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Mardi 14 mars 2006


Je vous signale l'interview que j'ai donné au journal "les Echos" du 15 mars sur le CPE et la situation politique.

 http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/22/12/54/fillon.rtf
par Francois Fillon publié dans : Actualités
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Commentaires

Je la lirai avec la plus grande attention, car votre point de vue d'ancien Ministre de l'Education et de Ministre le plus réformateur du gouvernement Raffarin va forcément peser dans le débat démocratique...


Reste que devant la pression de la rue, l'heure est à la fermeté. Il n'y a pas de fatalité à ce que notre majorité vienne se fracasser tous les 10 ans sur des sujets liés à la jeunesse.


 

commentaire n° : 1 posté par : Fred le: 14/03/2006 22:02:08
Espérons qu'ils la mettront sur leur site.
commentaire n° : 2 posté par : Alceste (site web) le: 14/03/2006 22:41:57
Article dans Les Echos.
Je souhaiterais accéder à cet article à partir de votre blog.
Merci par avance de votre réponse.
commentaire n° : 3 posté par : boidec le: 14/03/2006 22:58:31

Espérons que vous serez réaliste sur les enjeux d'un tel contrat passé avec les citoyens.


Le CPE va certainement amener des entreprises à recruter cependant reste à établir les conséquences qu'il va induire sur la vie personnelle des employés recrutés.


Les différents organismes financiers, sociaux, et gouvernementaux n'ont pas la même vu entre un CDI dygne de ce nom et ce type de contrat.


Les jeunes qui protestent revendiquent un droit à la sécurité.


Cependant en parrallèle des dispositions doivent être prise pour enclencher un retour à l'emploi.


La situation est délicate, les opinions mutuelles sont fondées.


Amicalement


MB.

commentaire n° : 4 posté par : xpmb le: 14/03/2006 23:34:32

je pense que le c p e c'est tres bien


v

commentaire n° : 5 posté par : roux le: 15/03/2006 07:43:42

Cher Monsieur,


très bonne interview, à la fois distante sur la méthode et loyale sur le fond.
En tant qu'entrepreneur, je me permettrai d'ajouter que le dialogue social est essentiel mais que pour cela, les corps intermédiaires doivent être légitimes. La question de la représentativité des syndicats de salariés est désormais incontournable et constitue la "deuxième" jambe de la réforme du dialogue social que vous avez mise en oeuvre.
Dans ce cadre, il faudra également poser les conditions du retour au droit commun des fonctionnaires, car il n'est pas acceptable que les syndicats qui représentent en fait une partie des fonctionnaires et des statutaires des régimes spéciaux gèle tout débat constructif sur l'évolution du fonctionnement des entreprises.
Il faut que le PM s'en saisisse dès à présent car c'est une condition nécessaire à la modernisation de notre droit du travail et de nos entreprises. En terme tactique, il peut tout à fait profiter de l'agitation artificielle autour du CPE pour faire avancer ce sujet.


Bien à vous

commentaire n° : 6 posté par : MC le: 15/03/2006 09:30:13
Interview relayée par France Info en partie.
C'est vrai que cela a sûrement pesé de ne pas avoir fait de concertation préalable à l'élaboration de cette loi.

Mais ne pensez vous pas qu'en ces temps de pré campagne électorale, c'est avant tout le "partisianisme" qui pose problème.

Tout le monde sait parfaitement que les syndicats étudiants sont principalement guidés par la Gauche, je dirai même lobotomisés pour certains.
Beaucoup d'étudiants qui profèrent des contre vérités n'ont même pas lu le texte de loi et se sont contentés des communiqués de presse du PS.
Forcément, l'objectivité n'est pas une de leurs qualités.

A nous, comme le suggère entre autres Bernard Accoyer je crois, d'aller remettre les points sur les i concernant cette loi.
Même s'il aurait été évidemment préférable de le faire avant !
commentaire n° : 7 posté par : Mickaël Accou (site web) le: 15/03/2006 10:45:48

Dans ce CPE on nous a fait un cours de pédagogie dimanche soir sur TF1 (chaîne privé par excellence pour une intervention du premier ministre - le journal télévisé a fait de l'audimat - merci l'Etat)


On aurait peut être pu le faire avant.


 QQ interrogations


Quel est l'adulte qui accepterait de se faire licencier à l'heure actuel sans explication


Période d'essai de 2 ans certes, oui mais on nous répète que le CPE est un CDI alors qu'on arrête pas de dire aux opposants  que le CDI n'est pas un contrat à vie (on a bien compris) Donc pourquoi prendre sans arrêt cet argument de CDI


Pour ma part je vois mal comment un nouveau contrat peu créer des emplois. Que ce contrat accompagne l'emploi oui mais pas dans le sens inverse


Il aurait sans doute été plus sage d'avoir le courage de dire que ces contrats s'adressaient essentiellement aux  jeunes sans qualification plutôt qu'aux diplômés qui même s'ils passent passent pas des CDD galèrent quand moins que ces jeunes qui sont sortis du système scolaire sans rien


Dans le contexte actuel de l'emploi, il va bien falloir un jour trouver une solution pour  que l'école soit au centre du dispostif. Si la génération des grands parents trouvaient du travail avec le certificat d'études l'adaption de l'école au monde économique d'aujourd'hui est une véritable nécessité


Et puis plus généralement l'économie est-il au service de l'homme ou l'homme est-il au service de l'économie


 

commentaire n° : 8 posté par : Sylviane le: 15/03/2006 11:16:12

Je viens de lire les Echos.


Vous ne défendez pas le CPE et vous avez raison ; ceci dit il est évidemment impossible de complètement retirer, sous la pression de la rue, une loi votée par le parlement.


L'autre interview dans ce même journal de Mr Dutreil est instructive de l'approche économique du gouvernement :


- le ministre commence par se vanter d'avoir imposé aux entreprises une obligation de "formation en alternance" qui va "obliger les entreprises à recruter 200 000 jeunes";


- puis il s'en prend au MEDEF qui ne motive pas ses adhérents sur le CPE;


- enfin il accuse les chefs d'entreprise de ne pas se défendre face à la concurrence internationale.


Les trois arguments font ressortir  1° une incompréhension profonde des mécanismes économiques actuels : comme Dominique Strauss-Kahn l' a indiqué dans sa critique du CPE, il ne sert à rien de prétendre créer des emplois si l'on n'a pas créé les conditions d'une croissance économique. 2° une méthode basée sur l'arrogance


- enfin il accuse les entreprises de

commentaire n° : 9 posté par : mistral le: 15/03/2006 12:15:12
@ Sylviane

 J'ai l'impression que vous connaissez très bien les réponses à vos questions, mais que votre inquiétude face à l'avenir vous enferme dans ce questionnement.

Oui le CPE est un CDI.
Il a une période de consolidation des droits qui dure 2 ans MAXIMUM, et qui effectivement permet à l'employeur de licencier avec un préavis d'un mois la personne embauchée.

- Pourquoi le CPE va t il créer de l'emploi ?

Parce qu'il est attendu par le patronnat et qu'il permet à ce patronnat d'être éxonéré de charge patronnales durant 3 ans. Autrement dit, toute personne ayant passé ses 2 ans de "période d'essai" permet encore pendant un an une éxonération de charge patronale.
Et aussi parce qu'il répond à un besoin tout simplement.

C'est vrai que le CPE s'adresse principalement aux jeunes sans qualification puisque ce sont ces même jeunes qui sont majoritairement au chômage. Ceci expliquant cela.

Enfin vous demandez quel adulte serait prêt à accepter d'être licencié sans explication à l'heure actuelle. Je vous répondrai qu'un jeune de moins de 26 ans est un adulte comme un autre.
Et que tout chômeur qui ne retrouve pas d'emploi depuis un long moment est à qui on proposerait un CPE accèpterait tout de suite, car même s'il y a cette période de 2 ans, il sait que s'il fait l'affaire, il fera carrière.
Arrretons de penser que tous les employeurs ont cette mentalité "kleenex".

Enfin, concernant l'éducation, il semble que le système éducatif ne soit pas réellement en cause, mais que les mentalités doivent évoluer.
Etre bien diplômé conduit plus facilement à un emploi.
Etre sur diplômé représente un frein.
Ne pas être diplômé est un handicap très fort.

Voilà l'enjeu du CPE
commentaire n° : 10 posté par : Mickaël Accou (site web) le: 15/03/2006 16:15:00

Lorsque la logique démocratique, "liberté et égalité", est intégrée au point que l'autorité et la vérité n'existent plus, que faire ?


La France est un pays de changements violents, peut-être que vouloir réformer pacifiquement et assez superficiellement (j'entends par la seulement l'économie et pas les fondements idéologiques, moraux, sociétaux qui nous ont conduit où nous sommes) ne sert en fait qu'à entretenir la poursuite progressive de ce que j'appellerais l'emballement des Lumières et l'implosion française et européenne qu'il provoque; en lui offrant sans cesse des moyens de renouvellement à la marge.


Ce qui me paraît evident est que si la Réforme ne passe pas (ce qui me paraît très plausible), il faudra recourir à un procédé que l'on pourrait qualifier de transformation martiale, et que nous connaissons bien, nous autres les français. L'effet de balancier n'est pas une nouveauté...


Il me semble évident que la juste voie est celle de la synthèse entre totalitarisme et démocratisme, entre traditionnalisme et modernisme, entre loyauté et liberté, etc. Réconcilions l'essence et l'existence, dimensions indissociables de l'être. Cet esprit de synthèse s'est déjà vu incarné plusieurs fois, nottament dans les politiques de Cromwell, Napoléon et De Gaulle pour ce qui est de notre monde moderne issu du progressif mais gigantesque octroi de moyens d'assertion aux masses.


Je propose donc un ressourcement du présent ponctuel dans le présent éternel (la Tradition), et à cet égard je pense particulièrement au tripartisme (plus un) Indo-Européen de Dumézil (cad: division sociétale et gouvernementale en quatre groupes humains, 1. les sages (législatif, judiciaire, éducation, "cultuel", chercheurs, etc.) 2. les martiaux (exécutif, management, maintien de l'ordre et pratique de la guerre, etc.) 3. les ouvriers (production, employés, fertilité démographique, etc.) et 4. les serviteurs (basses tâches / population stigmatisée servant de contre-exemple; voir la necessité de victime émissaure de la théorie de René Girard)). Il va sans dire que ce modèle (utilisé par nos ancêtres, de la proto-civilisation IE il y a des dizaines de milliers d'années jusqu'à 1789 pour notre France moderne, et l'on pourrait même dire jusqu'à aujourd'hui, sauf que présentement nié et largement corrompu par ce même reniement) devrait être modernisé, que le passage d'un "secteur fonctionnel" à un autre doit être possible dans une mesure raisonnable, que la stigmatisation de la 4ème fonction doit être plus symbolique qu'autre chose, etc. Mais je pense ce modèle, et sa réhabilitation explicite, crucial !


Si une telle conciliation quasi-cosmique (j'invoquerais ici, ainsi que pour la suite du propos, la cosmologie hindoue, qui sous Brahma l'insaisssable voit entrer en compétition d'un côté Vishnou le préservateur et de l'autre Sivà le destructeur et créateur, formant ainsi la trinité divine, le trimurti) n'a pas lieu, nous verrons continuer l'effet de balancier hystérique et facteur d'implosion toujours plus grand entre, pour dissocier nettement deux courants fondamentaux antithétiques qui pourtant se confondent en général (brouillant ainsi les pistes), d'un coté : exclusivisme transcendental, existentialiste, hédoniste, comédien, de Prométhée, etc. et de l'autre : exclusivisme de l'immanence, essentialiste, cynique, tragédienne, d'Atlas, etc. Il va de soi que la compétition entre les deux est naturelle, mais plutôt que de la faire nous faire foncer d'un côté puis de l'autre avec perte et fracas, nous pourrions l'aménager au sein d'un ordre la permettant tout en la modérant. Cessons de demander à Vishnou de se nier et de n'ainsi préserver que l'hégémonie de Sivà. En somme.


A bon entendeur. :)

commentaire n° : 11 posté par : Alceste (site web) le: 15/03/2006 22:09:29

Monsieur Fillon,



Comme promis, quelques brèves réactions à l'interview que vous avez accordée aux Echos:


- PARFAITEMENT D'ACCORD avec vous pour dire qu' "un recul sur le CPE aurait des conséquences politiques très négatives... La légalité républicaine doit être respectée". Il en va, à mon sens, de la crédibilité non seulement du gouvernement, mais aussi de la majorité tout entière.


- PLUS TRES D'ACCORD quand vous envisagez de "responsabiliser les partenaires sociaux en leur transférant une partie de ce qui est aujourd'hui du ressort du Parlement et du gouvernement". Le dialogue social, oui ! Mais pour moi, primauté au Politique qui dispose, contrairement aux syndicats, de la légitimité démocratique. Nous savons bien qu'hélas en France, syndicalisme rime trop souvent avec conservatisme et trop rarement avec réformisme.


- PLUS DU TOUT D'ACCORD quand, sans doute à l'insu de votre plein gré (!!), vous vous laissez aller à des remarques politiciennes que je trouve tout à fait inutiles au coeur de cette semaine cruciale:


1) "Le gouvernement n'est pas perçu par nos concitoyens comme ayant été investi d'un mandat pour accomplir des changements structurels", dites-vous: mais est-ce à dire que toute élection intermédiaire perdue prive le pouvoir de sa légitimité politique à réformer??


2) "L'expérience devrait nous apprendre à nous méfier des étoiles filantes en politique. Une candidature à la présidence de la république ne s'improvise pas. Elle se construit dans la durée": franchement, je trouve ce commentaire très politicien et donc totalement déplacé dans le contexte actuel. Si j'osais, je vous rétorquerais qu'un soutien à un candidat, aussi brillant soit-il, ne saurait reposer ni sur la foi des sondages (dont on sait bien qu'ils n'ont strictement aucune valeur) ni sur les promesses d'attributions de maroquins ministériels (les promesses n'engagent que ceux qui les croient)... Mais cette dernière remarque étant au moins aussi déplacée que la fin de votre interview aux Echos, je préfère la retirer !


Dernier point: votre article dans LIBERATION était très intéressant et je m'en vais donc poster quelques lignes sur la rubrique ad hoc...


 


 

commentaire n° : 12 posté par : Fred le: 15/03/2006 23:03:33

Je partage tout à fait l'analyse que vous faites lors de votre interview par les "Echos". Trop de précipitation a rendu service aux socialistes qui font tout pour bloquer l'évolution du droit du travail qui pourrait apporter la démonstration que la loi sur les 35 heures a été une grosse "bourde".


C'est pour cela qu'ils sont prêts à toutes les manipulations, dans l'ombre bien sûr. Le meilleur moyen est de se servir d'une petite partie des étudiants, des lycéens et, s'ils le pouvaient, des enfants des crèches. Leur crédulité et leurs peurs de l'avenir de ceux-ci, sans compter l'esprit de contestation que l'on peut avoir à cet âge fait le reste.


Une fois les étudiants en marche les syndicalistes ne peuvent que suivre. Ils n'ont plus le choix.


Je ne sais pas si c'est du roman fiction mais ça pourrait être du machiavélisme. Après tout ils ont eu un maître !


Il faudra attendre 2007 pour avancer vraiment si les Français savent faire le bon choix. Pour cela, toute votre équipe, si vous me permettez cette expression, doit les convaincre car il n'y aura que deux tours et pas trois... Et il faudra que notre candidat soit le premier aux deux.

commentaire n° : 13 posté par : Christian BOIS (site web) le: 16/03/2006 12:27:08

"Derrière l'affaire du CPE, c'est la crise du politique qui pointe à nouveau. Si nous ne l'évaluons pas à sa juste mesure, 2007 sera alors une tourmente démocratique." écrivez-vous .


Ne pensez-vous pas que la tourmente démocratique est déjà bel et bien commencée depuis les dernières présidentielles ?
Je me demande toujours avec tristesse, si les convictions des hommes politiques résistent  à l'exercice du pouvoir; à ses jouissances comme à ses contraintes...
Vous même, étiez encore il y a peu un "Seguiniste" autant dire de la famille Gaulliste de "gauche". Aujourd'hui, vous voilà  à "droite" au côté de Sarkozy.
Ce qui me fait  trop souvent peur, c'est le côté jouissance du pouvoir jusqu'à l'ivresse.
On pourrait parler de Napoléon, mais regardez G.Bush, c'est effrayant !
Alors, oui, la tourmente guette, mais jamais depuis De Gaulle,  les gouvernements  n'ont été autant artisans du fossé qui se creuse entre classe populaire et classe dirigeante.
Les lois et les initiatives entérinent souvent cette fracture ouverte.


J'ai toujours regretté, que vous, tout jeune enfant, qui dormiez si gentiment  dans l'âtre de la cheminée de la maison de  mon père, à Noirmoutier, puissiez avoir été aussi cassant avec les lycéens, lorsque vous étiez ministre.


L'âge et l'expérience  gâchent parfois les hommes, c'est pour cela que l'avenir ne peut être assuré que par la jeunesse, et le changement.
Aux prochaînes élections, j'ai envie de voter POUR le programme d'un candidat,et non pas seulement par Défaut.

commentaire n° : 14 posté par : f.Séguinot le: 16/03/2006 15:44:12
Franck

Pour ce qui est de vos souvenirs de Noirmoutier voir la réponse de Michel Fillon.
Pour le reste votre commentaire est confondant:
Comment pouvez vous parler de droite et de gauche pour Philippe Séguin et Nicolas Sarkozy qui ont toujours milité dans le même parti politique, le parti gaulliste qui ne vous en déplaise n'a jamais été à gauche.
C'est Philippe Séguin qui a choisi Nicolas Sarkozy pour en faire son secrétaire général, j'étais moi même son porte parole. Nous formions une équipe soudée par des convictions identiques.
Je n'ai été cassant avec personne. J'ai essayé d'améliorer le fonctionnement de l'Education Nationale qui echoue chaque année à transmettre les bases du savoir à près de vingt pour cent d'une classe d'age. Les arguments de ceux qui s'y sont opposés et qui n'ont jamais représenté plus de 5% des lycéens étaient de purs mensonges que leur avaient soufflé des responsables politiques et syndicaux qui se servaient d'eux. Ma réforme se met d'ailleurs en place, lentement il est vrai. Avez vous vu qu'elle produit les effets apocalyptiques qu'annonçaient les manifestants du printemps dernier?
Ne voyez vous pas que la France se meurt d'écouter les voix de ceux qui sont contre toutes les réformes d'où qu'elles viennent. N'êtes vous pas troubler par cette opposition systématique depuis vongt ans contre tous les changements dans l'Education et dans l'Université. Les gouvernements auraient ils toujours tort et les manifestants toujours raison?
Lisez la presse européenne, regardez les télévisions de nos voisins, vous y lirez et vous y verrez l'énorme fossé qui se creuse entre eux et nous et qui nous conduit tout droit au déclin et l'appauvrissement.
réponse de : Francois Fillon (site web) le: 18/03/2006 19:13:36

En lisant le commentaire de " Fred ", on ne peut s'empêcher de penser combien grande est la difficulté de communiquer. On peut; en effet, frémir à l'idée de " responsabiliser les partenaires sociaux en leur transférant une partie de ce qui est aujourd'hui du ressort du Parlement et du gouvernement " Cela paraît impensable et de surcroît inconstitutionel. Il eût donc été sain d'éclairer la lanterne des lecteurs des Echos sur cette phrase sibylline. Par contre "Fred ", me semble-t-il, interprète à tort la phrase " Une candidature à la présidence de la République ne s'improvise pas, elle se construit dans la duréé " comme faisant reposer cette durée sur des sondages et les promesses d'attribution de portefeuilles ministériels. ( ???) ( ce qui est désobligeant )
Tout cela pourrait se traduire par " tout ce qui se conçoit bien, ne s'énonce pas forcément clairement " a contrario de " ce qui se conçoit bien s'énonce clairement "


commentaire n° : 15 posté par : M.F le: 16/03/2006 19:58:46

Bonjour,


Le CPE à l'air de poser un problème en France.


Il faut certainement mettre en place des solutions qui conviennent à tout le monde.


Un job, une situation sociale, un peu de voyages quand le temps le permet.


Pourtant malgré une France qui nous est cher, nous avons du mal, jeune, moins jeunes, et anciens à vivre ensemble.


C'est vrai que d'un seul coup on s'est pris une bonne claque avec l'arrivée de l'Euro et nos pays voisins.


N'oublions pas en premier lieu qu'ils ne sont pas nos concurrents.


Un CPE ressemblerai grosso modo à une politique transactionniste anglo-saxone.


Un quelques sorte les Francais souhaitent garder leurs ambitions d'il y a 10 ans avec la volonté de s'en sortir.


Un enjeu commercial ne peut que passer par un intérêt commun.


Le peuple veut etre intéréssé socialement , budgétairement et humainement.


Des dialogues sont les fondations de la République.


 


 

commentaire n° : 16 posté par : McB le: 16/03/2006 23:12:59
Précision concernant le commentaire N014 de F.SEGUINOT du 16/03
Le gentil petit garçon qui dormait dans l'âtre de la cheminée de la maison de son père à NOIRMOUTIERS n'était pas François Fillon, et ne pouvait l'être, puisqu'à cette époque il aurait bien eu du mal à y tenir, car il avait alors plus de 14 ans. C'était son plus jeune frère.
Franck SEGUINOT peut donc mettre un terme à ses regrets. Pourrais-je ajouter en outre que François Fillon n' a pas du tout été cassant avec les lycéens, mais " ferme " pour légitimement faire passer une bonne loi.
Franck SEGUINOT a , par contre, tout à fait raison de vouloir , à l'avenir, voter pour le programme d'un candidat, et non par défaut, ce qu'il aurait toujours dû faire.
commentaire n° : 17 posté par : M.F le: 18/03/2006 18:05:42

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