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Jeudi 15 novembre 2007
Je veux ici m’adresser à tous les étudiants.
Je le fais en pensant à leur avenir, dans l’écoute de leurs espoirs et de leurs doutes.
Je leur fais confiance pour préférer le dialogue à la confrontation.
Rien ne justifie la violence et les anathèmes. 
Au contraire, tout milite en faveur d’une volonté commune de moderniser l’université française.
 
Cette université, nous connaissons ses qualités. Elle est un foyer d’intelligence, de culture, de transmission des connaissances.
Dans ce XXIème siècle que certains annoncent matérialiste, utilitariste, bref, sans âme, je crois à la force du savoir – de tous les savoirs. Il est absurde d’opposer les savoirs fondamentaux et les savoirs pratiques, stérile d’opposer les sciences humaines aux sciences appliquées.
Tous contribuent au rayonnement de notre pays.
 
Cette université, nous connaissons aussi ses faiblesses.
Les étudiants sont les mieux placés pour constater qu’il y a un problème d’orientation.
Qu’il y a un énorme problème d’échec dans les premières années.
Qu’il y a un problème de débouchés vers l’emploi.
Qu’il y a toujours un manque de financement.
La France est l’un des pays d’Europe qui dépense le plus pour son système éducatif, mais depuis toujours elle a davantage privilégié le système primaire et secondaire au détriment du système universitaire. 
 
Personne n’ayant eu le courage de réformer l’université, toutes ces faiblesses se sont cumulées avec le temps.
 
Avec le Président de la République, je vous propose d’aller de l’avant.
Ensemble, faisons en sorte d’allier deux principes : la démocratisation des études supérieures et l’excellence universitaire.
 
En France, on compte moins de jeunes qui suivent des études supérieures et en sortent diplômés qu’en Suède, au Japon, en Espagne, aux Etats Unis, au Royaume Uni. Ce n’est pas normal !
 
Parce que je crois à la force du savoir et parce que je pense qu’une jeunesse cultivée et hautement qualifiée est absolument nécessaire, il faut que d’ici 5 ans, 50% de nos jeunes puissent être détenteurs d’un diplôme de l’enseignement supérieur.
 
Cette ambition démocratique, nous devons la concilier avec une autre ambition tout aussi nécessaire : celle de l’excellence. Ce mot « d’excellence » ne doit choquer personne, bien au contraire.
Je suis pour l’excellence universitaire, parce que je ne n’accepte pas que cette excellence soit réservée à quelques grandes écoles et à ceux qui ont la chance d’en faire partie. L’excellence universitaire, c’est une exigence républicaine pour tous.
 
Tous ceux qui connaissent les problèmes de l’université aboutissent au même constat : il faut rénover la façon de conduire et d’organiser nos universités car depuis 23 ans, rien n’a bougé en la matière.
C’est tout l’objet de la loi en faveur de l’autonomie des universités portée par Valérie Pécresse et votée cet été.
Cette autonomie figurait dans le projet de Nicolas Sarkozy et nul ne peut être surpris ou indigné de sa mise en œuvre.
Cette loi a fait l’objet d’une très large concertation que la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche n’a de cesse de prolonger.
Elle a rencontré l’adhésion de la conférence des présidents d’universités.
Elle a été négociée avec les organisations étudiantes qui l’ont majoritairement soutenue après avoir obtenu des garanties. Plus de soixante universités ont librement choisi d’adopter ce statut d’autonomie que nous avons voulu facultatif.
 
Cette autonomie, c’est la possibilité pour les universités de s’organiser plus librement sur le plan financier et pédagogique, de susciter de nouveaux partenariats avec le monde scientifique et économique, d’élaborer de nouvelles stratégies de croissance, de s’engager plus fortement en faveur de l’insertion professionnelle de ses étudiants, de créer des fondations…
 
Certains sont hostiles à cette réforme.
Chacun est libre de penser ce qu’il veut mais nul n’a le droit de bloquer ceux qui pensent autrement.
J’appelle tous les étudiants à la responsabilité et au respect mutuel. Je les invite à examiner sereinement les faits afin de ne pas céder aux approximations des slogans. Ces slogans, examinons-les un par un.
 
« Rendre les universités autonomes revient à les privatiser » prétendent les uns.
 
Cette critique doit faire sourire ceux qui, en mai 68, n’avaient de cesse de réclamer l’indépendance des universités par rapport à l’Etat...
Le principe dautonomie des universités est inscrit dans les textes depuis 1968. Aujourd’hui, nous voulons aller plus loin en offrant plus de force à ce principe.
Donner au président d’université le pouvoir de nouer des relations plus étroites avec le monde économique, permettre aux équipes universitaires de nouer des partenariats avec le secteur privé, ce n’est pas privatiser l’université !
C’est mettre l’université au cœur des enjeux de notre société. C’est lui permettre d’assurer une meilleure insertion professionnelle des jeunes diplômés. C’est lui permettre d’élargir ses sources de financement. Tout ceci sans désordre puisque les diplômes conserveront leur validation nationale.
 
« La loi sur l’autonomie induira forcément une hausse des droits d’inscription », prétendent les autres.  
C’est inexact puisque, conformément à la loi, c’est toujours l’Etat qui fixe le montant des droits d’inscription.
 
« La loi va accroître les inégalités entre les universités, et créer un système à deux vitesses », disent-ils.
 
Bien au contraire ! Ce qui, malheureusement, provoque ce système à deux vitesses, c’est le statu quo.
Le système à deux vitesses, c’est le résultat d’un carcan uniforme. Un carcan que les plus grands et plus prestigieux établissements d’enseignements supérieurs ont plus où moins réussi à surmonter, mais qui étouffe les autres établissements.
L’autonomie, c’est précisément la possibilité pour des universités plus modestes de mieux se spécialiser, de rayonner sur des créneaux éducatifs et scientifiques de qualité unanimement reconnue.
 
« La loi a pour objectif d’écarter les étudiants et les personnels de la décision et porte atteinte à la démocratie dans l’université », affirment certains. 
 
C’est encore inexact. Nous avons resserré les conseils d’administration des universités qui passeront d’une soixantaine de membres à une trentaine. C’est un gage d’efficacité mais aussi de démocratie. Car qui peut croire qu’un conseil pléthorique permet à chacun d’exprimer son point de vue ?
Il faut rendre au conseil d’administration sa vocation première : celle de décider de la stratégie de développement de l’université.
Les enseignants-chercheurs y sont majoritaires et sont élus sur des listes qui tiennent compte de tous les grands secteurs disciplinaires. Quant à la présence des étudiants, vaut-il mieux être quinze dans une assemblée de soixante personnes ou cinq dans une assemblée de trente ?
 
« L’orientation active c’est de la sélection déguisée », déclarent d’autres. Encore une contrevérité.
 
Oui, j’affirme qu’il faut une orientation active pour aider les étudiants à bien choisir leur voie. Il est temps de mettre un terme au gâchis représenté par les 60% d’étudiants en licence qui ne terminent pas leurs études.
Je préfère une orientation solide à la sélection par l’échec telle qu’elle existe aujourd’hui !
La loi est claire : tout titulaire du baccalauréat est libre de s’inscrire dans l’établissement de son choix. Le processus d’orientation active a été largement expérimenté l’année dernière. Il devient obligatoire cette année pour en faire bénéficier tous les lycéens de terminale. C’est le bon sens même.
 
«  Le gouvernement n’en fait pas assez pour l’université ». Ce slogan relève de la mauvaise foi ou d’une méconnaissance des faits.
En affectant 1 milliard d’euros supplémentaires à l’enseignement supérieur pour 2008, nous avons fait de l’université une priorité absolue.  
5 milliards en plus pour l’université sur cinq ans : c’est notre engagement. Aucune majorité de droite ou de gauche n’a fait autant sur le plan financier depuis 20 ans !
 
Derrière toutes ces critiques infondées, je sais qu’il existe un problème de fond : il concerne la vie étudiante. Ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir être épaulés par leurs parents éprouvent de véritables difficultés matérielles. Je mesure le désarroi de certains.
Ce problème n’a cessé de croître, depuis les années 80, avec l’allongement des études.
On ne réglera pas ce problème en un jour mais nous nous y attaquons résolument.
Ce que nous voulons, c’est d’abord aider les jeunes issus des milieux les plus modestes.
Les bourses vont augmenter de 2,5% et de 4,5% pour ceux qui sont les moins favorisés. C’est le plus fort taux d’augmentation depuis cinq ans.
Nous avons, par ailleurs, élargi les conditions d’accès aux bourses : il y aura 100 000 étudiants boursiers en plus à la rentrée 2008.
16% d’augmentation des allocations de recherche pour les doctorants allocataires moniteurs sont prévus. Et 11 M€ supplémentaires pour les logements étudiants ont été dégagés.
 
Au regard de tous ces éléments, j’invite les étudiants à choisir le changement qu’imprime la loi sur l’autonomie plutôt que le blocage et le statu quo.
L’Université française attend depuis si longtemps un nouveau souffle. Offrons-lui maintenant et ensemble cette chance.
 
 
François Fillon
par Francois Fillon publié dans : Actualités politiques
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Commentaires

Enfin du changement apporté dans les universités francaises.Il était temps. La faculté est la pour permettre une formation et non pour empècher les étudiants de se former comme certains le font actuellement en bloquant les facs.
Il y en a assez de cette minorité qui parle de politique sans respecter les principes de base d'une démocratie. Quelle légitimité ont les AG? Par qui sont-elles menées? Comme pour le CPE, les AG sont dirigés par des personnes qui se donnent une légitimité, celle de ceux qui crient le plus fort!!!
Il ne faut pas que le gouvernement cède encore.
Contineuz

Commentaire n° 1 posté par aronio le 15/11/2007 à 20h18
Le Changement ? De gouvernement ? OK...

Sérieusement arretez d'utiliser les mots "changement" "réforme" comme si ceux qui ne sont pas d'accord avec vous ne veulent rien changer. Le changement d'accord, mais avec une liberté plus forte, une liberté vis à vis de l'entreprise aussi. Et la baisse des voix étudiantes dans les CA d'université face à l'obligation d'au moins un patron ne va pas dans le sens de cette liberté !
Commentaire n° 2 posté par LE changement le 15/11/2007 à 20h52
La france à l'heure de vérité de Bruno Julliard,cet homme n'a aucune parole,et plutôt que de dire à ses copains d'aller bosser non il veut renforcer l'aide aux cheminots,je ne vois pas le rapport,entre eux,mais si il le voit qu'il le dise plutôt qu'écouter la gauche et l'extrème gauche,bref il se fait manipuler,à son âge je me faisais une certaine idée de mon travail,et donc de mes études,mais autre temps?non,la politique à cette époque j'en étais loin,et cela ne m'a pas perturbé
Commentaire n° 3 posté par Ce devrait être comment parler à des sourds? le 15/11/2007 à 21h17
quand on pense que des parents bossent comme des dingues pour subvenir aux besoins de leurs enfants etudiants !
et que des illumines empechent ces enfants d'etudier !
Commentaire n° 4 posté par Z le 15/11/2007 à 22h13
Bravo Monsieur le Premier Ministre , vous êtes dans la vérité. Nos Universités on besoin d'être performante , ces étudiants qui bloquent nos universités devraient se rendre en Espagne ou ma fille à suivit une année de scolarité il verraient la différence des bibliothéques ouvertes 24h:24 des universitées performantes et moderne . Tenez bon .
 Joseph
Commentaire n° 5 posté par habrantrobert@yahoo.fr le 15/11/2007 à 22h58
Monsieur  le Premier Ministre
Mon troizième fils,  bon élève, bac ES avec mention A.Bien est rentré à l'université en droit, il y a perdu quatre ans.
Heureusement pour lui il avait une passion en informatique et a pu trouver une formation, qui lui permet depuis, de travailler dans ce domaine. Mais pour moi que de gâchi. Il méritait mieux que la situation qu'il a aujourd'hui.
Aussi j'espère que mes petits enfants n'auront pas à connaitre les mêmes difficultés ,c'est pour quoi je soutiens la réforme en regrettant quand même la suppressionde la sélection à l'entrée.
Mais voyant les manifestations d'aujourd'hui je comprends que l'on ait tamporisé pour un temps.
Courage à vous.
Commentaire n° 6 posté par lise le 15/11/2007 à 23h25
Ces pauvres chéris pleurent pour leur condition de travail!
Mes plus belles années sont les années de fac ,il y a fort longtemps ,mais la sélection était là ,il fallait travailler pour réussir 

O n aurait aimé faire des stages en entreprise ,aujourd'hui c'est une chance que de rapprocher la fac et le travail ,mais il est vrai qu'il vaut mieux refaire le monde que de participer à sa construction 
 et puis être contre tout ,c'est plus facile!

alors arrêtez de les chouchouter , profitez en pour mettre tout à plat!
 
Commentaire n° 7 posté par pierre le 16/11/2007 à 05h25
Bruno Julliard a retourné sa veste après avoir donné son accord à la loi votée cet été.
Ce brave jeune homme est la caricature du PS dont il est devenu un éléphanteau. Il veut la réforme mais pas celle qu'on lui a proposé et qu'il a cautionné.
Qui représente t-il ? Certainement pas les silencieux qui veulent s'en sortir !
La rupture, le changement, c'est s'adresser, comme vous le faites, à la France qui se tait, celle qui est responsable.
Commentaire n° 8 posté par Jean-Paul Moratin le 16/11/2007 à 08h19
Bonjour, 

Je viens de découvrier votre Blog, monsieur FILLON ; enfin des mots vrais et vous éclairez cette jeunesse manipulée.
Mais je voudrais vous écrire autre chose:bien sur, il ne faut pas tout mélangermais, pourquoi ne parle t on pas d'ores et déjà des gens qui vont coucher dehors .
J'habite tout près de chez vous et aujourdh'ui le thermomètre affichait -4 ce matin .
Pourquoi attendre l'hiver pour s'interesser à ces gens ????
Les étudiants parisiens ne connaissent pas ce style de probleme !!
Commentaire n° 9 posté par LAROUX le 16/11/2007 à 10h34

Bravo Monsieur BRUNO JUILLARD, nanti de la société. A quel titre vous intervenez dans la réforme de l'Université ?

Plus en tant qu'étudiant, tout simplement en tant que meneur du P.S.

Bruno Juillard (28 ans aux cerises et qui, de ce fait, n'est plus administrativement étudiant) de reparaître dans les médias et, par là, de préparer son entrée en politique. Il va ainsi marcher sur les traces de maman Landau, maire PS du Puy-en-Velay et qui entend bien se représenter en 2008 et de son papa journaliste. Ne vous interrogez pas sur les noms ! Pour brouiller les pistes, Bruno (Bruno Juillard-Landau) a discrètement laissé tomber son Landau maternel. Je crois même qu’il a fait supprimer dans « Wikipedia » l’article qui le concernait et qui en disait un peu trop.

Commentaire n° 10 posté par MARIANE le 16/11/2007 à 10h38
Je comprends la loi mais ce n'est que sur papier? Que va-t-elle donner dans la réalité? Comment allier sciences humaines et monde économique? Personnellement je suis en psychologie neurosciences et je ne vois pas comment une université peut allier ces deux mondes. Le monde économique tel qu'il est aujourd'hui est à l'opposé de nos préoccupations en Sciences Humaines. Bien sûr nous voulons un métier, un salaire, et nous en aurons. Mais quand vous parlez d'excellence je n'y vois pas la passion que nous pouvons avoir quant à ces études. Voilà mes craintes. Je ne dis pas être pour le blocage des universités mais je pense que les étudiants n'ont trouvé que ce moyen pour qu'on écoute leurs craintes.
Commentaire n° 11 posté par LM le 16/11/2007 à 10h43
Monsieur,

Nous oublions tous la vocation première de l'Université, à savoir fournir une formation initiale ce qui correspond à "l'ensemble des activités visant essentiellement à assurer l'acquisition des capacités pratiques, des connaissances et des attitudes requises pour occuper un EMPLOI".
L'Université souffre de son décalage avec le monde du travail, alors quand les syndicats étudiants évoquent le manque de moyens, ils se trompent tout simplement d'objectifs !
Cette nouvelle loi va dans le bon sens, mais c'est juste un premier petit pas pour rattraper ce décalage.

J'exprime néanmoins un regret. En effet, je ne suis pas étonné que la majorité des universités soient bloquées par seulement quelques millers étudiants, mais regrette le manque d'information à destination de l'autre million d'étudiants. Le Gouvernement rencontre les syndicats étudiants, mais oublie d'informer au sein des universités. A quand une émission en prime time sur une chaîne du service public avec une présentation objective et factuelle de cette loi ? A quand des présentations assurées par les présidents d'Université directement au sein de ces désormais fameuses AG ?

Tenez bon, mais changez de méthode à l'avenir pour impliquer les étudiants dans ce projet de conduite du changement.
Commentaire n° 12 posté par Mat@Paris le 16/11/2007 à 10h53
Bravo monsieur Fillon pour ce billet clair et posé.

Je suis moi-même étudiant, en M1 cette année. J'ai assisté à l'AG (quel terme pour quelque chose qui n'a réunit que 500 étudiants sur les milliers que compte ma fac !). Je suis atterré par la volonté féroce de vivre en assisté, de ne surtout pas vouloir évoluer, de rejeter en bloc l'idée même de réussite, d'une petite fraction d'illuminés - curieusement toujours du même bord, d'ailleurs...

Je souhaite avec force que cette réforme aille à son terme, sans devenir une "réformette" de plus. Courage !
Commentaire n° 13 posté par Philippe le 16/11/2007 à 11h21
Je tenais à vous adresser mes encouragements. Ancienne élève de Grande Ecole, j'ai découvert l'université française sur le tard, en cherchant à m'inscrire en DEA. Je n'en ai pas cru mes yeux. Quelle vision pitoyable que ces locaux dégradés, ces amphis crasseux et bondés, le manque de personnel pouvant répondre aux interrogations des étudiants! Quel plaisir peut-on avoir à étudier dans ces conditions? 
Introduire plus de souplesse dans la gestion des universités, et en augmenter les moyens est sans doute l'une des clés. L'autre clé est que les étudiants doivent croire et (s')investir dans leur formation. Le relèvement des frais d'inscription me paraît, outre le fait qu'il peut contribuer à l'augmentation des moyens, une bonne façon pour les futurs étudiants de s'interroger sur ce qu'ils ont réellement besoin d'étudier et vers quoi ils ont besoin de se projeter, plutôt que de leur offrir un sas dans lequel ils s'engouffrent dans réflexion préalable et à l'issue duquel ils ne peuvent qu'être déçus.
Commentaire n° 14 posté par Bénédicte le 16/11/2007 à 11h31

Je trouve incroyable l’attitude d’étudiants se permettant de manifester quoi que ce soit, et pire de bloquer des accès à leurs locaux.

En effet, nous manquons de main d’œuvre (plombier, électriciens, menuisiers….), et du fait de « l’égalité des chances » tous veulent devenir ministre, mais il n’y a pas suffisamment de postes à pourvoir.

Ce que les étudiants ont oubliés, c’est que nous ne sommes pas tous égaux dans la vie, physiquement et psychiquement.

Il faut une sélection intellectuelle dès le plus jeune age (en 5e,4e, 3e, puis après le BAC).

Il faut arrêter les rattrapages au bac et orienter sur une formation BEP, CAP.  

Il faut cesser de donner le BAC à tout le monde.

Il faut remettre à niveau la difficulté du BAC et des autres diplômes.

 

Rendez vous compte qu’on laisse des étudiants manifester alors qu’ils n’ont jamais payé d’impôt, ils se plaignent déjà !

Le fait d’accepter de telles situations ne peut qu’engendrer des dysfonctionnements dans notre pays.

Les pauvres étudiants se plaignent de devoir travailler pour payer leurs études ? Vous rendez-vous compte, ils sont fatigués après avoir fait des heures au macdo ou autre, pour ensuite devoir étudier, ou enchaîner des petits boulots leur permettant d’assurer financièrement leurs études !  

Vous êtes en train de concevoir des futurs grévistes, emmerdeurs, raleurs ! On est mal barré !

On a fait la tolérance zéro pour d’autres domaines, il faut faire la même chose pour les autres qui ne respectent pas les lois. Ils occupent, bloquent illégalement des locaux, vous avez des gendarmes, CRS disponibles, vous les envoyez directement débloquer la situation manu militari, sans préavis.

Pour les grèves, il faut modifier les procédures. Ok pour le droit de grève (si respect des procédures), mais ok aussi pour remplacer le gréviste par un chômeur qui accepterait ses mauvaises conditions de travail… La nouvelle lois serait : « Qui va à la chasse, perd sa place », tout simplement. Le temps de l’esclavage étant révolu, il faut alléger les syndicats.

Je constate jusqu’à présent, c’est que les manifestants obtiennent systématiquement ce qu’ils veulent. Pire vous faites machine arrière !

Bonne chance !

Commentaire n° 15 posté par BREUGNOT Philippe le 16/11/2007 à 11h48
je trouve qu'avant de faire cette reforme, la priorité est plutot l'orientation....
l'orientation des eleves au lycée est déplorable par  manque de moyen. Cette reforme ne sert a rien si la base n'est pas plus saine.
Envoyer des elèves de lycée au bac c'est bien beau, mais à 17-18 ans beaucoup encore se cherchent et sont laissés livrés à eux meme.
voila pourquoi je suis contre cette reforme pour le moment, elle ne va que permette la sélection sur dossier qui n'est pas le reflet de la réelle vie et motivation de l'éleve...
et bientot l'autonomie des lycées... etc...
Commentaire n° 16 posté par cattalen le 16/11/2007 à 11h48
Bravo! La France à besoin de changement, ce n'est pas normal d'avoir toujours une minorité, qui imposse leur lois, ce n'est pas normal d'avoir des étudiants qui prennent en otage les universités, juste parcequ'ils n'acceptent pas la démocratie, parcequ'ils n'acceptent pas que la grande partie des français souhaitent avancer. Ils étaient où tous ces étudiants qu'aujourd'hui appellent à la grève et imposent leur idéaux par la force lorsque la loi à été voté en été?  A la plage? Dans une terrasse? Et maintenant qu'ils n'ont qu'une quinzaine d'heures de cours par semaine ils s'ennuyent et décident d'ennuyer tout le monde. Dans quelle mesure somme-nous fautifs, que ces grèvistes ne sachent pas quoi faire de leur vies?  Tous ces enfants gatés, qui n'ont pas leur sucettes et pleurent, il faudrait grandir et comprendre que 400 ne peuvent pas décider pour 20000, surtout quand on soumet un vote à main lever.
Et ce qui est plus grave, c'est qu'ils croient bien faire, alors qu'ils ont mis en place une dictadure, et ça ne peut que dériver avec le temps.
C'est pour ça que je fais une demande au gouvernement, pour que les universités soient libérées au plus vite, où dans l'impossibilité, que chaque université soit contrainte à faire un vote dans les urnes, comme la démocratie le demande, comme la France le garantise. Ces nos droits, je ne demandes que le respect de telles.
Merci.
Commentaire n° 17 posté par Josep le 16/11/2007 à 11h52
Ce discours est très bien et je soutiens cette loi d'autonomie des facultés. Mais il est juste regrettable que vous ne l'ayez pas fait au journal de 20H sur les grandes chaines nationales. Peu d'étudiant on connaissance des points que vous abordez dans ce message. Et leurs points de vue ne changeront pas car ils sont manipulés par les bloqueurs et non ouverts à la communication. Le gouvernement ne s'exprime pas assez ouvertement sur ce sujet et c'est regrettable car nous de l'autre coté étudiant nous subissons la haine et la violence ainsi que la présence des CRS sur nos universités. Je suis contre ces bloqueurs mais je suis aussi contre la violence. Entré dans mon batiment un matin après avoir vu des étudiants se faire matraquer, est ce normal ? Etudier alors que nous sommes entourés de CRS est ce normal?  En amenant les CRS sur les facultés vous ne faites qu'accroitre la violence qui est deja forte présente.

Je le repete, je suis pour la loi, contre le blocage mais également contre la violence des étudiants qui défendent aussi leurs droits. Nous pouvons et nous devons trouver d'autre moyens d'actions. Il ne faut pas légitimer la violence.
Commentaire n° 18 posté par Casseus le 16/11/2007 à 12h04

Ils ne vont rien comprendre !

Vous savez, Monsieur le Premier Ministre, quand on "gueule", forcément on écoute pas ses contradicteurs, pendant ce temps là ...

Donc on ne comprend rien à ce qui se dit : Logique !

Commentaire n° 19 posté par Infreequentable le 16/11/2007 à 12h35
Quelques lignes pour vous dire que bien des étudiants et leurs parents soutiennent cette Loi. Stop à cette jeunesse qui ne veut pas travailler pour réussir ! Ils n'ont rien compris ! Et ne cédez en rien ! La France qui se tait et subit beaucoup de choses en ce moment est derrière vous, non pas par idéologie politique, mais tout simplement parce que c'est le bons sens.
Commentaire n° 20 posté par annick51 le 16/11/2007 à 13h30

Au PREMIER MENTEUR (FF)

Les étudiants ont le droit de faire greve, par contre, vous, vous devriez essayer d'empecher les blocages des facs.

Ce n'est pas un petit mot sur votre blog qui empêcher cela.

Je sais, je ne suis pas tres gentille mais je n'arrive pas à croire comment on peut mentir de la sorte.

DIAMANT


PS: sur le blog de P. Devedjian, il y a un message pour vous.

Commentaire n° 21 posté par Diamant le 16/11/2007 à 13h43
Tenez bon !!!

Bravo pour votre courage.


Nicolas

Commentaire n° 22 posté par Nicolas de Pomereu le 16/11/2007 à 14h42

Le problème de l'université en France ne tient pas tant au manque de moyens qu'au manque d'ambition: l'absence d'un double filtre, académique et financier, entraîne l'encombrement des locaux pendant de longues années par des "étudiants" peu motivés mais qui n'ont pas d'autres projets. Qu'une hausse des droits finance une augmentation des bourses pour les étudiants modestes et méritants! et que ceux qui n'ont pas le niveau soient incités très vite à se réorienter plutôt que de traîner de cursus poubelle en cursus poubelle pour finir à 28 ans avec un bac+5 sans valeur.

Permettez-moi en outre de copier un mail de soutien que je viens d'adresser à Mme Pécresse: 

"Madame la Ministre,

 Pour commencer, sachez que je vous soutiens pleinement dans votre démarche de réforme des universités françaises. Je comprends également que, dans votre position dans les circonstances actuelles, vous soyez obligée de faire preuve de la plus extrême retenue dans votre formulation des diagnostics et des remèdes nécessaires aux maux de l’université.

Cela dit, ce serait préférable que vous ne vous engagiez pas aussi catégoriquement au sujet de la sélection et des frais d’inscription. Sans responsabilisation des étudiants, il demeurera toujours possible pour beaucoup de s’inscrire par défaut, en l’absence d’autre projet, et pour quelques-uns de parasiter trop long le système pour y construire une future carrière politique. Ayant fréquenté encore relativement récemment à la fois l’université (Nancy II et Paris IV) et une Grande Ecole (Sciences-Po), j’ai pu y vérifier le pouvoir de nuisance des agitateurs politisés. Pouvoir réduit dans le cadre de Sciences-Po car les étudiants, bien que très au fait des discussions politiques, sont également plus motivés (par la grâce du concours) et plus réticents à laisser filer une année pour le plaisir de mettre un peu de désordre (c’est coûteux).

Par ailleurs, d’après mon expérience de recrutement de stagiaires et jeunes diplômés, il apparaît clairement que ce sont les étudiants issus des filières les plus sélectives (universitaires ou écoles) qui présentent les profils les plus intéressants pour les entreprises. Et la principale différence avec leurs homologues issus des filières non-discriminantes est leur motivation, qui est un facteur essentiel dans le processus de recrutement.

Bref, responsabilisation et sélection me paraissent être les deux axes qui permettront de restaurer le lustre des études universitaires.

 Je suppose que vous êtes au fait de tous ces éléments, mais je tenais une fois encore à vous encourager dans la voie que vous avez commencé à tracer. "

Commentaire n° 23 posté par E UHRING le 16/11/2007 à 14h56

Contre-manifestation citoyenne « de mise en train »...prévue Dimanche 18 novembre Place de la République à 15h00

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DIMANCHE 18 NOVEMBRE A 15h00

1ère CONTRE-MANIFESTATION

PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIS


 

 

 

FACE AU MAINTIEN DE LA GREVE, POURTANT REJETEE PAR 85 % DES CITOYENS

ET FACE AU REFUS DONC, DE SAISIR LA MAIN TENDUE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE LA PART DES DIRIGEANTS SYNDICAUX

FACE A L'INDECENCE DE CES REVENDICATIONS AU REGARD DE LA VRAIE SOUFFRANCE DES LAISSES POUR COMPTE DE NOTRE SOCIETE : CHÔMEURS, RMISTES, SDF, PETITES RETRAITES

 


UNE CONTRE - MANIFESTATION DE LA FRANCE LIBRE S'IMPOSE

 

UNE CONTRE-MANIFESTATION DE « MISE EN TRAIN » EST PREVUE CE DIMANCHE, AVANT «  THE BIG ONE  » : CELLE QUI FERA DESCENDRE ULTERIEUREMENT DES MILLIONS DE FRANCAIS CETTE FOIS, A LA RENCONTRE DE LEUR HISTOIRE SUR L'ENSEMBLE DU TERRITOIRE,  AU SIGNAL QUI LEUR SERA DONNE SI LE MOUVEMENT DE GREVE PERSISTAIT

EXPRIMONS DORES ET DEJA NOTRE RAS LE BOL DIMANCHE : « MASSIVEMENT » ET « DANS LA DIGNITE », POUR CETTE PREMIERE CONTRE-MANIFESTATION A L'ENCONTRE DE CES GREVES INJUSTIFIEES, DE LA PART DE NANTIS QUI PARALYSENT LA FRANCE AU MOTIF INACCEPTABLE DE LA DEFENSE DE LEURS SEULS PRIVILEGES AU MEPRIS DU RESPECT DÛ A LEURS CONCITOYENS !


Tete
GOL31
au nom de " la France libre ", s'associe au mouvement Stop la grève, en association avec Liberté Chérie, Contribuables Associés, ainsi que d’autres associations de la société civile et de très nombreux anonymes, qui vous invitent à cette grande manifestation contre les blocages. Nous devons montrer aux syndicats que la majorité silencieuse ne souhaite plus être prise en otage sans réagir.


 

Ceci n'est qu'un préambule, mais un avertissement néanmoins sévère,  à l'adresse des syndicats.


 

__________________________________________________________________________

 


COMMUNIQUE DE DERNIERE MINUTE:

Patrick Devedjian a annoncé hier soir que l'UMP prendrait ses responsabilités en tant que parti politique et qu'elle participerait voire même organiserait des manifestations pour soutenir les réformes voulues par le Président Sarkozy et mises en route par le Gouvernement.

" La grande majorité des Français ne peut plus se taire " a-t-il précisé rejoignant ainsi la position de J.P. Raffarin.

Commentaire n° 24 posté par gold31 le 16/11/2007 à 15h05

Venez débattre sur Mon blog qui est le suivant: http://segoleneroyal2012.over-blog.fr/
Et dès maintenant,abonnez vous en grands nombres à la Newsletter.
Venez nombreux voir ce blog malgré vos appartenance politique,il est ouvert à tout le monde.

Commentaire n° 25 posté par arno le 16/11/2007 à 15h20
Il ne faut pas céder, on compte sur vous!

Cordialement,

Quentin, Etudiant en droit-histoire.
Commentaire n° 26 posté par Quentin le 16/11/2007 à 15h33

monsieur, je suis étudiante a rennes 2 en psycho. je suis contre les blocages car cela nuit a tous ceux qui paient pour étudier, néanmoins je suiscontre cette loi qui favorisera comme d'habitude les filières scientifiques qui sont beaucoup plus lucratives pour les entreprises. Or, nous étudiant de filières des sciences humaines, quelles entreprises vont venir nous chercher?
De plus, privatiser une université revient a lui doner son entière autonomie et donc cela revient a en faire une entreprise qui poura ainsi pratiquer les droits d'entrée qu'elle veut. ainsi les entreprises où les droits d'entrée seront élevées seront mieux cotées, et donc ou passera l'égalitédes chances?

Commentaire n° 27 posté par lefeuvre le 16/11/2007 à 15h47
Cher Monsieur le Premier Ministre, 
apparemment vous aimez jouer avec les mots.
Vous dites aux mouvements étudiants contrnat la réforme 

Vous nous dites : "il faut que d'ici 5 ans, 50% de nos jeunes puissent etre détenteurs d'un diplome de l'enseignement supérieur"; A quoi cela servira-t-il puisque d'ores et déjà, nombre de diplomés de l'enseignement supérieur ( bien souvent des docteurs, que ce soit en sciences humaines ou dites "dures", sont actuellement au chomage! Toujours des beaux discours et la fuite en avant!

"Choisissons le changement", n'est ce pas là ce que l'on appelle un "slogan"?

Oui pour le changement, mais pas celui que votre gouvernement propose, pas celui qui donnera aux présidents d'université les pleins pouvoirs au niveau de l'enseignement supérieur, pas celui qui entrainera un enseignement supérieur à deux vitesses, avec des facultés "riches" et d'autres "pauvres". Pourquoi prendre exemple sur les Etats-Unis, le Japon et consort. Votre ministre n'est elle pas capable de proposer une réforme imprimant une vraie marque démocratique au système universitaire?
Je suis désolé d'utiliser ce mot, mais le président et son gouvernement nous prennent, nous les étudiants, pour des abrutis.

Et s'il vous plait, arreter de vous accaparez fallacieusement Mai 68, car comme vous le dites, vous voulez aller plus loin que les demandes étudiantes de l'époque, en somme, vous voulez déréguler le système universitaire un peu plus afin que ce soit la loi de l'argent qui y régne.

Je vous prie, Monsieur le Premier Ministre, d'accepter mes respectueuses salutations.

Un étudiant en doctorat de géographie, non partisan, non encarté!



Commentaire n° 28 posté par ballout le 16/11/2007 à 17h53
Un petit point sur les facultés:
Elles sont là pour assurer la transmission des connaissances et par conséquent mènent à un emploi. L'objectif premier est donc d'instruire!! Il me semble que les bts, bep, etc... sont là pour les formations qui ont pour unique but l'entrée dans le monde du travail. Un psychologue, un artiste, ou plein d'autres formations qui sont présentes à la fac ne sont pas vraiment présentes dans les entreprises... Pourquoi les entreprises seraient donc présentes à la fac? C'est insensé! 

De plus, j'ajouterai que l'image de marque des réformes que le gouvernement déclare être "pour les jeunes" a été plutôt ternie: par le bloquage des facs, les étudiants ont obtenu la suppression du Contrat Première Embauche: le Contrat Nouvelle Embauche étant, lui, toujours en vigueur, vient d'être jugé illégitime par l'Organisation Internationale du Travail, pour les mêmes raisons qui ont poussé les étudiants à se révolter, c'est à dire les deux ans de période d'essai et la possibilité pour l'employeur de licencier un employé sans lui donner de raison.

Et la suppression du CPE n'a été obtenue que grâce au bloquage des facs et des lycées! J'admets cependant volontiers que ce n'est pas un recours parfait: mais si le gouvernement écoutait réellement les étudiants, et prenaient compte de leurs revendications, ils n'en viendraient pas jusque là!

Par ailleurs, la présence policière dans les campus est plus qu'inadmissible, surtout qu'elle n'est pas "préventive" comme l'affirme à qui veut l'entendre Olivier Audéoud, puisque les CRS matraquent et utilisent des bombes lacrymogènes sur des étudiants non violents et même des professeurs! C'est un moyen de répression, un moyen de faire taire ceux qui gènent.

Enfin, les étudiants grévistes sont stigmatisés: on entend dire qu'ils sont des groupuscules d'extrême gauche, qu'ils sont une "milice" (!), ou encore qu'ils sont des fauteurs de trouble qui s'en fichent de leur avenir, voire des personnes extérieures aux facs. Rien n'est moins faux! C'est encore un moyen de discréditer un discours gênant! Les étudiants grévistes sont des étudiants soucieux de leur avenir, et de l'avenir de la France en général, et à juste titre! Un à un, les acquis sociaux sont démantelés! Des bénéfices pour lesquels nos ancêtres se sont battus sont en train de s'effondrer comme un château de cartes!

En espérant avoir été entendue, et par vous, M. Fillon, et par les gens qui consultent le blog.
 
Commentaire n° 29 posté par Alexandra le 16/11/2007 à 18h16
Voici le revers de la médaille d'une politique nataliste et sociale exhorbitante qui incite les femmes et couples à faibles revenus à procréer des assistés plus que de raison depuis Pétain !
ROI ? les 3/4 sortent du système scolaire sans diplôme de l'enseignement supérieur !
Les bébés grandissent et les parents s'étonnent du coût, du temps que représentent l'éducation d'une enfant... alors imaginez un peu ceux qui ont en on plus de deux....  ! Naïfs les parents de nos jours, habitués qu'ils sont d'être constamment aidés !
Comment tout n'est pas gratuit ? Un enfant, deux, trois, ... A l'Etat , à la société de se charger des mômes... L'enfant-roi-fénéant à 12 ans ne sait ni lire ni écrire sans faire de fautes ! Mais à 17 ans on lui donnera le BAC dans 80% des cas ! Avec ce sésame, il entrera à l'université pour faire médecine, l'Etat magnanime lui offrira le rmi sans rien exiger en retour... le droit à l'échec et aux contribuables d'assurer l'incurie de leur société, d'un Etat qui tombe dans les même travers que par le passé !

Des milliers de jeunes exigent de faire des études supérieures même s'ils n'en ont pas le niveau et bien sûr réclament le gîte, le couvert, l'argent de poche, des études gratuites, un diplôme et un job à vie !
Des milliers de jeunes tiennent les murs dans leur cité, dealent dans le métro, les aires d'autoroute, coincent leur bulle quelque part parce qu'ils sont trop intelligents et/ou fénéants pour travailler dans le BTP, l'industrie, l'agriculture...
C'est pas grave l'Etat est là pour eux (RMI, CMU, APL... and Co)
Sarkozy met en place des quotas pour recruter des jeunes étrangers pour le BTP, l'industrie, l'agriculture...

Le gouvernement Sarkozy, selon toute probabilité, va perdre la grande épreuve de force qui s’est engagée. J’entends dire qu’il ne cèdera pas sur les régimes spéciaux de retraite car ce serait renoncer à tout espoir de réforme ultérieure. C’est vrai, mais il a déjà cédé. Il a cédé aux internes en médecine, aux marins pêcheurs, aux agents de conduite de la SNCF. Oh ! Il ne cèdera pas formellement sur les quarante années de cotisation. Mais il négociera des compensations qui réduiront à néant les effets financiers de la réforme. Pendant ce temps, les syndicats de fonctionnaires continueront de délabrer le service public ; une poignée d’étudiants gaucho-réacs continueront de transformer l’enseignement supérieur en Université du tiers monde, et le capitaine du Titanic, debout sur la partie encore émergée de son rafiot, continuera d’annoncer, sa longue vue à la main, la prochaine croisière
Jacques Julliard
Commentaire n° 30 posté par Aurélie le 16/11/2007 à 21h55

GRANDE MANIFESTATION

CONTRE TOUS LES BLOCAGES

 

 

ECOLE, JUSTICE, UNIVERSITES,
TRANSPORTS, SERVICES PUBLICS...

CONTRE LES BLOCAGES

le dimanche 18 novembre
15h00 à PARIS


RASSEMBLEMENT :
PLACE DE LA REPUBLIQUE
DEFILE JUSQU'A NATION

 

 


Commentaire n° 31 posté par Aurélie le 16/11/2007 à 22h38
M. le Premier ministre, Cher François,

Ne cédez rien à ces agités endoctrinés tout à fait minoritaires. 
Et s'agissant des cheminots, veillez à vraiment mettre fin aux privilèges. La réforme de leur régime spécial  ne doit pas s'accompagner d'une revalorisation équivalente de leurs rémunérations par l'entreprise publique. Ce serait berner les Français. Le citoyen contribuable et cotisant réclame une VRAIE égalité.

Bon courage, et amitiés des jeunes UMP de Bourg-la-Reine.
www.blr2008.com
Commentaire n° 32 posté par sébastien le 16/11/2007 à 23h25
Monsieur le Premier Ministre

Vous me voyez heureux de constater que votre charge vous laisse assez de temps pour faire et entretenir un blog. Mais sérieusement si vous voulez réduire les echecs en fac  ne cherchez pas, par tous les moyens, à obtenir 80% d'une classe d'age au niveau bac mais revalorisez toutes les formations professionnalisantes. A ce Monsieur qui se désolait de l'échec de son fils en fac de droit, est-ce l'echec de la fac? ou est-ce l'echec du fils? Enfin pour ceux qui  se demandent comment un petit groupe minoritaire peu bloquer une fac, posez-vous, avant, la question suivante : pourquoi les anti-grèves sont-ils minoritaires aux AG? Manque de courage? de convictions? peur du "Rouge"? ou bien sont-ils reellement minoritaires? Si cette dernière hypothèse vous semble absurde alors admettez, au moins, que l'abstention ou le non vote a toujours des conséquences fâcheuses ( qui fut élu en 2002?)
Commentaire n° 33 posté par snif le 16/11/2007 à 23h57
Monsieur le Premier Ministre,

Nous avons eu trois enfants en fac la dernière y a échoué car mal dirigée. Mais les deux autres ont un DEA et un doctorat. Juste avec une bourse et des petits boulots . Tout cela pour dire que l'université à besoin de cete réforme qu'il ne faut en rien céder à ces repésentants syndicaux ( de combien d'étudiants en fait). L'Université doit revenir un lieu dapprentissage de  savoir et non de guerre idéologique. 
Le seul problème à la sortie de fac c'est de trouver un job ou un post doc. les places sont restreintes par manque de budget et je trouve dommage que nos scientifiques dont notre fils partent à l'étranger faute de place ici. Un étudiant de ce niveau a couté cher en études mais  peut rapporter à la France si celle ci est capable de lui offrir un débouché.
Commentaire n° 34 posté par Petitjean le 17/11/2007 à 00h22

Monsieur Fillon,

je voudrais savoir pourquoi vous me dites qqch avant la campagne et faites ensuite le contraire.

En effet, je vous ai posé un jour la question à savoir si les fichiers ethniques seraient dans le programme de l'UMP et si Nicolas Sarkozy y était favorable.

Alors vous m'aviez certifié ce jour là par trois fois qu'il n'y aurait pas de fichiers ethniques :

"""Diamant, Non cette idée n'a jamais été dans le programme de l'UMP.""

""Diamant, Ma réponse est clair. C'est non! Ni l'UMP, ni NS n'est favorable à cette idée qui n'a jamais été évoquée au sein de notre famille politique. Votre insistance cacherait elle quelque chose?"""

"""A vous de choisir entre libération dont la campagne contre NS est digne de l'Humanité de la grande époque et ce que je vous dit. Il n'a jamais été envisagé de mentionner l'origine ethnique des délinquants."""

Alors, je voudrais savoir, Monsieur, qu'est-ce que l'autorisation des statistiques ethniques faisait dans la loi concernant l'immigration.

Je vais vous dire qqch : ce n'est pas bien de trahir les gens.

Commentaire n° 35 posté par Diamant le 17/11/2007 à 10h25

TENEZ BON !
Nous croyons TELLEMENT en cette réforme TANT attendue !
Ne lâchez rien, et surtout pas à ces bloqueurs de fac anarchistes aux cheveux longs et gras, qui trouvent dans ces blocages un excellent moyen  de ravager nos universités !!!

Commentaire n° 36 posté par Caroline le 17/11/2007 à 20h26

Bonjour

Je  peux comprendre que sur ce blog  certains n'ont plus aucun lien avec le monde étudiant mais quand je lis certaines phrases tellement caricaturales je me dis que ça ne vole pas très haut...

Non Caroline, les bloqueurs de fac n'ont pas tous "des cheveux long et gras", non leur but n'est pas de "ravager" les universités. 
Je ne suis personnelement pas non plus pour le blocage mais je peux comprendre certaines appréhensions que suscitent la loi Pécresse.

Sarah

Commentaire n° 37 posté par SArah le 18/11/2007 à 00h14
quoique tu fasses François je te soutiens
je me permets de t'appeller François tout comme toi je suis Sarthois et de Salbé
Je vois tout ce que tu as fait pour notre commune et je ne douterais jamais de toi

un seguilo-fillonsite élevé à la rillette

jean-christophe
Commentaire n° 38 posté par jc pibouin le 18/11/2007 à 02h16
Je suis un de vos fidèle admirateur, je vous suis pleinement acquit a vos idées et je vous en supplie "TENEZ BON " il ne faut pas faire comme vos predessesseurs capituler!!! La FRANCE est derrière vous et verrait tres mal une capitulation a toutes les reformes engagées.
C'est vrai que c'est difficile mais il faut les faire et limiter les injustices .
Il est anormal qu'une petite minorité paralyse  notre pays et des etudiants empêchent de travailler ceux qui veulent arriver a une situation.... De graçe montrez vous ferme et décisif.
Merci de lire ce petit commentaire et vous dit "COURAGE"
Commentaire n° 39 posté par Jacques NOUVEAU le 18/11/2007 à 14h38

Les étudiants envisagent de bloquer les facs ?
Devancez les et fermez les tout simplement !
Les professeurs donneront leurs cours via des web cam.
Ainsi, ceux qui souhaitent travailler pourront le faire depuis leur domicile pendant que les fainéants iront gesticuler dans la rue.
Pour simplifier la procédure, il s’agirait de filmer et stoker les cours dès à présents. Créer une sorte de bibliothèque des cours, répertoriés par dates, sujets…
Les retardataires, les étudiants ayant loupés un cours pourraient le rattraper.
En mettant en place ce système, il ne pourrait plus y avoir de blocages.
Lors de la fermeture d’une fac, il est nécessaire de la protéger, afin de dissuader la poignée d’irréductibles malveillants.

Les étudiants se plaignent de l’état de leurs locaux ?
Les locaux ont pourtant été livrés neufs ? Puis des sommes sont allouées à l’entretien courant. Etant donné que les l’usures normales sont aggravées par les dégradations volontaires, forcément les crédits de remise en état ne son plus suffisant. Les crédits consacrés aux prestations proviennent d’où ? Des contribuables, que ne sont pas encore ces très chers étudiants. Seul, une minorité d’entre eux détériorent avec entrain les lieux. Peut-être ceux qui auraient du être orientés vers des métiers manuels d’ailleurs ?
Il faudrait mettre en place une journée mensuelle d’entretien collectif des locaux. Avec un inventaire des dégradations. Donnant lieu à devis puis répartition des coûts aux familles des étudiants.
Vous verrez, que tout d’un coup il n’y aura plus de dégradations !
A défaut, mettre tous sous vidéo surveillance !
L’usure normale est normalement prise en charge par la société, mais les dégradations doivent être assumées par les parents des étudiants. Constituant deux budgets distincts, logique, non ?

Les raleurs…
De quels droits se permettent-ils de se plaindre ? Ils regorgent d’énergies ? Utilisons la ! Au charbon ! Stop au glandouillage jusqu’à pas d’âge… 25 /30 ans !! Etudiants glandouilleurs à la charge des contribuables !
Démocratie par ci, démocratie par là… Qu’ils commencent par respecter leurs parents et la société qui leur paient l’accès aux études.
Faut pas pousser !

Commentaire n° 40 posté par BREUGNOT Philippe le 18/11/2007 à 15h23
Certains veulent le changement surtout sans ne rien changer.
      Les profiteurs privilegiers d'une situation historique tentent de conserver leurs privileges au mepris de leurs voisins qui paient les regimes speciaux par leur travail et souvent leurs souffrances quotidiennes sans en faire etat, trop occopés qu'ils sont de survivre .
     Alors Mr le Premier Ministre surtout ne cedez pas face à l'injustice.
     Communiquez et faites savoir sans relache que , voici deux cents ans , l'on guillotinait pour moins que cela.
    La France a besoin de rompre avec toutes ces lourdeurs auxquelles trop de nos compatriotes sont attachées tout en les dénonçant
     Au fond d'eux memes ils attendent la fermeté necessaire au changement , Soyez l'artisan de ce renouveau.
    Ne cedez pas.
              Serge Benon    
Commentaire n° 41 posté par serge Benon le 18/11/2007 à 18h33
J'espère que derrière les "J'ai été élu pour faire telle réforme, j'ai fait telle réforme", NS ne vide pas de leur contenu ces réformes devant la vindicte d'une minorité à chaque fois.

Tenz bon, on vous regarde particulièrement.
Commentaire n° 42 posté par Gilles le 19/11/2007 à 08h51
Je n'ai qu'une seule trouille c'est que vous lâchiez. Je n'ai qu'une seule trouille c'est que vous vous disiez : à quoi bon, l'Université ne vaut pas un ministre. Je n'ai qu'une seule trouille (bon d'accord, ça fait déjà trois trouilles!) c'est que vous cédiez face à la "jeunesse" selon ce vieil adage politique Tout le monde n'a pas la malchance d'avoir des parents cheminots mais tout le monde, ou presque, a un jeune chez soi !

Tenez bon ! (la dernière fois que j'ai écrit cela, c'était pour le CPE...) Vous connaissez bien, personnellement, le milieu universitaire, vous savez quels sont nos besoins, nos attentes, nos espoirs déçus par 30 ans d'immobilisme, ne nous abandonnez pas !

Vous avez choisi la réformette pour éviter la guerre (problèmes non résolus : sélection après la licence, droits d'inscription à la hause), vous aurez la guerre sans la réformette ! Mauvaise stratégie ? Il n'est plus temps pour regretter, il faut que vous donniez raison à ces majorités (de moins en moins silencieuses) d'étudiants qui sont hostiles aux blocages et à la politisation des amphis.
Commentaire n° 43 posté par PetitProf le 19/11/2007 à 11h26
Bonjour

J'ajoute que je peux comprendre que la réforme des régimes spéciaux s'impose, mais je ne peux pas comprendre qu'un président qui affirme que la France a besoin de faire des économies augmentent son salaire de 140%...

Je ne suis pas spécialement du coté des grévistes mais je crois que les symboles sont importants, et celui que Mr Sarkozy a envoyé à ce sujet relève  de la provocation et de l'indécence pour le français moyen.

Cordialement,
Sarah
Commentaire n° 44 posté par Sarah le 19/11/2007 à 13h41
Monsieur le ministre 

Je lis que les étudiants extrémistes qui bloquent impunément les facs sont en train de débaucher les lycéens!!
C'était à prévoir , et j'espère que vous l'avez prévu , que les proviseurs de lycées fassent preuve de plus d'initiative et de courage que les présidents d'université , qui ne savent que fermer leur fac .Tout cela est inadmissible dans une démocratie .
Que des minorités de plus en plus radicales bloquent , empêchent de travailler , c'est ni plus ni moins que du fascisme
Commentaire n° 45 posté par TREUILLOT ALAIN le 19/11/2007 à 14h14

Monsieur le premier ministre,
Tenez bon, nous sommes de tout coeur avec vous, et vous soutenons totalement. Vous faites un travail excellent avec votre gouvernement. Le tandem Fillon-Sarkozy, formidable.
La majorité silencieuse espère que vous ne reculerez pas sur les réformes. Elle espère également que les présidents d'universités et les professeurs ne pas les examens. Après tout les anti bloqueurs auraient dû se montrer beaucoup plus à la hauteur vis à vis de la minorité gauchistes qui les empêchent de travailler.Honte à tous ces syndicalistes salariés ou pseudos étudiants. Salutations

Commentaire n° 46 posté par barbier le 19/11/2007 à 17h37
Nous avons élu un président pour que les réformes soient réalisées. Mercî de tenir bon même si cela doit nous coûter
Commentaire n° 47 posté par TINCHANT le 19/11/2007 à 20h11
Quant à la présence des étudiants, vaut-il mieux être quinze dans une assemblée de soixante personnes ou cinq dans une assemblée de trente ? 

Non, il vaut mieux être 15 dans une assemblée de 60 que 5 dans une assemblée de 30.
Dans un cas c'est 1/4, dans l'autre 1/6ème.
Notre Premier ministre ne serait pas allé à l'université?....
Commentaire n° 48 posté par pierre le 19/11/2007 à 22h25
franchement votre intervention d'aujourd'hui n'est pas convainquante. pour une fois que vous prenez la parole c'est ratez......... cette grêve est plus populaire que vous ne le croyez..vous êtes mal renseigné monsieur le 1er ministre!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Commentaire n° 49 posté par on s'en fout le 19/11/2007 à 23h24

NE CEDEZ PAS !
Que les cheminots cessent de s'accrocher à leurs privilèges ! 
Sur les bases actuelles, avec l'allongement de la vie, on peut estimer que parmi les bénéficiaires des REGIMES SPCIAUX de retraite, un grand nombre d'entre eux vivra qusiment autant d'années de retraite que de travail, et percevra à la retraite énormément plus qu'il n'aura cotisé. En conséquence, il faudra bien diminuer les retraites des autres pour payer les leurs. Ce SERAIT INTOLERABLE PARCE QUE PROFONDEMENT INJUSTE !
QUANT AUX ETUDIANTS QUI SE FONT MANIPULER ..... et Juillard le représentant de l'UNEF qui a participé à la réforme des universités, est maintenant contre le texte, cherchez l'erreur!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!..........l'autonomie des Universités : une très bonne chose.

Commentaire n° 50 posté par Angéline Lerooy le 20/11/2007 à 11h14

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