Abdul Rahman qui était jugé en Afghanistan pour apostasie a finalement échappé à la mort grâce à la pression internationale ! Libéré, il a dû chercher refuge à l’étranger pour éviter d’être assassiné dans son pays. Il semble que l’Italie soit le seul pays à lui avoir offert l’asile!
Voilà pourtant un cas où le droit d’asile français se serait exercé à bon escient !
Commentaires
RETROUVER LA CONFIANCE
Notre pays souffre depuis plus de 25 ans d'une crise de confiance. Les Français ne font plus confiance au personnel politique, de droite comme de gauche. Les scandales, les promesses, le manque de résultats et les petits calculs politiques font que nos concitoyens ne croient plus les hommes politiques. Parallèlement, la société française se trouve dans une situation de blocage et de méfiance généralisée. Les entrepreneurs ne font pas confiance à la jeunesse de notre pays, les jeunes ont une image négative du monde de l’entreprise, les syndicats et les gouvernements sont dans un rapport de force permanent. En un mot, la société française est bloquée, et la crise liée au Contrat Première Embauche en est une parfaite illustration.
Comment sortir la France de cette situation de blocage, de peur et de crispation? Au-delà des programmes des uns et des autres, l'objectif premier doit être le retour de la confiance. Pour atteindre cet objectif, il est incontournable de réformer en profondeur nos institutions. Les hommes politiques doivent donner l'exemple. Aucune réforme ne sera possible si la confiance dans la politique n'est pas retrouvée. On ne peut pas demander aux Français de changer leur habitudes, de se remettre en cause tous les jours, alors que dans le même temps notre système politique reste immobile et dénaturé par un exercice du pouvoir qui n'a pas su se moderniser.
En 2007, le futur Président de la République aura pour première mission de redonner confiance à notre pays mais aussi du souffle à nos institutions. Une grande réforme sera nécessaire pour montrer que notre système politique n'est pas au service des politiques mais bien du citoyen et de l'intérêt général. Il faudra, par exemple, avoir le courage de poser la question du cumul des mandats et de la durée des carrières politiques. Notre démocratie doit être vivante et marquée par la diversité des parcours et des expériences. Le Parlement se doit de ressembler à la société française. Aujourd'hui, la moyenne d'âge de l'Assemblé nationale est de 57 ans, il y a 10 % de femmes et une majorité des députés sont des fonctionnaires. On voit bien par ces quelques chiffres qu’un véritable blocage de la démocratie existe dans notre pays. La question se pose dans les mêmes termes en ce qui concerne l'architecture bicéphale qui caractérise la Vème République. Nous sommes dans un système où les Français ont l'impression que le Président de la République ne représente que l'arbitre ultime, alors qu'ils voudraient le voir en première ligne. Les Français ont raison ! Ils ont compris - mieux que les hommes politiques - que le quinquennat impose au Président de la République d'être en contact direct avec le quotidien des Français. Le système actuel, à tort où a raison, donne l'impression d'un Président cantonné aux relations internationales qui n'intervient sur la scène intérieure qu'en dernier recours. Il faut, comme le propose le Président de l'UMP, revoir le rôle du Premier Ministre dans notre démocratie, voire même le supprimer. Ouvrons également le débat sur nos pratiques démocratiques. Pourquoi ne pas expérimenter les référendums d'initiative populaire (abrogatif) comme cela se fait dans d'autre pays ? Ce serait une façon intelligente de trouver une issue législative aux rapports de force permanents dans notre pays. L'histoire de France montre que la rue a souvent eu le dernier mot face au Pouvoir. Il serait préférable de transformer cette mobilisation régulière de nos concitoyens en une démarche politique (et) constructive.
Bien sûr, les premiers bénéficiaires de ce système nous diront de ne toucher à rien et de ne surtout pas modifier notre sacro-sainte Constitution. Je leur répondrais que l'heure n'est plus au conservatisme. L'intérêt général doit redevenir notre boussole et le pragmatisme notre état d'esprit.
merci de publier ces infos et de les relayer, mais il faudrait le dire au plus haut niveau de l'Etat, quitte à se "disputer" avec les dirigeantss'ils ne réagissent pas au nom des droits élémentaites des droits de l'homme!
les islamistes, devant ntre molesse, voire notre incapacité à réagir, gagnent chaque jour un peu plus de terrain, rendent leurs actes de barbarie plus anodins chaque jour davantage
pour eux, le temps n'existe pas: tôt ou tard, ils parviendront à leurs fins, si nous ne leur opposons pas la force, au moins intellectuellement et moralment
je crois qu'un proverbe arabe dit: "baise-lui la main, il te la mord, mors-lui la main, il te la baise"...
la France avait peu être peur d'entacher sa laicité ! lol !
A lui, la bénédiction d'Aaron
"Que le SEIGNEUR te bénisse et te garde!
Que le SEIGNEUR fasse rayonner sur toi son regard et t'accorde sa grâce!Que le SEIGNEUR porte sur toi son regard et te donne la paix !"
Sur le principe je vous rejoins.
Mais d'après ce que j'ai lu, l'intégrité de ce personnage n'est pas évidente (selon des sources, il aurait battu des membres de sa famille et aurait insisté auprès des authorités sur la question de sa conversion à l'islam quand ces authorités ne voulaient pas vraiment en entendre parler / mais bon, c'est à prendre avec des pincettes, on n'était pas là).
L'égoïsme et la haine ont seuls une patrie, la fraternité n'en a pas.
Alphonse de Lamartine :-)
Enfin un sujet de fond : la liberté de croyance. Bafouée en Afghanistan, ridiculisée (ou méprisée) en France où la seule croyance tolérée dans les médias est l'agnosticisme, au pire un déisme voltairien.
La dictature des ulémas en Afghanistan est de même nature que la critique des religions du Livre qui s'étale haineusement dans beaucoup de journaux et sur la plupart des ondes; heureusement, en France, les journalistes n'ont qu'un pouvoir de parole (Dieu soit loué oserais-je ajouter). Mais ils en abusent. Il suffit de voir cette extraordinaire manipulation pour faire croire que des manifestations de fonctionnaires, ou assimilés, ou postulants, est la voix du "peuple".
Olivier Mistral
La pression internationale, c'est déjà bien.
La "Fille aînée de l' église " est morte mais elle a une grande famille, dont font partie l'Italie et le Vatican. Dans la perspective de la mondia-lisation, sa descendance serait plutôt laïque et cartésienne.
Et puis, en ce moment, la France est un peu distraite ...
Bien amicalement.
A ma connaissance, vous êtes le seul homme politique à vous être prononcé. Pourquoi ? Je veux bien que le CPE focalise l'attention, mais un tel silence ne s'explique pas seulement ainsi. Faut-il y voir de l'indifférence, voire du mépris, dès lors qu'un élément religieux entre en compte ?
Franchement, Matéo, s'il y a un blog sur lequel ce sujet déchaîne les passions, tant mieux : sur les 3/4 les gens s'en foutent comme de leur 1er biberon : CPE,CPE et encore CPE !
Et si par dessus le marché il pouvait y avoir un maximum d'extrémistes faisant comprendre ce qui nous attend !...
Malheureusement nous marchons sur la tête, en attendant de nous la faire couper !
Monsieur le sénateur,
Je ne sais si c'est le lieu où l'on peut échanger quelques idées sur des réformes à mener mais je lance ici, sans aucune certitude ni esprit partisan, quelques idées :
1- droit à la formation permanente pour tout salarié.
2-devoir des entreprises de recevoir des stagiaires étudiants et de participer à des forums professionnels (moyennant exonérations fiscales diverses)
3- création d'un module d'orientation professionnel pour tous les étudiants, intégré à leur cursus , en liaison avec les entreprises locales.
4- supprimer "l'emploi à vie" dans la fonction publique et instaurer des concours locaux.
5- augmenter les salaires des fonctionnaires.
6- créer un contrat de travail unique avec des droits pour le salarié mais aussi des devoirs :
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De ce côté là, on ne coupe pas les têtes, on les égorge ! rassurant non ?
Mistral me plonge au fond du problême :
Accepter de mourir pour sa foi ? (et de faire mourir ?)
On est certain de si peu de choses sur la terre !
Je n'admire pas les martyrs ni les kamikazes. Je les plains.
L'Afghanistan a 17 siècles de retard avec l'empire chrétien et aussi sectaire des empereurs Constantin et Théodose. Mais ses kamikazes n'ont qu'un demi-siècle de différence avec les japonais.
A cette allure là, les guerres et la misère pourraient disparaître plus vite que Jupiter et l'esclavage . Et l'union du monde se faire dans la foulée de celle de l'Europe...
Mais à quel prix , tout çà ? La montée des mers ne suffira sans doute pas.
Pardon, je m'égare. Mais il est bon de s'exprimer. Vive les blogs et la la liberté.Merci à François Fillon de m'en avoir donné l'idée et la possibilité, à 75 ans.
Mr Fillon, ne vous inquiétez pas trop pour l'Amusant Musée. Il vient d'inaugurer cet après-midi la salle des fêtes de Juigné avec un car de 59 parisiens , tous très satisfaits. La mairie attend toujours une réponse du service de sécurité.
A micalement.
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