Vendredi 18 avril 2008 5 18 /04 /Avr /2008 13:41
François Fillon a participé, hier matin à l'Assemblée nationale, à un débat sans vote sur la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Dans son intervention, il a insisté sur quatre aspects (
texte complet ici).

Premièrement, la réforme de l'Etat est une urgence absolue, une tâche trop longtemps retardée : « croit-on que l'Etat peut encore être efficace avec une dette publique qui croît sans cesse ? Pense-t-on que l'Etat pourra aider ceux qui en ont vraiment besoin en cumulant pendant encore des décennies des déficits ? ».

Deuxièmement, ces dernières décennies tous les grands pays développés ont réalisé des réformes plus ambitieuses qu'en France. « Tous les pays qui ont su vaincre le chômage ont parallèlement diminué le poids de leur dépense publique. (...) En France, nos dépenses publiques ont connu une évolution exactement inverse : en 25 ans, elles sont passées de 44% à 54% du PIB. (...) Tous les pays qui se sont réformés ont parallèlement modernisé et resserré leur fonction publique. (...) En France, l'Etat a aujourd'hui 300 000 fonctionnaires de plus qu'au début des années 1980, cela malgré l'informatisation massive de nos administrations, et malgré la décentralisation ».

Troisièmement, avec la révision générale des politiques publiques, la France se donne enfin les moyens de mener sa réforme de l'Etat efficacement, dans la concertation et avec détermination. Les premières décisions adoptées en décembre 2007 et le 4 avril dernier « font bouger les lignes. Elles concrétisent un mouvement de réforme tous azimuts. (...) :

L'organisation locale de l'Etat amorce une mutation historique : des administrations multiples et fractionnées vont être regroupées en pôles cohérents par grandes missions. Le travail avec les collectivités locales sera ainsi amélioré, de même que le service aux administrés.

Les administrations centrales sont réorganisées, de nombreuses directions sont rapprochées ou fusionnées. Au ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, la quarantaine de directions va être rassemblée en 5 grandes directions générales de métier.

La direction générale des impôts et la direction générale de la comptabilité publique ont été fusionnées avec succès et la nouvelle structure a été inaugurée par le Président de la République le 4 avril dernier.

Le rapprochement de la police et de la gendarmerie va permettre des synergies et une augmentation de notre potentiel opérationnel en faveur de la sécurité de nos concitoyens.

Les armées vont voir leurs fonctions de soutien transformées par une mutualisation des moyens. Nous allons créer de véritables « bases de défense » et les implantations de petite taille seront fermées dans le cadre d'une discussion approfondie avec les collectivités territoriales concernées. Les économies ainsi dégagées seront réinvesties sur le fonctionnement et les équipements de nos forces armées.

La diplomatie va être réorganisée pour lui permettre de mieux assurer ses missions et d'adapter ses moyens aux nouvelles priorités stratégiques et géographiques.

La gestion du parc de logements sociaux va être modernisée et adaptée aux besoins de nos concitoyens.

Notre politique du logement va être modernisée pour mieux financer ses priorités.

Notre politique d'aide aux entreprises, tout comme notre politique de l'emploi et de la formation professionnelle seront adaptées pour concentrer nos efforts sur ceux qui en ont réellement besoin.

Les fonctions de gestion de l'Etat comme la paye, l'immobilier, les pensions, les achats, sont profondément réorganisées et modernisées.

Des procédures inutiles, des doublons, des structures inefficaces sont supprimés. Partout, nous simplifions, nous adaptons, nous recentrons l'Etat sur ses missions prioritaires et nous le rendons plus accessible et plus proche des citoyens ».

Quatrièmement, le Premier ministre a rappelé que, dans tous les grands pays développés, les réformes ont toujours été menées dans un relatif consensus politique trans-partisan. Il a déploré l'attitude de l'opposition française qui caricature la réforme (« Certains sautent sur leur chaise comme des cabris en criant « la rigueur, la rigueur ! » »), qui se contredit en oubliant ce qu'elle a fait par le passé, et qui ne propose aucune alternative crédible.

Enfin, François Fillon a conclu en appelant à sortir de la « tyrannie du statu quo » : « Réformer l'Etat, ce n'est pas une aventure technocratique : c'est une mission historique. C'est transformer le modèle français pour le prolonger. C'est surmonter nos habitudes et nos corporatismes. Réinventer l'Etat, c'est nous réinventer collectivement ».
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Commentaires

Enfin!!..; Bravo.
 Ce sera parfait quand nous aurons un récap définitif et précis des réformes effectuées, et ensuite un compte-rendu annuel régulier des gains effectués.
Commentaire n°1 posté par toussaint le 18/04/2008 à 14h06
Il est une chose à laquelle je ne trouve jamais de réponse ,et plus je lis le blog Fillon où toute autre source d'information , moins je comprends. Il doit bien exister quelque part, une réponse et surtout une solution!!! Nous sommes , en France, un des Pays où les taxes de toutes sortes sont les plus élevées, où l'essence est la plus chère,son prix étant constitué en majorité de taxes, ETC.ETC. Alors comment ce fait-il que le déficit augmente? Merci de me donner une réponse (plausible) .G.D.W.
Commentaire n°2 posté par dacre wright le 18/04/2008 à 14h49
Les sans papiers, arrivés en France clandestinement.  se permettent de manifester pour être régularisés alors qu'ils ont fourni de faux papiers pour se faire embaucher. A partir de quel moment commence la délinquance ? N'y  a-t-il pas eu usage de faux  ce qui pourtant est réprimé par le Code pénal ? Nous français, essayons de frauder avec des faux documents et nous verrons ce qu'il nous en coûtera : la prison. Eux ne seront pas sanctionnés puisque les associations vont  voler à leur secours.
Elles sont si généreuses avec les immigrés clandestins n'auraient aucune compassion pour nous, si nous fournissions de faux documents dans le but d'obtenir un avantage indu.
Ce que méritent ces sans papiers qui manifestent intempestivement,  c'est d'être reconduits dans leur pays d'origine puisqu'ils n'ont  pas le droit de rester sur le sol français sans titre de séjour régulier. Sinon, c'est trop facile ! 
Commentaire n°3 posté par MARIANE le 18/04/2008 à 15h36
un discours fort dès le matin...!
il eut peut etre aussi été egalement interessant de mentionner la réponse de Monsieur Fillon aux propos de Mr Muet ?
Commentaire n°4 posté par JM le 18/04/2008 à 16h19
Cher Monsieur le Premier ministre,

Vous jouissez par votre position, à la tête du gouvernement d'une petite part de liberté, mais de celle-ci précisément parce qu'elle est limitée vous devez en abuser.Vous avez choisi une politique valeureuse et ambitieuse, alors forcément dangereuse et houleuse.
L'histoire économique, sociale, politique et «sociétale» de la France de ces trente dernières années le prouve : il n'est pas de réforme en profondeur qui ne bouscule des situations acquises et donc qui ne doivent subir l'épreuve de la contestation. Croire qu'il existe une méthode rendant la réforme acceptable est une vue de l'esprit. Alors plutôt que d’avoir le courage de porter l’inacceptable, la plupart de vos prédécesseurs se retranchaient derrière une frilosité confortable gage d’une cote de popularité appréciable. Il est tellement vrai qu'un Premier ministre est jugé plus souvent sur son style que sur sa politique, davantage sur sa conduite de l'action que sur ses résultats. Par narcissisme, ils ont fait preuve d’immobilisme et de scepticisme distingués devant la difficulté de résoudre les problèmes qui se posaient et les changements qui s’imposaient. Il y a ainsi une infinité de lois, de règlements de dysfonctionnements, qui ne subsistent en France, que parce qu’avant vous on a préféré le contournement à l’engagement, la popularité de l’opinion à la postérité des actions.

Vous, vous êtes trop courageux, trop valeureux et surtout pas assez corrompu pour être indifférent aux abus, vous seriez malheureux au pouvoir sans tenter les réformer. Votre esprit de réforme formidable et implacable n'est pas un habillage médiatique ou la lubie d'un chef de gouvernement arrivant dans de nouvelles fonctions. Vous avez toujours incarné l’abnégation pour la nation plutôt que l’ambition dans votre ascension, la constance dans vos convictions plutôt que l’errance en contradictions.

Durant cette première année vous avez été confronté à une actualité difficile a un climat hostile a une conjoncture fragile sans cesser tenter d'affirmer et d’impulser pour votre gouvernement tout le rôle et l’engagement qui doit être le sien dans le conduite du changement. Certes, tout changement attise les craintes et semble illégitime, car le statu quo le plus inacceptable paraît moins angoissant que le changement. Mais, Affirmer que les Français refusent les réformes est une contre-vérité.. Depuis vingt ans, des privatisations aux retraites, de la CSG à la mise en concurrence des monopoles, celles-ci ont été régulièrement présentes mais largement insuffisantes pour assurer notre prospérité individuelle et collective et inscrire notre pays dans le nouvel ordre mondial. Si, aujourd’hui, les blocages apparaissent si profonds, c’est que l’esprit de réforme ne doit plus être ponctuel et sectoriel mais durable, global et transversal. Il y encore bien loin de la réforme de la France à sa renaissance, mais elle en est l’unique chemin.

Pour la première fois depuis trop longtemps, les choses bougent enfin en profondeur alors rester sur ces hauteurs, ne perdez pas votre temps en heurts et justifications. Vous seul avez assez de tempérament et de talent pour changer la France pertinemment, efficacement et durablement pour Reformer sans céder à la tentation du camouflage, ni à l’illusion de la reconnaissance. Tout au long de votre parcours, nus savons que vous choisirez toujours de vous exposer plutôt que de vous préserver. Dans chaque décision vous chercherez constamment à assurer une unité d’exécution, une continuité dans l’action portées par la légitimité d’un résultat qui sera bon. 

Alors renforçons notre confiance, réunissons nos forces de soutien autour de vous pour affronter la tempête vent debout, et comme le disait si bien Jaurès « c’est en allant vers la mer que le fleuve reste fidèle à sa source ».

Fidèlement, Caroline.
Commentaire n°5 posté par Caroline MORARD le 18/04/2008 à 19h42
"l'urgence de la réforme de l'Etat" : la tâche est ardue, le travail, immense. Courage !
Juste un petit message pour attirer votre attention sur la différence "employé en CDI" / "Freelance" ; le premier cas se gère tout simplement alors que le deuxième, même pour réaliser strictement le même travail, nous enterre sous une montagne de démarches, règles et exceptions. Que de temps perdu !
Pourrait-on espérer flexibiliser tout ça en donnant au Freelance un interlocuteur unique, nouvel organisme d'état qui serait chargé de la comptabilité, des déclarations, impôts, assurance maladie, vieillesse, ... (et j'en passe) ?
Imaginez les immenses économies d'échelle qu'il serait possible de réaliser, le niveau d'automatisation qu'il serait possible d'atteindre, et la réactivité d'un tel système : parfaitement adaptée à la vitesse de ce monde.
Commentaire n°6 posté par Ame Nomade le 18/04/2008 à 20h04
Je viens de faire trois rapides calculs :

1) un couple avec 2 enfants espacés de 2 ans touche pendant 18 ans, la modique somme de 35.159,28 euros (230.600 francs). Si cette réforme est mise en place, il ne touchera plus que 34.310,16 euros, soit une perte moyenne annuelle de 47 euros.

2) plus fort : un couple avec 3 enfants espacés de 2 ans touche pendant 20 ans, la très modique somme de 74.122,92 euros (486.200 francs). Si cette réforme, etc. ce ne sera plus que 72.381,16 euros, soit une perte moyenne annuelle de 87 euros.

3) encore plus fort : un couple avec 4 enfants espacés d'1 an touche pendant 21 ans, la très très modique somme de 119.386,92 euros (783.000 francs). Si, etc. il ne touchera plus que 117.063,24 euros, soit une perte moyenne annuelle de 110 euros.

LA GAUCHE SE MOQUE DE QUOI ?

Il serait peur-être souhaitable que le gouvernement se penche sur les Allocations de Mères Isolées. Certaines femmes procréent tous les 2, 3 ans et n'ont jamais d'hommes, par contre les allocations pour mères seules tombent.

Et aussi refaire des contrôles sur l'Allocation d'Adulte Handicapé. Il y a du ménage à faire entre les vrais et les faux.
Commentaire n°7 posté par MARIANE le 19/04/2008 à 10h10
Les journalistes de permettent d'aller s'occuper de ce qui se passe en CHINE alors que l'on est pas capable de gérer les sans-papiers qui manifestent dans notre pays et qui bafouent toutes nos lois et surtout à cause d'eux et de toutes ces associations gauchistes.

Manifestations anti-françaises en CHINE

http://www.lefigaro.fr/international/2008/04/19/01003-20080419ARTFIG00309-manifestations-anti-francaises-en-chine.php
Commentaire n°8 posté par MARIANE le 19/04/2008 à 10h58
Quelle réforme pour les collèges: repenser le Capes

Une matrice des besoins compétences et une adaptation du concours en conséquence. Y--a-t-il besoin d'avoir un niveau Math Sup pour enseigner au collège? Les effets d'un barre d'admissibilité inférieure à 10/20 sur l'engagement des futurs professeurs: un démarrage de carrière sur fond d'échec.
Quelle part faite à un entretien plutôt qu'à un oral académique?
Quel programme de formation continue pour les professuers?
Commentaire n°9 posté par rossignol le 20/04/2008 à 11h43
Quelques soient les "gesticulations" dérisoires et ridicules des oppositions, CONTINUEZ, CONTINUEZ, la France, au bout du compte vous en remerciera.
Commentaire n°10 posté par frances le 21/04/2008 à 08h41


 
http://minilien.com/?4ZmGLjY13r  
 
 
 
 
Les allocations familiales en quelques dates
 
Fortes d’une histoire de près de 150 ans, les allocations familiales ont amorcé la mise en place d’aides sociales diverses au XXe siècle.
 
Les secteurs publics et privés ont contribués chacun de leurs cotés à la création des allocations familiales. Le ministère de la marine accorde en 1860 une indemnité de dix centimes par jour et par enfants de moins de 10 ans pour les marins ayant plus de 5 ans d’ancienneté. Une indemnité équivalente à environ 5% du salaire journalier de l’époque.
 
24 ans plus tard, les établissements Klein dans l’Isère versent un complément de salaire variable à leurs ouvriers en fonction du nombre d’enfants à charge.
 
L’aide financière aux familles de salariés va se développer par la suite grâce à certains patrons animés d’une volonté d’équité mais aussi guidés par le souci de motiver leurs employés.
 
En 1918, un syndicat patronal crée une caisse d’allocations familiales qui fera tâche d’huile, dans les années 30, on comptera plus de   200 caisses analogues.
 
En 1932, le système des allocations s’institutionnalise avec la loi Landry, l’adhésion des employeurs  à une caisse d’allocation familiale ou caisse de compensation devient obligatoire. Les salariés des secteurs de l’industrie et du commerce bénéficient d’allocations lorsqu’ils ont au minimum deux enfants.
 
Progressivement les aides familiales continuent à s’étendre, à la libération elles concerneront notamment les agriculteurs, les chômeurs, les assurés sociaux malades ou invalides et   travailleurs âgés, puis la quasi-totalité de la population avec la loi du 22 août 1946.
 
Création de l’allocation de la mère au foyer en 1955
 
1974, création de l’allocation de rentrée scolaire
 
1976, création de l’allocation de parents isolés qui garantie un minimum à ceux en charge de famille et dont les ressources sont limitées
 
En 1978, l’abandon de la condition d’activité professionnelle pour bénéficier des prestations sociales rentre en vigueur.
 
L’arrivée au pouvoir de la gauche en 1981 est synonyme d’augmentation des prestations sociales : + 25% pour les allocations familiales.
 
En 1989, un arrêt de la Cour de cassation confirme le droit aux allocations familiales des travailleurs étrangers de la CEE.

 
Création en 1991 de la Contribution Sociale Généralisée (CSG) dont une partie de ses revenus bénéficie à la branche famille de la sécurité nationale.
 
1993, débats houleux sur une proposition de loi qui vise à supprimer les allocations familiales pour les parents qui ne s’occupent pas de leurs enfants. Simone Veil alors ministre des affaires sociales s’y oppose. Dès lors, la question des sanctions par les allocations familiales reviendra régulièrement dans les débats sur la politique d’aide à la famille.

Commentaire n°11 posté par MARIANE le 21/04/2008 à 12h40
Cher Monsieur le Premier ministre,
Vous l’avez compris mieux que personne, aujourd’hui c’est au prix d’une réforme sans précèdent que nous redresserons notre pays. Vous avez choisi une politique valeureuse et ambitieuse, mais forcément dangereuse et houleuse.
L'histoire économique, sociale, politique et «sociétale» de la France de ces trente dernières années le prouve : il n'est pas de réforme en profondeur qui ne bouscule des situations acquises et donc qui ne doivent subir l'épreuve de la contestation. Croire qu'il existe une méthode rendant la réforme acceptable est une vue de l'esprit. Alors plutôt que d’avoir le courage de porter l’inacceptable, la plupart de vos prédécesseurs se retranchaient derrière une frilosité confortable gage d’une cote de popularité appréciable. Il est tellement vrai qu'un Premier ministre est jugé plus souvent sur son style que sur sa politique, davantage sur sa conduite de l'action que sur ses résultats. Par narcissisme, ils ont fait preuve d’immobilisme et de scepticisme distingués devant la difficulté de résoudre les problèmes qui se posaient et les changements qui s’imposaient. Il y a ainsi une infinité de lois, de règlements de dysfonctionnements, qui ne subsistent en France, que parce qu’avant vous on a préféré le contournement à l’engagement, la popularité de l’opinion à la postérité des actions.
Vous, vous êtes trop courageux, trop valeureux et surtout pas assez corrompu pour être indifférent aux abus, vous seriez malheureux au pouvoir sans tenter les réformer. Votre esprit de réforme formidable et implacable n'est pas un habillage médiatique ou la lubie d'un chef de gouvernement arrivant dans de nouvelles fonctions. Vous avez toujours incarné l’abnégation pour la nation plutôt que l’ambition dans votre ascension, la constance dans vos convictions plutôt que l’errance en contradictions.
Durant cette première année vous avez été confronté à une actualité difficile a un climat hostile a une conjoncture fragile sans cesser d'affirmer et d’impulser pour votre gouvernement tout le rôle et l’engagement qui doit être le sien dans le conduite du changement. Certes, tout changement attise les craintes et semble illégitime, car le statu quo le plus inacceptable paraît moins angoissant que le changement. Mais, Affirmer que les Français refusent les réformes est une contre-vérité. Depuis vingt ans, des privatisations aux retraites, de la CSG à la mise en concurrence des monopoles, celles-ci ont été régulièrement présentes mais largement insuffisantes pour assurer notre prospérité individuelle et collective et inscrire notre pays dans le nouvel ordre mondial. Si, aujourd’hui, les blocages apparaissent si profonds, c’est que l’esprit de réforme ne doit plus être ponctuel et sectoriel mais durable, global et transversal. Il y encore bien loin de la réforme de la France à sa renaissance, mais elle en est l’unique chemin. Pour la première fois depuis trop longtemps, les choses bougent enfin en profondeur alors rester sur ces hauteurs, ne perdez pas votre temps en heurts et justifications. Vous seul avez assez de tempérament et de talent pour changer la France pertinemment, efficacement et durablement pour Reformer sans céder à la tentation du camouflage, ni à l’illusion de la reconnaissance. Tout au long de votre parcours, nous savons que vous choisirez toujours de vous exposer plutôt que de vous préserver. Dans chaque décision vous chercherez constamment à assurer une unité d’exécution, une continuité dans l’action portées par la légitimité d’un résultat qui sera bon, HISTORIQUEMENT BON!!

Alors affirmons notre confiance, réunissons nos forces de soutien autour de vous pour affronter la tempête vent debout, et comme le disait si bien Jaurès « c’est en allant vers la mer que le fleuve reste fidèle à sa source ».

Fidèlement,
Caroline.
Commentaire n°12 posté par Caroline MORARD le 21/04/2008 à 12h48
OUI_SCINDER LES ALLOCATIONS_INQUISITION
oui et oui ,continuez !
à propos des allocations familliales:
il serait souhaitable de discerner et "offrir" des allocations de prestations de services (garde_ éducation + comme il semble que vous proposiez.. si j'ai bien compris)
[le travailleur doit bénéficier prioritairement de cette aide ,qui ne doit pas etre un revenu]
et
 des allocations "alimentaires"réglant directement a l'etablissement de "restauration"!(sorte de cas par cas qui eviterait "la pompe à fric")
j'apprends ces jours ci que des gamins revendent leur ticket de cantine ... chez certains le sens du commerce commence jeune !
a l'heure d'un bilan médiatique: 
des heures sup ! j'en fais mais à priori mon etablissement n'en propose pas dans les conditions fiscales "optimales".alors je travaille dans  un autre etablissement!

j'ai toujours hésité à l'ecrire mais j'espere que l'inquisition concernant les détournements de l'argent publique sera une priorité pour le gouvernement.
que les associations seront "scannées" et les budgets suivis à l'euro près!
Commentaire n°13 posté par jean-marc le 21/04/2008 à 16h14
Monsieur le Premier Ministre,
S'il vous plaît: continuez à vous battre bec et ongles pour mettre en oeuvre les réformes! Votre absence d'ambition présidentielle vous donne la légitimité pour servir la seule cause qui vaille: l'intérêt de la France et des français. Trop de gens ont intérêt à entraver les réformes. A commencer par tous les membres des innombrables commissions dont on ne sait plus souvent  ce pourquoi elles existent encore! Ces commissions engendrent des frais et les membres touchent des indemnités ou bénéficient d'éléments de train de vie...Est-ce possible de tenir à jour l'état des lieux de ces commissions: celle qui existent, celles qu'on a dissoute et celles qu'on a créé?
Commentaire n°14 posté par Dominique M le 23/04/2008 à 17h35
oui il aura beaucoup parler et dit promis avant les elections !
maintenant il le fait ! Rome ne s'est pas fait en un jour !
il y a certainement beaucoup a rattrapper !
 la place n'est pas bonne entre vie prive et publique ! il n'a rien caché sans doute un tort !
(il dit c'est plus facile qu'il pensait...)  l'histoire sera seule juge !
nous avons fait confiance voici un an ! il n'est pas la pour plaire! il est la pour construire l'avenir (des francais ,de nos chers).
les stratégies portent certainement sur les années qui nous ne vivront pas !
il convient a tous d'avoir un travail ! le chomage baisse ! le travail des tous ne doit pas etre  un revenu facile pour d'autres à ne rien faire !
malheureusement je pense que certains employeurs ne font pas le jeu des heures sup .les francais sont courageux (je prend mon exemple je travaille en plus dans un autre boite |hopital et dieu sait combien les 35 heures nous ont plombées|...!)_
les technologies nouvelles sont une chance pour que l'etat coute moins cher aux Francais ( afin que les impots n'augmentent pas!?)
vous avez fait le choix de la verité! et vous devez assumer les choix de l'action face a ces réalités(et vérités) ! le courage politique est au dessus des ricanements"Holland"haineux.

Commentaire n°15 posté par jm le 24/04/2008 à 14h25
Bonne intervention du président !
les choses sont dites la fermeté (un peu gant de velours) maintenant au boulot !
Commentaire n°16 posté par jm le 24/04/2008 à 21h38
STOP MONSIEUR FILLON A CETTE POLITIQUE DE RAPIECAGES.

DESHABILLEZ PAUL POUR HABILLEZ PIERRE EN SUPPRIMANT LA PRIME POUR L'EMPLOI EST LA PIRE DES DECISIONS QUI POUVAIT ETRE PRISE.

CETTE PRIME A BIEN ETE INSTITUEE POUR LES GENS COURAGEUX QUI SE LEVENT POUR TRAVAILLER ET PAR RAPPORT AUX PERSONNES QUI NE TRAVAILLENT PAS ET QUI VIVENT DE L'ASSISTANAT.

CETTE DECISION DECOURAGERA TOUTES LES PERSONNES QUI AVAIENT DES PETITS SALAIRES.

ENCORE DES ELECTEURS QUI PARTIRONT DE VOTRE ELECTORAT.

LA FACTURE SERA LOURDE POUR LA DROITE AUX REGIONALES
Commentaire n°17 posté par MARIANE le 25/04/2008 à 09h35
Bonjour Monsieur le Premier Ministre

Je suis d'accord sur un point important : le niveau de la dette .

Elle est trop importante et elle doit être réduite avec des éxercices budgétaire à l'équilibre ou en excédent .

J'aimerais avoir votre avis sur un sujet d'actualité qui est important : la crise alimentaire .

Est ce qu'il est possible que dans notre pays , on pourraît connaître un rationnement des produits alimentaires .

Bonne journée .
Commentaire n°18 posté par Jonathan Balsamo le 25/04/2008 à 11h40
Bien votre interview au JDD !
CAP sur les réformes de A à Z sans états d'âme ! 53% ont voté pour !!
on attend ! On vous attend !!!
Avec une politique de communication et de pédagogie tous azimuts  (quid du rôle des militants UMP ? il faut mobiliser !) puisque les Français ont déjà oublié pourquoi ils ont voté pour vous !
Stop à la politique d'assistanat, à cette politique nataliste dépassée qui met en danger l'environnement et les ressources agricoles  dont nous dépendons tous  (7 Mds = nous sommes en surpopulation sur cette planète !)
Stop au financement partiel des salaires par l'Etat !! C'est au patronnat de rémunérer les salariés ! Pas aux contribuables !!
D'autant que nous contribuons à hauteur de 65mds € en aides publiques pour les entreprises !!
Cela ne sera pas facile ! quand on voit la réaction épidermique au sujet de la fameuse carte de famille nombreuse pour tous !
Pourtant, nous devrions tous payer le prix réél des biens que nous consommons avec les revenus de notre travail !
Avoir beaucoup d'enfants est un choix personnel assumé et non  en faire subir tous les frais à la collectivité !

Pays d'assistés stop ! ça suffit
Commentaire n°19 posté par Aurélie le 27/04/2008 à 10h33
★★★★
Bon ! si en plus des réformes, un bon suivi des financements est assuré "on est sauvé", exemple:
Aujourd'hui, coup de fil d'une collègue, elle vient de recevoir un courrier "du ministère du travail" lui demandant si elle etait satisfaite de son contrat "aide à l'emploi" (a priori l'etat "participe" à un bon pourcentage du salaire pour un retour à l'emploi : probleme elle n'a jamais signé ce genre de contrat (d'autant que de par sa fonction elle ne risque pas d'etre au chomage !)
paff ! mon employeur qui à déjà un dossier bien epais  sur un bureau situé dans un grand batiment (en partie en verre)à proximité de la Seine , s'offre une petite cerise sur le gateau en trompant une fois de plus l'etat ...!(enfin bon je le vois comme ça)
peut etre un controle qui, cette fois portera ses fruits...?!!


Commentaire n°20 posté par Z le 27/04/2008 à 23h26
ca va mal finir....comme dit léotard

j'ai voter sarkozy, le seul capable de prndre les pb a bras le corps

mais la base commence a gronder, augmentation de ceci, de cela, suppression de ceci, de cela...
j'ai l'impression que seule la classe moyenne paye pour les pauvres
et que l'on prend tres peu à ceux des classes plus aisées
la base se sert la ceinture, compte pour manger
c'est mauvais signe mr fillon
les réformes seront comprises et acceptées si tout le monde y contribue, classe moyenne et aisée
j'ai peur que la faim se transforme en révolte, et que cela finisse mal...
l'état doit montrer l'exemple et vite et concrétement
cordialement
Commentaire n°21 posté par serge le 30/04/2008 à 13h45
Cher Monsieur le Premier Ministre,

A l'heure ou les réformes sont à la traine, il faudrait accélerer le mouvement. Car il faut que toutes les réformes soient votées par la majorité.

Ne faisons pas de social, face aux manifestations qui arrivent dans la rue. Car Monsieur Nicolas Sarkozy, ce n'est pas Mitterand, Chirac.. Il n'y aura pas de négociation.

Nous devons réformer la France, afin de mieux y voir plus clair. A ce sujet je vous fais confiance de ne réculer sur aucuns sujets.

Bien à vous.
Commentaire n°22 posté par ZANKER LUDOVIC le 03/05/2008 à 05h11
Monsieur le Premier Ministre.
Continuez et faites les réformes que tous les Francais attendent!!
Commentaire n°23 posté par jacques le 04/05/2008 à 14h45

Monsieur DARCOS est bien solide et c'est bien !mais les parents doivent etre sacrément inquiets de toutes ces heures de cours manquées !??
_Très bien la décision concernant les pesticides.
_Sans papier: l'application stricte de la loi !!!
_le petit ruban bleu pour Dany BOON ?

Commentaire n°24 posté par jean-marc le 05/05/2008 à 10h15

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