Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /Juin /2008 23:13
Paris, rue Huygens, XIVe arrondissement. La visite de François FILLON au Lycée Paul-Bert, commence sous les cris d’un petit groupe de lycéens.
-    Les manifestations ne sont pas une façon de régler les sujets, relativise le Premier ministre, en pénétrant dans l’établissement où il doit tenir, avec Xavier DARCOS, ministre de l’Education nationale, et Rachida DATI, ministre de la Justice, une réunion de travail sur la politique de prévention contre les drogues en milieu scolaire.
Dans la salle polyvalente, la réunion rassemble une vingtaine de personnes représentant l’ensemble de la communauté scolaire. -    La première chose à rappeler, commence François FILLON, c’est qu’il n’y a pas de drogues douces ou dures : il n’y a qu’un phénomène, la toxicomanie, et les ravages qui lui sont associés. Un phénomène qui, en France, touche de plus en plus d’adolescents, et de plus en plus jeunes !
-    Il faudrait utiliser des mots concrets comme « joint » ou « gober », si on veut que la prévention leur parle, conseille Fabien.
Ce lycéen trouve par ailleurs que les mises en garde répétées ressemblent à un « bourrage de crâne ». Samira n’est pas d’accord :
-    Toutes les interventions au sujet de la drogue sont bénéfiques, quand bien même elles ne toucheraient qu’un ou deux élèves à chaque fois. Le vrai problème, c’est que les établissements n’ont aucun pouvoir réel pour réprimer la consommation de drogue parmi les élèves. Et la police ne peut pas intervenir dans les lycées matin, midi et soir.
Le docteur NUSS signale l’utilité d’une solidarité entre camarades. Une mère d’élève rappelle :
-    Vous, les ados, vous êtes éternels : le danger, c’est toujours pour plus tard !
Or les données médicales sont sans équivoque : le danger des drogues est immédiat. Y compris celui du cannabis, dont le commerce s’est banalisé aux abords des lycées.
-    Pour mettre les plus jeunes à l’abri, constate Thomas, il faudrait d’abord lutter contre la présence de ceux qui en tirent profit, des petits dealers.
Madame AYRAULT, conseillère d’éducation principale, rappelle la difficulté d’agir :
-    Que faire contre ceux qui introduisent quelques barrettes de hasch dans l’établissement et « pourrissent » les gamins ? Les dénoncer ? Bien souvent, les parents eux-mêmes ne veulent rien savoir des habitudes de leur enfant.
La réponse du Premier ministre est claire :
-    La responsabilité des parents, des éducateurs exige de ne pas fermer les yeux.

-    Interdire la drogue, ce n’est pas faire la morale, rappelle avec force Mme KHAYAT, le proviseur du lycée. C’est empêcher un délit que la loi réprime ! Il va bien falloir l’expliquer à un moment où à un autre à de futurs citoyens.
Xavier DARCOS comprend le besoin, exprimé par certains, d’un discours fort :
-    En 2002, l’opération Lycées sans tabac semblait impossible. Elle a réussi parce que nous sommes allés chercher les images choc, les cancéreux, les malades que la cigarette avait détruits. Si nos outils actuels ne suffisent pas pour les élèves, il faudra peut-être aller chercher, comme dans d’autres pays, des outils plus forts : oser faire venir d’anciens drogués, ceux qui ont tout perdu…
Rachida DATI rebondit sur la déclaration de Mme KHAYAT :
-    Interdire, ce n’est pas faire la morale : c’est éloigner un danger, c’est sauver des vies – comme nous sommes parvenus à le faire avec la violence routière. La lutte pour la sécurité routière, c’est la preuve que la loi peut changer les comportements.
Le ministre de la Justice évoque ses rencontres avec de jeunes adolescents placés en centre de rétention surveillée pour des délits liés à la drogue.
-    Quand la répression pénale arrive, déplore une mère d’élève, c’est trop tard : il faudrait pouvoir intervenir en amont.
Les annonces du Premier ministre se concentrent effectivement sur la prévention :
-    Le plan de lutte 2008-2011 visera d’abord à décourager les premières consommations de drogue. Le dialogue qui existe ici sera le point de départ d’un effort de communication très large. Votre lycée a tenu récemment deux colloques très utile sur la drogue : nous appuierons notre campagne nationale sur des exemples comme le vôtre.

A cette séance de pédagogie gouvernementale succède une visite au Palais de Justice de Paris. La section P12 du Parquet est une section de permanence, qui traite en temps réel les crimes et délits liés à la drogue. La qualité de son action repose sur un large éventail de réponses pénales et sur une excellente connaissance des réalités de la toxicomanie. Dans un petit bureau du rez-de-chaussée, un fonctionnaire explique au Premier ministre :
    - Nous fonctionnons en flux tendu, avec des psychiatres de permanence. Notre plus gros problème, c’est le crack. L’addiction est immédiate, et les dégâts physiques terribles. Le drame, c’est qu’on le trouve facilement dans le 18e pour 10 ou 20 euros la dose.
    - Combien s’en sortent ? demande François FILLON
    - 60 à 70% arrivent à décrocher – mais pas toujours du premier coup. Forcément, dans leur quartier, les tentations sont trop proches... Il faudrait peut-être faciliter les mesures d’éloignement.
    La Justice ne ménage pas ses efforts pour apporter à chaque cas une réponse adaptée. Dans une salle tendue de bleue, François FILLON écoute le procureur de la République, M. Jean-Claude MARIN, décrire la mise en place d’une nouvelle mesure : des stages de sensibilisation aux dangers de la toxicomanie. Médecins et associatifs dressent le bilan de leur collaboration avec le parquet.   
-    La prison, insiste Rachida DATI, ce n’est pas seulement la répression : c’est aussi un cadre de prise en charge pour des gens avalés par la spirale de la drogue.
François FILLON conclut cette table ronde en soulignant la cohérence des différentes actions engagées : -    Lutter contre la drogue va devenir une priorité nationale ; une priorité aussi forte que de lutter contre le tabac ou la violence routière. Une action globale va mettre fin au sentiment d’isolement de certains acteurs : l’objectif, c’est que le soutien du Gouvernement entraîne toute l’opinion publique derrière le travail que vous faites.


Ecrire un commentaire - Voir les 22 commentaires - Publié dans : POINTS DE VUE & TEMOIGNAGES
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Commentaires

Merci, monsieur le premier ministre.
Ce sujet tient à coeur à tous les parents qui voient, en dépit de leurs avertissements et au mépris de l'exemple qu'ils ont voulu donner, leurs enfants s'enfoncer en quelques mois dans une spirale infernale dont ils ne peuvent et ne veulent sortir, confortés qu'ils sont par leurs camarades que seuls les "arriérés" ne fument pas un petit joint de temps en temps.
Parmi les mythes les plus tenaces, celui qui veut que "la fumette" détend et évite le stress de l'échec.
En réalité, l'enfant oublie que son but en fréquentant le collège est d'acquérir les connaissances nécessaires à son intégration dans le monde des adultes en tant qu'acteur. Il voit le monde en spectateur passif et, croyant être "branché" se retrouve exclu.
Il serait souhaitable que les différents intervenants du collège, car c'est bien dès l'entrée en sixième que le problème existe, soient formés à reconnaître et à soutenir les enfants "piégés" et leurs familles.
Ce serait un grand pas en avant dans ce combat pour la liberté retrouvée de nos enfants.
Commentaire n°1 posté par Corrine Maille le 03/06/2008 à 00h30

Bravo , je vous engage vivement a maintenir cette pression. quant on pense que de nos jours, un toxicomane du "chichon" prefere acheter un ventilateur , lampes, etc, hors de prix pour faire ses cultures dans sa salle de bain !
 plutot que nourrir son foyer .
les forces de police et gendarmerie devraient avoir en permanence un chien antidrogue lors des controles.
la puce des telephones portables confisquée pendant le temps du controle, trop facile d'avertir du controle sur la ville... sans carte sim les appels d'urgence sont possibles.(désolé ça me mets hors  de moi )
il faut certainement sensibiliser les tres jeunes !pour faire un parallele, je suis toujours amusé d'entendre un enfant de 9 ans dire a son père de mettre sa ceinture de sécurité lorqu'il ne la met pas suffisament rapidement.
 

Commentaire n°2 posté par Z le 03/06/2008 à 00h37
Bonjour, merci de vos courages et de vos pugnacités.
Je voudrais simplement ajouter cela; le ratio garçon-fille,l'age de début de consommation, l'exemplarité en termede schéma identificatoire(parent, télé ,mode etc...), et puis la fragilité de nos enfants intégrant un monde d'adultes, mal préparés à la gestion du stress.Je veux dire que les ados ont peur.Réussir, détruire avant d'être détruit etc.. Bien sur il y a les modifications dues à la maturatu tion du système nerveux, mais je pense que cette période était mieux vécue quand l'école garantissait l'égalité républiquaine quant à la réussite scolaire.
Commentaire n°3 posté par sanguinet-tonnerre maryse le 03/06/2008 à 07h04

"La police est là pour faire régner l'ordre, les manifestations ne sont pas une façon de régler les sujets," a-t-il ajouté.

En tout cas la police n'est pas la pour la sécurité des biens... on m'a volé 4 fois un velo en face d'un commissariat à paris... vous en pensez quoi?
Effectivement à ce jour elle etait la pour protéger les ministres sans couilles qui se deplacent à des moments inconvenus dans des endroits inconvenus
c'est dans le 15e qu'il y a des problème? La prochaine fois déplacez vous dans le 93 qu'on rigole VRAIMENT!

"les manifestations ne sont pas une façon de régler les sujets"

Quand on peut plus discuter c'est effectivement la seule possibilité, surtout avec des gens butés!!
vous devriez essayer avec votre président monsieur fillon, ça sera peut etre, et oui, une façon de regler le problème!!

En tout cas si vous décidez de suivre mon conseil, moi je fais le piquet devant l'Elysées avec vous!!!!

Commentaire n°4 posté par raichvarg le 03/06/2008 à 10h15
j'ai trouvé la manifestation très violente ! rien ne la justifié
Commentaire n°5 posté par communication le 03/06/2008 à 12h28
merci encore et encore pour toutes vos actions concrètes. J'ai relevé dans ce texte :
"ne pas fermer les yeux" "parents qui ne veulent pas savoir" C'était déjà ainsi dans un très grand lycée de province, quand, déléguée des délégués de tous les parents je me heurtais à leur aveuglement : "il m'a donné sa parole de ne plus consommer"" ou bien de réflexions d'enseignants qui, eux aussi ne voulaient pas savoir " je sais qui se drogue parmi mes élèves, mais ce n'est mon travail de la dire" pas de délation. Il faudrait que la nation toute entière se mobilise pour nos enfants - "L'ENFANT ROI" dans le sens de l'enfant éduqué, depuis la puériculture, la psychologie de l'enfant, la diététique jusqu'à la création de l'adulte responsable. Ce qui était fait dans votre département de la Sarthe au sortir de la guerre par la Mutualité Sociale Agricole auprès des jeunes, eux-mêmes futurs parents -ça peut faire sourire certains mais c'était plus exaltant que les découpages et multiples activités pour combler le temps dans les centres aérés.
Il ne faut pas grand chose pour faire redémarrer un jeune. Je le sais par expérience.
Croire en l'avenir, croire en soi.
Or, plus que jamais, il existe beaucoup d'enfants abandonnés devant la télévision, abandonnés par l'indifférence des adultes trop occupés à se déchirer parfois. Parents toujours pas adultes.
Or, nos enfants ont besoin d'éducation , de rigueur. ça ne sert à rien de lui dire à longueur de temps " je t'aime". Lucie disait à 6 ans "mon papa y m'aime rien que pour m'embêter" Ah oui ? "Y m'aime qu'avec des mots".
J'arrête là, mais j'ai tant à dire pour les enfants mais aussi pour le renouveau de la langue française, grande cause nationale à venir, le jour où on en aura tous fini avec le snobisme de l'anglais, devenu un véritable sabir, du n'importe quoi.
Merci Monsieur le Premier Ministre, je vous suis à 150%.
Villemur
Commentaire n°6 posté par Gisèle Fillon le 03/06/2008 à 14h11

Vous avez tout à fait raison, Monsieur le Premier Ministre, de ne pas distinguer drogues dures et drogues douces. Les ravages du cannabis sont encore trop méconnus du grand public: difficulté à se concentrer, reflexes beaucoup plus lents, risque d'accoutumance, pouvant mener à la consommation de drogues dures. La sensibilisation aux méfaits des stupéfiants par le témoignage d'anciens drogués serait une bonne chose.
Bruno Thiriet

Commentaire n°7 posté par thiriet le 05/06/2008 à 23h15
Il y a un immense effort à faire pour dissuader les jeunes de s'adonner à la drogue et aider les parents à sortir de la sinistre ornière. François Fillon et Rachida Dati ne peuvent pas tout. C'est aux parents, aux familles, aux amis de veiller autant qu'ils le peuvent à l'equilibre des enfants et les garder par tous les moyens de la tentation des drogues. Ce n'est pas une affaire de niveau de vie. Alors l'Etat pourrait etre plus efficace pour les cas difficiles.
S'il faut encourager le plus possible l'action des pouvoirs publics,
Il faut fraire comprendre aux jeunes et aux parents le danger mortel du laisser aller et du laisser faire.
Commentaire n°8 posté par Riche le 05/06/2008 à 23h32
Monsieur le Premier ministre,

 

Vous avez raison, en ce sens que toutes les drogues, illicites ou non, commencent douces.

 

C’est à l’âge de 11 ans que les enfants deviennent réceptifs à l’information, tandis qu’à partir de 12 ans ils tendent à croire le contraire de ce que débitent les parents. En outre, les trafiquants sont en embuscade dès l’entrée en collège.

 

C’est ce que je développe bénévolement face aux parents d’élèves ; dans mon livre (Besançon F. Drogues, alcool : en parler en famille) ; et dans mon site ci-dessous, notamment :

http://www.parlersante.fr/parler_en_famille_drogues.htm

 

Enfin, pourquoi les sites Internet de nos administrations publiques n’ont-ils le droit de citer que des sites gouvernementaux ? Le gouvernement australien ne se prive pas de citer de nombreux sites privés. Je peux vous en montrer maint exemple à propos de la prévention du suicide, si vous le désirez.

 

Respectueusement,

 

-- 

Pr. François Besançon

http://www.parlersante.fr   et http://parlersante.blogspot.com 

"Parler en famille : sports de santé, tabac, drogues, alcoolisme, suicide" 

Commentaire n°9 posté par Pr. François Besançon le 06/06/2008 à 16h51

... pour donner d'autres alternatives à la jeunesse que la défonse et le délire...

Monsieur le
Premier Ministre,

 

 mon père ne donnant pas une suite positive a ma requête, je me vois dans l’obligation de m’adresser à vous même !

 

Je rêve, depuis plusieurs années déjà, d’assister de bout en bout à une course automobile d’endurance et, surtout à la plus prestigieuse « Les 24 heures du Mans ».Je vous demande donc sans détour, de bien vouloir m’adresser quelques invitations (j’ai plusieurs frères et sœurs intéressés)

 

C’est en mémoire de ces années extraordinaires (1970, 1971, 1972 …) et des souvenirs communs à vous et à mon père (il est intarissable à les évoquer ) que je me permet cette hardiesse que je suis certaine de ne pas regretter .

 

Aussi, sûr de votre compréhension, si le délai le permet, je vous serais infiniment reconnaissante de bien vouloir me faire parvenir les dites invitations pour la course du 14 et 15 juin, ou pour « le Mans classique  » le 12 et 13 juillet.

 

Quoiqu’il advienne, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération, ainsi que l’assurance de mes vœux et prières pour vous, vos proches et vos intentions

 

Claire Peltier .

8 avenue de la Marche

23210  Bénévent L’Abbaye.

 

Commentaire n°10 posté par frédéric Peltier le 08/06/2008 à 15h59

... pour donner d'autres alternatives à la jeunesse que la défonse et le délire...

Monsieur le
Premier Ministre,

 

 mon père ne donnant pas une suite positive a ma requête, je me vois dans l’obligation de m’adresser à vous même !

 

Je rêve, depuis plusieurs années déjà, d’assister de bout en bout à une course automobile d’endurance et, surtout à la plus prestigieuse « Les 24 heures du Mans ».Je vous demande donc sans détour, de bien vouloir m’adresser quelques invitations (j’ai plusieurs frères et sœurs intéressés)

 

C’est en mémoire de ces années extraordinaires (1970, 1971, 1972 …) et des souvenirs communs à vous et à mon père (il est intarissable à les évoquer ) que je me permet cette hardiesse que je suis certaine de ne pas regretter .

 

Aussi, sûr de votre compréhension, si le délai le permet, je vous serais infiniment reconnaissante de bien vouloir me faire parvenir les dites invitations pour la course du 14 et 15 juin, ou pour « le Mans classique  » le 12 et 13 juillet.

 

Quoiqu’il advienne, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération, ainsi que l’assurance de mes vœux et prières pour vous, vos proches et vos intentions

 

Claire Peltier .

8 avenue de la Marche

23210  Bénévent L’Abbaye.

 

Commentaire n°11 posté par frédéric Peltier le 08/06/2008 à 15h59

Lorsque l'on entend certains animateurs médias (parfois un peu tard le soir) le discours n'est pas loin de l"apologie du "joint".
ce genre d'hatitude devrait etre sanctionnée par de tres forte amendes (6000 à 8000 €) ça en calmerait certains.
par ailleurs comme dans certaines compagnies aeriennes , il serait bon de pratiquer des dosages urinaires(surprise) des "toxiques" chez les "agents" de police.

Commentaire n°12 posté par Jean-Marc le 11/06/2008 à 08h03
Pour savoir qu'une flamme est chaude il faut la toucher. Je rajouterais pour connaitre aussi la sensation de chaleur. Cependant il n'est pas nécessaire de se bruler au troisième degré et d'y prendre goüt.

Il faut dans un premier temps convaincre et pour les plus sceptiques, curieux, intelligent(?) malgré les conseils, savoir les laisser s'en convaincre.

C'est un peu la vie et son evolution.
Commentaire n°13 posté par kona le 12/06/2008 à 22h20
la drogue est un sujet qui perturbe notre societe, c est clair, la drogue s est banalisée et se trouve partout à presen

aprés il ne faut pas assimiler toutes les drogues entre eux, ou faudra arreter du monde qui consomme les drogues dites légales, ( alccol, medocs...)

apres niveau joint, même si j en suis consommateur, j n en ferais pas l apologie, l herbe est dangereuse surtt face aux relations rencontrees pour l acheter
apres c est comme l alcool utilisé raisonablement y a pir

le fleau l pir, tres present a sable sur sarthe ou j ai emmenage y a quelques mois, est l heroine,...
ca se trouve autant que du cannabis et depuis un moment les vendeurs de joint sont moins presents mais ceux d hero de plus en plus...
et venant du nord ou l heroine est prise par tres peu de monde, je suis etonné de son importante consommation ici

la gendarmerie ne peut gerer ca a l heure actuelle, j pense, coincée par trop de lois et surtt pas assez de gendarmes en civils pour agir discretement

ici la jeunesse a peu d opportunites de se developper culturellement lors de sortie nocturne a sable, mais bienplus de se retourner le cerveau...   dommage
Commentaire n°14 posté par groensteen damien le 18/06/2008 à 09h32
test salivaire dépistage des toxiques : excellent !!!
Commentaire n°15 posté par Jean-Marc le 01/07/2008 à 22h13
la drogue est effectivement un sujet qui perturbe notre societe, c est sur, la drogue s est banalisée et se trouve partout que ce soit en journée ou la nuit
je travail en discothèque, je pense que la politique devrait être beaucoup plus répressive !!

merci pour cette discussion

Frank
Commentaire n°16 posté par idées cadeaux le 12/10/2008 à 22h53
TRES BONNE POLITIQUE MONSIEUR FILLON
Commentaire n°17 posté par anniversaire le 05/11/2008 à 00h44
en effet, la banalisation des drogues douces est affolante !
Commentaire n°18 posté par ambassadrice le 22/02/2009 à 15h54
la drogue et les jeunes on a pas fini d'en entendred parler !
Commentaire n°19 posté par chippendales le 06/03/2009 à 13h22
bravo, vraiment , pour le boulot effectué , meme si celui ci est denigré par beaucoup de gens "aveugles".
Commentaire n°20 posté par réunion de sextoys le 25/03/2009 à 14h05

bonjour,

je voulais juste vous exprimer mon admiration pour l'action que vous menez "envers et contre tout". j'espere que vous aurez le temps d'accomplir toute vos actions.

Commentaire n°21 posté par delat patrick le 05/11/2010 à 10h41

Je ne supporte plus de vivre en France . Je suis Française et j'ai honte de ce que je suis devenue depuis mon licenciement d'une étude de Notaire à Bayonne . J'ai mis mon ancien employeur Maître Dassy Jean-Brice au prud'homme car mon licenciement est abusif et je vais le prouver.

Je n'arrive plus a nourrir ma famille et je sens que je descends au fond du trou je le sens et c'est horrible . Je crois que je veux mourrir mais j'ai mal au coeur pour mais enfants et mon mari que j'aime plus que tout. Mais cela ne suffit plus je suis au bout du rouleau endettée jusqu'au cou et tout cela a cause d'un putain de licenciement injuste à cause de ma santé précaire car je suis reconnue travailleur handicapée et mon ancien employeur aidé par son comptable m' a donné le dernier coup de massue.

Je suis désespérée je me racroche à ce dernier message aujourd'hui jeudi 9 juin 2011 22h04

Je vous laisse Mr Fillon en vous souhaitant bonne suite pour vos porjest, je suis un peu jalouse car moi aussi je souhaiterai avoir un projet, même un seul cela me suffirai largement.

Bonsoir

Mme Jamali Chantal

12 Lotissement Iguzkitan 64990 Urcuit

Merci de me lire

Commentaire n°22 posté par JAMALI le 09/06/2011 à 22h06

le "vidéowall"

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