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Lundi 10 mars 2008
undefinedMes chers concitoyens,

Vous avez aujourd’hui marqué votre attachement à notre démocratie locale.
Je pense ce soir aux départements et aux 36.000 communes de France que des élus dévoués et passionnés administrent quotidiennement.
Je félicite ceux qui, dès ce soir et dès ce premier tour, sont élus, en leur souhaitant toute la réussite possible dans l’exercice de leur mandat.
Le gouvernement travaillera avec chacun d’entre eux car l’intérêt général commande d’agir ensemble au service des Français.  

A cette heure, les chiffres du premier tour sont encore indécis, mais plus équilibrés que ceux qui nous avaient été annoncés.

Le second tour est donc, plus que jamais, entre les mains des électeurs.

C’est à vous qu’il revient maintenant de choisir une équipe et un projet.
Je sais que vous le ferez en votre âme et conscience, en pensant d’abord à l’intérêt de votre commune et de votre département car c’est de cela qu’il est question.

Certes, je vois bien qu’à travers ces élections les responsables de l’opposition voudraient exacerber les clivages politiques.
Cette démarche partisane ne correspond pas aux réalités et aux nécessités locales.
Ne mélangeons pas les enjeux.
La politique de la nation a été débattue et tranchée par le peuple au printemps 2007.
A cette occasion, le Président de la République s’est engagé à transformer en profondeur notre pays pour atteindre le plein emploi, pour obtenir une croissance plus forte et plus durable, pour rénover notre modèle social.
Ces objectifs, nous les atteindrons, car nous tiendrons le cap des réformes !

Ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est la gestion de nos villes, de nos villages et de nos départements.
Durant cette semaine, je demande à tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs de se mobiliser.
Dimanche prochain, les valeurs de l’intérêt général, du travail, de la sécurité et de la solidarité doivent être au rendez-vous de notre démocratie locale.


par Francois Fillon publié dans : Actualités politiques
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Commentaires

Monsieur le Premier Ministre,

La droite ne s'est pas trop démobilisée, ce qui a donné les résultats que nous savons, malgré la poussée de la gauche ; il reste un second tour et il convient que le choix des alliances soit primordiable, mais réfléchie, je pense là au Modem qui n'est pas du tout dans une stratégie d'ouverture mais plutôt dans une stratégie sur du long terme et qui n'a d'autres ambitions que celle de leur chef.
Vous devez poursuivre vos réformes sans relâcher vos efforts la France a besoin de vous, la France a besoin de Nicolas Sarkozy.
commentaire n° : 1 posté par : mignonneau le: 10/03/2008 16:03:22

Cher François Fillon

C'est une grande déception ici en CÔte d'Or et plus précisément à Dijon.  Excepté Mr François Xavier Dugourd a été battu par Mr rebsamen malgré tous nos efforts, parfois  les personnes investi pour représenter la majorité présidentielle (en fait par l'UMP 21) sortaient de je ne sais quel chapeau !! il faut mainetant se poser les bonne questions : Pourquoi a t on choisi des gens qui ne résident pas sur leur commune ou sur leur canton, qui ont voulu se la jouer perso????  (Certains aux cantonnales n'ont même pas fait campagne)
Résultat des courses : tout le monde battu à plate couture.

J'ai la "nostalgie" des campagnes politiques sarthoises voire saboliennes rondement et efficacement  menées par des hommes et des femmes de terrain et issu du terroir.

Ici pas de deuxième tour malheureusement !!!

Avec mon bon souvenir

commentaire n° : 2 posté par : VALERIE GRANDET PASSERON le: 10/03/2008 22:21:33

Fiscalité : dites la vérité, Monsieur Hollande !

 Par Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP.


Patrick200pxpatrick_devedjian_2007_

François Hollande a demandé mardi aux élus socialistes de « ne pas augmenter les impôts locaux ». Ce que cherche à faire oublier M. Hollande, par cette recommandation bien tardive et qui cache difficilement une forme de culpabilité, c'est que les socialistes ont augmenté les impôts dans toutes les collectivités locales dont ils ont la gestion.


À quelques jours du second tour des élections municipales, M. Hollande et ses amis socialistes tentent de dresser un rideau de fumée pour dissimuler cette gestion calamiteuse et dépensière, qui est le vrai visage du socialisme local.

Pourtant, la réalité est là : dans les communes, les départements ou les Régions, partout où la gauche est aux responsabilités, la fiscalité locale explose. Depuis 2004, ce sont 7,7 milliards d'euros de hausse d'impôts qui ont été votés dans les Régions et les départements gérés par la gauche. C'est cela la conception socialiste de défense du pouvoir d'achat des Français !

Dans les couloirs des conseils régionaux, généraux et municipaux, les socialistes et leurs alliés minent le pouvoir d'achat des Français, pour mieux ensuite s'indigner au niveau national des problèmes que de nombreux ménages rencontrent pour boucler leurs fins de mois. Cette attitude est indécente et inacceptable.

Dans les Régions, les socialistes n'aiment pas les automobilistes et pratiquent le matraquage fiscal. La gauche gère, depuis 2004, 20 Régions métropolitaines sur 22. Le résultat ne s'est pas fait attendre : les impôts régionaux ont augmenté de 35 % ! Les principales victimes de ce matraquage fiscal sont les automobilistes : 1,6 Mds € de prélèvements régionaux supplémentaires par an à leur charge.

Pourquoi ont-ils augmenté les impôts régionaux ? Pour financer des dépenses inutiles : «train de vie» du conseil régional, dépenses de communication, etc. Dans le même temps, les dépenses essentielles diminuent : formation professionnelle, lycées. En Poitou-Charentes, sous la direction de Mme Royal, 79 % de dépenses de fonctionnement en plus et 12 % de dépenses en moins pour les lycées depuis 2004, c'est cela la gestion socialiste dans les Régions.

Dans les départements, les socialistes se cachent derrière la décentralisation pour tenter de justifier maladroitement l'explosion de leur fiscalité locale. Alors que les départements ont tous reçu les mêmes transferts de compétence à la suite des lois de décentralisation, les départements de gauche ont augmenté en moyenne leur fiscalité de 12 % depuis 2004, lorsque les départements de droite ne l'ont augmentée que de 9 %.

Dans le département des Bouches-du-Rhône, dirigé par Jean-Noël Guérini candidat socialiste à la mairie de Marseille , les impôts ont augmenté de 37,9 % entre 2001 et 2007. Dans le département des Alpes-Maritimes, présidé par Christian Estrosi, c'est 0 % de hausse des impôts locaux pour la même période. Les Marseillais apprécieront de savoir comment M. Guérini a l'habitude de gérer une collectivité !

Dans les villes dirigées par les socialistes, c'est toujours plus de taxe d'habitation et toujours plus de taxe sur le foncier non bâti.

Sur les 20 grandes villes qui ont le plus augmenté leur taxe d'habitation entre 2001 et 2006, les deux tiers sont dirigés par des socialistes, comme Lyon, Dijon ou encore Lille. Même constat pour la taxe sur le foncier bâti.

Faire le choix de la gauche et du Parti socialiste en particulier, c'est choisir la hausse de ses impôts locaux et donc la baisse du pouvoir d'achat. C'est permettre à la gauche de faire dans les départements et dans les villes ce qu'elle a fait dans les régions et au niveau national sous M. Jospin.

Alors dites la vérité aux Français, M. Hollande ! Ils doivent pouvoir faire leur choix en toute connaissance de cause et voir le vrai visage de ce «socialisme municipal » dont vous "osez" vanter les vertus !

(Sources le figaro)

commentaire n° : 3 posté par : Gold31 (site web) le: 12/03/2008 19:35:37

Monsieur le Premier Ministre,

 

Alors même que l’ensemble des résultats n’est pas encore connu et que nul ne peut dire dans quelles proportions exactes les voix des français se sont réparties entre les différentes familles politiques, l’heure est déjà au triomphalisme, un peu facile, chez nos ‘amis’ du parti de la rue de Solférino. Bien qu’ils montrent par là leur suffisance et leur tendance notoire à l’auto-satisfaction – balayant d’un revers de la main le détail des trois défaites consécutives que les français leur ont infligé lors des trois dernières élections présidentielles – il convient, n’est-ce pas, de tirer quelques leçons de ce scrutin afin d’éviter de tomber pour notre part dans le triste spectacle du syndrome de l’autruche ?

D’abord, et parce que c’est le sentiment ambiant qui prime, il faut savoir reconnaître la défaite. Et, corrélat naturel, il convient de féliciter les vainqueurs, et peut-être tout particulièrement François Hollande qui a su fort bien gérer cette échéance en évitant à son parti les accrocs internes de la dissidence. Bravo, donc, Mr Hollande, vous qui avez su gagner une échéance dont la victoire n’était pas assurée alors même que votre ancienne moitié, Ségolène Royal, n’avait su que perdre une élection que beaucoup chez vous s’accorder à décrire comme gagnée d’avance ! Si le mérite avait cours auprès de vos camarades du parti socialiste, ma foi, peut-être que c’est vous qui en seriez le prochain premier secrétaire…

De là la transition est toute trouvée car si la campagne du PS a pu être aussi réussie c’est naturellement que la nôtre a été totalement ratée. Peut-être me trouverez-vous un brin cruel, Monsieur le Premier Ministre, et pourtant… Que dire du triste spectacle offert par notre famille politique à Neuilly, dans le 8ème arrondissement de Paris, aux Puteaux à Reims et dans de bien trop nombreuses autres municipalités encore ? Croyait-on donner une bonne image de la politique en ‘achetant’ J. M. Cavada avec une place de tête de liste ? Que dire des rumeurs véhiculés par le cercle étroit de ‘ceux qui savent’ que le candidat de N. Sarkozy à Paris n’était autre que B. Delanoë lui-même ? Que penser d’une absence totale de stratégie nationale pour les grandes villes qui ne manquent jamais, pour reprendre la formule consacrée, d’avoir valeur de test national, qu’on le veuille ou non ? Croit-on ainsi faciliter le travail de nos candidats sur le terrain ?

Une élection ne se gagne ou ne se perd jamais que pendant et par la campagne qui la précède. Refuser de faire campagne à tel ou tel motif, fût-il celui de l'ouverture, c’est s’assurer de la défaite. La stratégie girondine du ‘décentralisme’ aigu et des petites combines locales entre frères ennemis sur un coin de table à la veille du scrutin a  bel et bien porté ses fruit : nous avons perdu.

Ceci nous amène à présent à la délicate question de savoir quelle est votre propre part de responsabilité, Monsieur le Premier Ministre, dans cette affaire et des conséquences que celle-ci ne manquera d’avoir sur votre capacité et celle de votre gouvernement à agir afin de poursuivre et renforcer la politique de modernisation de notre pays pour laquelle vous avez reçu mandat du Président de la République. Bien sûr, n’étant pas vous-même le ‘patron’ de notre mouvement – l’UMP – personne ne peut vous imputer à vous et à vous seul la responsabilité de cet échec électoral. Mais ne convient-il pas que vous posiez dès aujourd’hui la question de la direction de notre mouvement au Président de la République ? Peut-on continuer à laisser dériver ce fier vaisseau, naguère encore outil privilégié de notre victoire élyséenne, au fil des courants intestins et autres intérêts médiocres des petits marquis ambitieux et autres vieux barons déchus en mal de notabilité et de risquer ainsi de le voir se retransformer soit en bateau ivre soit, pire encore, en vaisseau fantôme ?

Le succès populaire de notre mouvement vint, ici comme ailleurs, de la modernisation, de la démocratie et de l’audace et il est urgent de reprendre cette route et, pour se faire, de sortir de l’ornière du pseudo-consensualisme collégial. L’UMP moderne a besoin d’une vision, d’un leadership et d’une personnalité pour exister et le Président de la République et vous-même avez besoin d’une UMP moderne et qui existe pour gouverner en paix. C’est sur elle que vous devrez vous appuyer afin de conduire vos réformes à leur terme et c’est à elle de répondre avec vivacité, pertinence et intelligence aux critiques partisanes et aux inexactitudes chroniques et péremptoires de nos adversaires de tous poils. C’est à elle, encore, de constamment rappeler dans le débat démocratique que ceux toujours si prompts à la critique et à l’opposition systématique n’ont cependant aucune alternative à proposer. S’opposer n’est pas une fin en soi ni un programme de gouvernement ! Notre mouvement doit contribuer au débat politique afin de s’assurer que l’expression du suffrage universel se fait dans un contexte où elle prend tout son sens. Il n’y a pas de temps à perdre car dès l’année prochaine un suffrage majeur, national et européen nous attend et nous n’avons pas le droit à l’erreur cette fois-ci.

J’espère très sincèrement que le Président et vous-même continuerez à travailler de concert et oserais-je le dire, avec la même complicité que celle qui nous conduisit à la victoire de mai 2007. J’espère et je crois en un élan retrouvé, une nouvelle dynamique, un second souffle. Et c’est bien parce que je crois en cela et qu’il me semble que cela doit primer sur tout autre considération qu’il me semble nécessaire de vous dire en toute sincérité qu’il vous faut dès à présent changer de Ministre de l’Economie. Ce ne sont pas les compétences techniques de Mme Lagarde qui sont en cause mais bien plutôt son envergure politique et son aura médiatique. La principale inquiétude des français, aujourd’hui, peut-être même leur seule vraie récrimination par rapport à votre politique, porte sur un sujet économique majeur : le pouvoir d’achat.

Les premiers signes de préoccupation remontent à septembre avec la chute du moral des ménages suite à l’augmentation exorbitante et  aberrante des prix du pain et des laitages. L’absence, alors, de réactions perceptibles de la part du Ministre de l’Economie et le retard avec lequel cette problématique a été abordée (votre réaction du mois de février/mars) par le gouvernement laissent transparaître un dysfonctionnement au sein de votre équipe gouvernementale sur les sujets économiques. Par ailleurs l’éclatement de Bercy et la diffusion de la responsabilité économique à diverses personnalités ont considérablement affaibli votre discours économique en ce début de mandat. Même s’il ne peut pas faire grand-chose, votre Ministre de l’Economie et des Finances doit pour le moins avoir la capacité de parler avec autorité sur de tels sujets.

Pour cela il est indispensable qu’il est la clef des leviers fiscaux et la responsabilité des orientations budgétaires au risque, sinon, d’apparaître comme une simple marionnette. Il lui faut par ailleurs une vraie épaisseur politique. Ni vous ni le Président ne sortirez renforcé d’un gouvernement au Ministre de l’Economie affaibli. S’il ne doit y avoir qu’un changement de personne, alors ce doit être celui-là. Il est important que vous montriez aux français que vous prenez leur principal sujet d’inquiétude avec tout autant de sérieux qu’ils ne le font eux-mêmes. Et comment mieux le manifester qu’en nommant la personnalité ad hoc au moment même où ceux-ci vous font part de leur inquiétude ?  Je partage la conception que la manie des remaniements périodiques appartient à un autre temps, stigmate persistant du principal travers de la IVème République. Mais il convient aussi de savoir accepter des exceptions à la règle ; et il n’est pas de règle qui n’en compte au moins une…

  J’espère que vous me pardonnerez cette liberté de ton et cette franchise. Il va de soi que je ne vous présente ici qu’un avis personnel et que, comme il se doit, la décision ultime vous appartient à vous et au Chef de l’Etat.

En vous renouvelant à tous les deux ma confiance et ma sympathie, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes plus sincères vœux de réussite.

 

Médéric L. Pascal

commentaire n° : 4 posté par : Médéric L. Pascal (site web) le: 17/03/2008 00:28:29
Monsieur le Ministre,
Les Assedics ont engrangés les centaines de millions.
Il serait temps de baisser les charges sociales des employés et employeurs au niveau des anglais par exemple pour relancer l'emploi.
Qu'attendez-vous ?
commentaire n° : 5 posté par : marie le: 17/03/2008 07:08:05

Petit message à l'opposition : 
ce n'est pas un vote sanction vu le taux d'abstention (point barre).mais bon, ça vous occupe ! en attendant de vous entre-déchirer pour prendre la tête de votre parti .
le modem est mort !

Vivement une nouvelle télévision publique: ne devrait-elle pas etre presente dans certains espaces publics  des villes  ( messages de prevention ,renseignements citoyens) les villes payant une redevance (1euros/habitant??).
commentaire n° : 6 posté par : jean-marc le: 17/03/2008 08:48:59
la gauche n'a pas gagné mais la droite a abandonné ses maires
commentaire n° : 7 posté par : Gabrielle le: 17/03/2008 08:52:55

Remaniement ? Une déculottée mémorable ?
Tout ce joli bruit médiatique est une tempête dans un verre d'eau.

Les électeurs sont déçus de leur président ?
C'est vrai qu'avec des municipalités qui ont basculé à gauche, cela va beaucoup changer maintenant !!

Le PS n'est plus socialiste depuis longtemps, c'est devenu le parti de l'Etat Providence. Alors cela donne peut être l'illusion de fonctionner avec des emplois subventionnés à coup de taxe foncière et d'habitation mais bonjour les investissements.

Quand on regarde JM Ayrault à Nantes, on se demande à quoi pense les électeurs lorsqu'ils votent pour un éternel absent qui est plus fort aux micros médiatiques de président de son groupe à l'assemblée nationale que sur les plans d'investissements de sa ville. Quand on se promène dans les rues de Nantes, on a l'impression d'être dans une ville des années 70, plan d'aménagement urbain inexistant, rues bourgeoises étroites, une vraie belle aux bois dormant, à tel point que seules les municipalités aux alentours elles ont l'air de se développer avec un plan d'aménagement et un habitat qui a l'air de quelque chose.

Qu'on se rassure, en dehors des grandes villes, c'est surtout la compétence et le pragmatisme qui paie. Si la prétendue "vague" rose a emporté certaines villes, il y a eu un contre effet de l'annonce sur les villes de droite où la compétence faisait face à l'idélogie : Quand on regarde à la loupe des résultats à plus de 60 %, on voit que face à cette vague annoncée, les électeurs de la majorité silencieuse se sont levés en masse et n'ont voulu laissé aucune chance.

Tout le reste, c'est de la politique politicienne pour occuper le terrain. Alors nationaliser le scrutin, c'était une c...... de l'annoncer avant, c'est toujours autant une c..... de s'en gargariser après.

Au boulot, au boulot ! ce n'est pas le moment de tiédir, encore un an à faire avaler les réformes.

commentaire n° : 8 posté par : Gilles le: 17/03/2008 08:57:04
Monsieur FILLON BRAVO pour vos élections personnelles.

Après les municipales, on s'aperçoit que la gauche s'est retrouvée et alliée.

Il est impératif de cesser cette ouverture et de retravailler avec les hommes du parti.

La majorité des régions et des conseils généraux sont à gauche.

Dans moins de 2 ans arriveront les élections régionales. Il faut se battre dès maintenant pour reprendre ces régions.
commentaire n° : 9 posté par : MARIANE le: 17/03/2008 13:13:30

Tenez bon le Cap !

Tous mes voeux vous accompagnent,  avec un total soutient.
 
Je regrette que ceux de mes compatriotes qui ont ahérés à votre projet, n'aient pas , tous, pris le chemin des urnes pour vous manifester le leur. 

"Pardonnez leur...."  En d'autres temps ils reviendront. 

Poursuivez votre tâche . Avec le talent et la ténacité qui sont les vôtres , je ne doute pas du resultat.

commentaire n° : 10 posté par : frances le: 18/03/2008 09:05:13

JUPPE donne son avis, dans le figaro de ce jour, de sa vue sur l'avenir de l'UMP. Il dit :

Au-delà, Alain Juppé, comme les autres ténors de la droite, se penche sur le cas de l’UMP, parti dont il est un des fondateurs. Tout en rappelant qu'il «n'(a) pas l'intention» de prendre des responsabilités nationales, il précise que, s'il était «responsable de l'UMP - hypothèse d'école - (il essaierait) de voir comment on peut reconstituer une grande force de la droite et du centre». Une analyse qui se rapproche de celle de Jean-Pierre Raffarin, autre « ex » de Matignon qui diagnostiquait la veille une « UMP trop à droite ». Façon pour Alain Juppé de rappeler qu’il a pu compter dès le premier tour sur les voix MoDem à Bordeaux, suite à une alliance régionale avec François Bayrou. «On a fait une fois de plus la démonstration que la désunion était fatale», constate Alain Juppé, interrogé sur les relations entre l'UMP et le MoDem. Objectif : « en faire un grand parti de rassemblement »
 

Comment remanier l'UMP avec BAYROU et ses hommes qui sont éparpillés à gauche et à droite.

C'est impossible.

Dans ma propre ville, le modem était pour les municipales avec le PS et le PC et pour les cantonales avec l'UMP.

Quelle crédibilité les Français peuvent encore donner à ce parti ?

C'est un parti qui est devenu simplement alimentaire.

commentaire n° : 11 posté par : MARIANE le: 18/03/2008 12:00:24
Bonjour Mr Fillon,

J'ai pù voir hier au journal de 20h, le "reportage " sur les obseques nationales qui ont été faites à Lazard Ponticelli. Je tenais à dire que j'ai été profondement choquée par certaines images. Que des personnalités politiques ( comme vous) ou bien des personnalités qui ont un rôle ou une fonction publique soient filmées me semble normal . En revanche, que des longs zooms soient faits sur la famille en pleurs du défunt.....il y a quelque chose d'indécent.
Ce " reportage" n'est plus de l'information mais du voyeurisme de concierge.

J'ose espérer ne pas être la seule à faire ce constat.

Par ailleurs, je vous renouvelle mon soutien et attends beaucoup de vos réformes en cours et à venir.
Je suis surprise de ne pas voir de lien vers le site FRANCE.9 sur votre blog. Je souhaiterais vivement y adhérer. Avez vous une antenne en Alsace ?

Dans l'attente de vous lire, veuillez agréer Mr Fillon, l'expression de mes sincères salutations.

Meg EPP.
commentaire n° : 12 posté par : EPP le: 18/03/2008 14:49:20
Vague bleue, vague rose
Il y a ceux qui voyaient un coup de génie dans la stratégie d’ouverture opérée par Nicolas Sarkozy une fois installé à l’Elysée avec une confortable majorité. Après la vague rose des municipales, on peut légitimement s’interroger sur l’efficacité de cette vision politique. Un an ne s’est pas encore écoulé que le gouvernement se retrouve empêtrer dans une forme nouvelle de cohabitation. Faut-il attendre le prochain président pour espérer une nouvelle politique fondée sur une rupture réelle ?
Le succès incontestable de la gauche est probablement le résultat logique de cette ouverture qui consiste à remettre en selle un parti socialiste dont on nous disait qu’il était moribond alors que ses ténors en sont à mettre en doute la légitimité du président et de son programme.
Les élections locales ne sont pas des élections nationales. Cependant, on ne peut nier le succès d’une gauche encore inexistante quelques mois plutôt, notamment dans les grandes villes où les scrutins ont des conséquences sur la politique nationale. Les français sont-ils à ce point désorientés qu’ils peuvent provoquer et se réjouir d’une vague rose neuf mois après avoir provoqué une vague bleue, révélant ainsi une étonnante versatilité ?

Pour que la gauche la plus archaïque d’Europe revienne aux affaires, il faut réussir l’exploit d’avoir au pouvoir la droite la plus bête du monde. Et j’allais dire : on n’est pas sorti de l’auberge quand on entend Jean-Pierre Raffarin dire que le rapport Attali est une cause de l’échec de l’UMP, reprochant au gouvernement d’avoir gouverné trop à droite. Attali à droite ?
Que le rapport Attali soit suspecté d’être trop à droite par un ex-DL, c’est déjà cocasse ; mais qu’un homme de droite reproche à un gouvernement élu par la droite de faire une politique de droite, cela confirme le vide conceptuel qui reste la principale cause de toutes les défaites politiques. Quand on n'a pas bien analyser les raisons de sa victoire et de son succès, on ne comprend pas les causes de ses échecs. De toute façon - et c’est le sort de tous les rapports (rappelez-vous le livre blanc des retraites)-, à peine rendues publiques les conclusions du rapport Attali, ce dernier fut immédiatement enterré devant la montée des colères corporatistes. Leurs auteurs pourront toujours en tirer un ouvrage et en espérer de confortables droits d’auteurs.
Mais au fond, pourquoi reprocher à un président de mettre en œuvre un programme qu’il a pris soin d’annoncer et de présenter pendant sa campagne ? J’aurai plutôt tendance à lui reprocher le contraire, et à être par exemple déçu par une réforme annoncée des universités destinée à leur donner leur pleine autonomie et qui a accouché d'une réformette devant les manifestations orchestrées par l'UNEF.

De toute façon, qu’il vienne de la gauche ou de la droite, un homme ou une femme politique honnête et responsable fera le même diagnostic sur l’état réel de notre pays. Et il devra agir en conséquence. C’est bien cela qui nous fait défaut depuis trois décennies.
Mais au-delà du jeu politique qui dégénère en jeu de dupes, que croyaient les français ? Qu’en moins d’un an, ils allaient être arrosés par du pouvoir d’achat sorti comme par miracle des urnes alors que l’on empêchait dans le même temps le moindre début de réforme dès qu’un changement remet en question un avantage acquis ? On ne peut pas par le seul fait de changer les hommes inverser une tendance lourde depuis au moins trois décennies si ces hommes ne conduisent pas concrètement l’action susceptible d’inverser une telle tendance.
commentaire n° : 13 posté par : marie le: 18/03/2008 20:16:17
Merci beaucoup de votre visite à Melun! nous avons gagné ! 
j'ai du fermer le site de campagne conformément à ce que prévoit la loi !
cependant je mets ci dessous un lien vers un petit  film  de ce 14 mars !
Lien page allégée cliquer ici 
il est assez médiocre du fait du manque de stabilité de l'image (vu la "cohue" ! )
mais l'ambiance est fort sympathique ! nous étions ravis !
                 MERCI BEAUCOUP MONSIEUR FILLON !
bravo aussi à toutes les equipes qui assurent votre securité ,ou suivent  vos déplacements comme les journalistes.

commentaire n° : 14 posté par : jean-marc le: 19/03/2008 09:24:29
Monsieur le Premier Ministre,

au vu de ce qu'il se passe, je voulais vous informer d'un ouvrage qui vient de sortir qui donne une analyse très pertinente sur notre pays,
"AU SECOURS JE VIS EN FRANCE"d'Isabelle Vinclair aux editions Brigitte Miler
Bien respectueusement
Monique

commentaire n° : 15 posté par : moniquemorel le: 01/04/2008 13:08:55
bjr mr fillon
j'ai regarder à la télé votre intervention au journal de 20h00.
vous tenez le cap, avez le courage et la determination.
tenez bon
au mot rigueur dont rêves la gauche, vous opposer gestion rigoureuse des deniers de l'état. bravo
d'ailleurs que propose la gauche ? d'etre moins rigoureux
dans la gestion des deniers de l'état ?
et si l'état, montrait aussi l'exemple, notamment les députés, qui s'octroyent une prime de non élections, pour 5 ans, votée en catimini, gauche + droite, sans rien dire.
est-ce moral? Face aux pauvre gens qui ont du mal à finir leur fin de mois ?
Et si les députés et sénateurs décidaient de geler pour les 4 ans qui viennent, toute augmentation de salaire ?
Qu'en pensez vous mr fillon?
ne peut-on pas faire mieux avec le meme salaire ? comme ce qui est demander au francais
dans l'attente de vour lire
Cordialement
commentaire n° : 16 posté par : serge le: 02/04/2008 14:21:39
bjr mr Fillon

Vous n'avez tjs pas apporter de réponse à ma question

en voici une autre, au sujet des économies de l'état

Je trouve la démarche de faire des économies très bien, mais insuffisante
le déficit annuel de la France : recettes - dépenses  = - 40 milliards
que represente 7 milliards d'économie sur 3 ou 4 ans ?
votre ministre du budget à déclarer, c'est au moins 10 milliards par an d'économies qu'il faut faire.....

meme en faisant 10 milliards d'économie par an , cela fait un déficit de 40 - 10 = 30 milliards.
je ne vois pas comment vous allez revenir à l'équilibre des depenses - recette  = 0 , si vous ne faites pas clairement des économies, et si tout le monde, à chaque niveau de l'état, ne fait pas des efforts.
dans l'attente de vos réponses
cordialement
commentaire n° : 17 posté par : serge le: 11/04/2008 09:58:08

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