec les possibles conséquences que l'on devine pour l'équilibre du monde.

A cette menace, doivent être pris en compte les propos alarmants tenus récemment par le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, à savoir : son désir avoué de « rayer Israël de la carte ! »
( extraits choisis de Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique.)

Commentaire de Gold31 :

Face à un président iranien dont la haine à l'égard des pays occidentaux n'est un secret pour personne, désireux par ailleurs de dominer l'ensemble des pays frères musulmans du Moyen Orient par la détention de l'arme nucléaire, déclarant enfin vouloir rayer Israël de la carte,  je ne peux devant toutes ces menaces m'empêcher de penser à cette citation de Végèce :

« Si tu veux la paix prépare la guerre »
( Végèce, écrivain militaire romain de la fin du Ive siècle et du début du Ve. )

Cette citation n'étant pas,  loin s'en faut un appel à la guerre, dieu merci, mais une manoeuvre d'intimidation qui a fait ses preuves tout au long de l'histoire de l'humanité .

D'autres préféreront cette citation, plus soft : « Si tu veux la paix prépare la paix »...
citation à mon sens valable...à la seule condition de l'associer à la première ce qui donnerait à peu près ceci : " Si tu veux la paix ...prépare la paix... en préparant la guerre " .
 

A méditer...

Commentaire n° 13 posté par gold31 le 19/09/2007 à 09h06
OUI _STRATEGIE DU BRISE GLACE
on peut certainement faire aussi bien ! mais la rigueur dans les mentalités semble plus au point de l'autre coté du Rhin(j'ai effectué mon service militaire pres de Baden-Baden => pas un seul dechet au sol !)
_Michele, certes les collaborateurs ecrivent les posts mais ce blog reste ouvert (meme si  nos messages sont plus modérés qu'avant : donner un lien qui démontre une carence de sécurité informatique  ca fait désordre ...! il est forcement modéré _ mais les choses sont dites  ) du reste les francais ont pas mal d'idées (bonnes ?) Monsieur Fillon va devoir bientot passer à la caisse (ah ah ah!!).
_ j'entends Montebourg :"rien sur le pouvoir d'achat" !! pff les heures supp ... moi je les attends !
_ hier je discutais avec  un " bayrouiste": il est partout ton sarko c'est quand même un sacre bonhomme !
Yes, la stratégie du Brise-glace Image Hosted by ImageShack.us

A propos de l'hopital de Vienne, 35 h et arrets de travail (bidons ou justifiés du fait d'épuisement ) sont certainement responsables de la galère de cet hopital : (le mien c'est la meme chose avec une gestion bidon en plus ) c'est pourquoi je propose la gestion minute hopitaux (patients, personnels ,matériels).
Commentaire n° 14 posté par jean-marc le 19/09/2007 à 09h11
CONTRE LA GUERRE EN IRAN ET CONTRE LES TESTS ADN QUI NE SERVENT A RIEN. NE VOS RABAISSER PAS A CA !
Commentaire n° 15 posté par diamant le 19/09/2007 à 17h26
20 h avec un gouvernement et un Président comme ça :
on ne peut faire que mieux !

Bravo cet interview recadre pas mal de chose !
la passion c'est ce qui nous/vous anime (moi lorsque je suis pres de mes patients souffrants ou mourrants c'est la passion de soulager de vivre ces intants qui font l'homme !)

c'est assez sympa de voir que vous(tous) avez la tete froide !
j'attends avec plaisir de voir liberer les otages Colombiens!

je vous propose ça aujourd'hui: a Noel et jour de l'an nous passons ("en faisant les cons ")dans les chambres pour souhaiter un joyeux noel et une bonne année ...souvent les patients pleurent d'émotion !
apres cette garden party humaine : je vous propose de passer un peu de votre temps à l'un de ces deux fêtes , dans un hopital afin de rencontrer ces gens qui vivent pour certains leurs derniers jours et reconforter le personnel soignant qui donne son coeur et sa vie sans avoir le salaire qu'il conviendrait .

bien à vous
Commentaire n° 16 posté par jean-marc le 20/09/2007 à 22h34
Monsieur le premier ministre, c'est quoi cette crise d'adolescence sur votre position de collaborateur ou non du président.

honnêtement, ici bas, on s'en f..... L'essentiel, c'est que vous soyez Premier ministre et qu'on ne change pas de ministre tous les 18 mois pour faire plaisir à une opinion, histoire que les responsables des syndicats fasse autre que compter les grevistes en attendant le prochain ministre des affaires sociales.

Mais les susceptibilités de petite fille sur le nom et l'appellation d'une fonction via Paris Match, SVP, mettez cela dans votre poche, c'est vrai que les médias n'attendent que cela, mais franchement, on a autre chose à faire.

Commentaire n° 17 posté par Gilles le 21/09/2007 à 08h52
  

PROTEGEONS LES 85% QU'ILS RESTENT

Les fonds souverains ? Bientôt 15 % de la richesse mondiale ! Ou bien nous saurons nous protéger, ou bien ce sera le drame…
 
Les excès de la spéculation que l’on a vu à l’œuvre vont-ils ouvrir la voie à des pré-dateurs bien plus redoutables ? Cela ne fait pas les gros titres, mais Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en ont parlé lundi dernier lors de leur tête-à-tête. On n’est pas dans le registre des réseaux maffieux mais dans celui de l’argent d’État. Et lorsque vous êtes susceptible de réunir mille milliards de dollars, vous ne passez pas inaperçu. Surtout si vous êtes chinois. Ou russe. Le 10 septembre, Vladimir Poutine a montré le bout de l’oreille en déclarant que son pays procéderait à des représailles si les États-Unis (lire les Occidentaux) instauraient de nouveaux contrôles visant à restreindre la liberté d’accès de leur marché aux investissements russes.
Cet argent d’État est mobilisé dans des fonds d’investissement appelés “fonds souverains”. En anglais : les SWF (Sovereign Wealth Funds). La Chine présente le sien cette semaine. Depuis la fin de l’année 2003, elle a quadruplé le montant de ses réserves, celles-ci étant passées de 300 à 1 200 milliards de dollars, fruits de ses excédents commerciaux et des revenus que lui procurent ses bons du Trésor américain (la Chine de Pékin détient ainsi le quart de la dette des États-Unis). Le fonds qu’elle va ouvrir sera immédiatement doté de 200 milliards de dollars. Jusqu’à présent, elle accumulait en silence. Maintenant, elle passe à l’offensive. La planète est à conquérir ! Le gouvernement chinois en a confié la mission à un ancien secrétaire d’État aux Finances. Ses collaborateurs et lui s’expriment dans un anglais parfait, ils sont diplômés des meilleures universités américaines, ont assimilé la culture de Yale ou de Harvard. Tout les intéresse.

La Chine a d’abord entrepris d’acheter l’Afrique, non pas le continent ou ses producteurs, mais ses ressources en minerai et en matières premières. Elle va se tourner maintenant vers l’Occident, ses banques, ses compagnies d’assurance, ses entre-prises de haute technologie. En pratiquant la plus courtoise des politiques d’acquisition, en évitant tout conflit ouvert. Et un jour, on s’apercevra, comme cela se passe pour le quartier d’une ville qui n’est bientôt plus peuplé que par des Chinois, que le capital de tel ou tel groupe stratégique a changé de mains…
Les Russes ont fait de même. Eux aussi disposent d’immenses revenus, ceux du gaz et du pétrole. Autrefois, cela finançait la révolution mondiale, aujourd’hui les profits dégagés par Gazprom doivent assurer au pays de nouvelles sources d’énergie, élever le niveau technologique de ses industries de pointe, permettre de reprendre la tête dans le domaine aéronautique et spatial. Grâce à des investissements en Europe et aux États-Unis. La banque ITB détient déjà 6 % du capital d’EADS – en ayant l’ambition d’aller bien au-delà. En Allemagne, la Russie vise Siemens, les télécoms, les chemins de fer, les ports…

L’existence de ces fonds souverains et la menace potentielle qu’ils représentent pour la sécurité et la stabilité des nations occidentales n’ont pas échappé à Hubert Védrine, chargé par le chef de l’État d’un rapport sur les répliques à apporter à la mondialisation. Il existe déjà quelque huit mille fonds spéculatifs (Hedge funds) qui gèrent environ 1 500 milliards de dollars, auxquels s’ajoutent les “equity funds”. Mais il s’agit là de fonds privés, soumis à des règles de trans-parence. Et si celles-ci se révèlent insuffisantes, elles peuvent à tout moment être renforcées, pour mettre les marchés un tant soit peu à l’abri de leurs opérations. Mais par nature les fonds souverains, eux, échappent à ces contrôles – alors que d’ici à cinq ans, ils pourraient représenter, selon Hubert Védrine, 15 % de la richesse mondiale ! Autant dire que sans protections, nos plus belles affaires, nos industries stratégiques, fourniraient des proies de choix.

Quelle protection dans un marché mondial ? Le président des États-Unis peut s’opposer à une acquisition étrangère au nom de la sécurité nationale sans autre forme de procédure. Pourquoi l’Europe ne s’en inspirerait-elle pas ? Le commissaire européen aux Echanges, Peter Mandelson, préconise l’adoption d’une “golden share” (action préférentielle pour l’État assortie d’un droit de veto) dans les industries les plus exposées, mais à la condition de la cogérer entre États membres et commission. Louis Gallois la réclame pour le groupe franco-allemand EADS. Angela Merkel veut mettre en place à l’échelon européen une agence sur les investissements étrangers. « Ne soyons pas naïfs », répète de son côté Nicolas Sarkozy : les autres savent se protéger, sachons-le nous aussi. Règle d’or : la réciprocité. À fonds souverains, intérêts souverains.
Commentaire n° 18 posté par MARIANE le 21/09/2007 à 10h35
Mr FILLON.

                  Vous êtes le dernier rempart avant la décadence du pays. Nous sommes loin de l'Allemagne sur beaucoup de domaines:
                      -Economique.
                      -Sécuritaire.
                      -Immigration
                      -Scolaire.
                      -Secteur Public.
                      -Pouvoir d'achat.
                      - etc...
                      - etc....

 Bon courage . Je ne pense pas que 2 mandats suffiront.
 Comme dit la gauche, le catalogue ne suffit pas, il y a la réalté du terrain. 

     
Commentaire n° 19 posté par Sertin le 21/09/2007 à 17h37
François d'Orcival, le 21-09-2007
 
 
 
 
Ce qu’il veut, c’est 3 % de croissance. Nicolas Sarkozy le dit à chacun de ses interlocuteurs, devant tous ses publics. Ces 3 % ne sont pas un chiffre magique, mais simplement le taux moyen atteint par nos voisins qui créent ainsi suffisamment de richesses pour réduire les déficits, la dette et le chômage. « Or pour les gagner, il faut faire des réformes. » Mais comme celles-ci ne sont pas encore faites, malgré le calendrier qu’il s’est assigné à lui-même et qu’il impose au gouvernement, alors il donne des “coups de boutoir” afin que les choses bougent.

 
Vendredi dernier, il profitait de son voyage de retour de Budapest pour pester devant la presse contre la sous-évaluation de la monnaie chinoise, le yuan, et la surévaluation de l’euro vis-à-vis de toutes les devises du monde : « On complique la tâche des entrepreneurs ! » disait-il. Et la sienne donc ! Quand on combine un euro fort avec un dollar faible, un yen faible, un yuan faible, on obtient un énorme déficit de notre balance commerciale. Un déficit de plus, de l’argent cher, des marges de manœuvre de moins. Et toujours pas de point de croissance à l’horizon…

Retenons le cas chinois. Chacun rêve du “plus grand marché du monde”, son milliard de consommateurs potentiels, son économie en surchauffe, etc. Mais où sont les grands marchés de la Chine ? Aux États-Unis et en Europe. Les Chinois achètent aux Européens pour 63 milliards d’euros de marchandises et de biens d’équipement – mais ils nous inondent de 192 milliards d’euros de produits ! Trois fois plus ! On comprend que la France veuille consacrer, l’an prochain, une partie de sa présidence de l’Union européenne à négocier avec la Chine des échanges sur une base un peu plus équitable… L’euro cher vis-à-vis des autres monnaies, c’est à la fois destructeur d’emplois chez nous et créateur d’excédents chez nos concurrents.

Quand on se trouvait autrefois dans une situation où les caisses étaient vides, avec des déficits partout, où la croissance était plate et les charges publiques trop lourdes, que faisait-on ? On dévaluait. Cela donnait de l’air et la machine repartait. Aujourd’hui, s’il le pouvait, Nicolas Sarkozy dévaluerait, le temps de réformer. Mais la monnaie européenne n’est plus sous son autorité. Les Français l’ont voulu, lui comme les autres. Et l’euro devenu fort convient à la plupart de nos partenaires, à commencer par les Allemands. Pourquoi ? L’invasion des produits chinois ne les préoccupe-t-elle pas ? Si bien sûr. Mais à court terme, l’euro cher leur fournit une énergie payée en dollars (eux qui n’ont pas beaucoup d’électricité nucléaire) bon marché et facilite leurs investissements massifs hors de la zone euro, notamment en Europe centrale et orientale qu’ils ont transformée en gigantesque atelier de fabrication de leurs produits. En outre, ils ont accru leur productivité, abaissé les coûts de leur main-d’œuvre et de leurs charges sociales grâce aux réformes qui ont entraîné le départ de Gerhard Schröder et font maintenant le succès d’Angela Merkel.

Or ces réformes-là, nous ne les avons pas faites. Nous n’en sommes qu’au début. La défiscalisation des heures supplémentaires, c’est pour le 1er octobre. Et la suite pour 2008. Nicolas Sarkozy va donc continuer de plaider auprès de ses partenaires pour un euro plus favorable à nos exportateurs en se disant que sa voix finira par porter – auprès du gouverneur de la Banque centrale et des opérateurs. Tout en insistant, comme à Budapest, sur le retour de la France en Europe centrale, manière de rappeler à l’Allemagne qu’aucune situation n’est acquise pour l’éternité.

Son but : se donner de l’oxygène en attendant que ses réformes portent leurs fruits. Quand il parle de réforme, il souligne « toutes les réformes ». Car, expliquait-il aux patrons réunis à l’Élysée pour le prix de l’audace créatrice, son intention est de les conduire ensemble, et non pas l’une après l’autre. « Quand on procède par réformes successives, dit-il, on est épuisé dès que l’on a mené à bien la première. » « On me dit que je prends tous les risques, que j’en fais trop, qu’il serait insensé de réformer quand la croissance est hésitante », ajoutait-il, le 18 septembre au Sénat ; au contraire, sa méthode, c’est tout et tout le temps, pour désorienter l’adversaire. Avec une préparation médiatique qui s’inspire des opérations militaires : bombardement aérien et artillerie précèdent l’assaut de l’infanterie pour l’occupation du terrain. Il commence donc toujours par la communication, la pédagogie, les explications cent fois répétées, avant de lancer l’action. Voilà pourquoi il cognait sur l’euro fort le vendredi tout en méditant son discours sur le nouveau contrat social du mardi suivant. « Ce qu’il faut faire, c’est jouer sur toutes les dimensions du problème. »

Commentaire n° 20 posté par MARIANE le 23/09/2007 à 11h26

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