Partager l'article ! Incident à l'Assemblée Nationale: L’incident survenu hier à l’Assemblée Nationale est banal en s ...
L’incident survenu hier à l’Assemblée Nationale est banal en soi. Sur le fond, il est plutôt moins grave que celui qu’avait provoqué Lionel Jospin lorsqu’il avait accusé l’opposition d’être en faveur de l’esclavage ou lorsqu’il confisquait au profit de la gauche les idéaux de la révolution française. J’ajoute que l’agressivité des socialistes durant les séances de questions d’actualités ne les autorise guère à jouer les offensés.
Les Français ne se rendent pas compte du climat de ces séances car la télévision ne leur retransmet pas l’ambiance, les quolibets, les insultes qui fusent des bancs de la gauche à l’endroit des membres du gouvernement. Sans doute la droite, lorsqu’elle était dans l’opposition, ne se conduisait guère mieux. J’ai toujours détesté ces comportements qui contribuent à décrédibiliser
Pourquoi alors, cet incident prend-il l’allure d’une crise politique ? Parce que le Premier Ministre ne dispose pas d’une confiance suffisante dans
Quand le Président de la République en tirera-t-il les conséquences ?
Effectivement la légitimité du premier misinstre est remise en cause mais à travers elle toutes les institutions de cette 5 ème république mise à mal -pardonnez moi de le dire- par Jacques Chirac...
Les insultes de la représentation nationale ne traduisent-elles pas les gueguerres de la population entre ses communautés, idéologies, courants de pensées, religions, cultures, classes économiques, capacités de réusites....
La est la question.
Et pour ce qui est des insultes et quolibets monsieur Fillon, non la droite ne se comportait pas mieux dans l'opposition mais même aujourd'hui les provocations ne peuvent être imputables plus à un parti qu'à un autre elles viennent de TOUS bords!
--- Quand le Président de la République en tirera-t-il les conséquences ? --- Il serait grand temps !
Pour revenir à l'incident, certes il n'était pas gravissime, mais Villepin a quand même perdu son sang froid.
L'ambiance en séance est électrique, mais je pense que cela est surtout du au fait que la séance des questions soit retransmises à la TV. Moi cela ne me choque pas qu'il y ait des débats passionés, ce qui me choque c'est l'attitude de certains, a gauche comme à droite. On apprend aux jeunes le respect des autres, et voila le spectacles que vous donnez... Bref... Tout le monde a besoin de vacances !
Bonnes vacances a vous !
Encore une fois, quelle manipulation de l'information offerte par nos braves medias... On ne sait plus qui croire, qui ecouter tellemement l'information est detournee... On fait dire ce que l'on veut aux images, c'est bien dommage car trop de gens ne se font leur opinion de la politique que par les images du 20h...azz
Je suis tout a fait d\\'accord avec vos propos.
A quelques mois d\\\'une election présidentielle, même si la conduite des affaires passe avant tout, le Premier Ministre qui se dit chef de la majorité ne se conduit pas en tant que tel.
Le Président de la République à l\\\'air sourd !
où va t\\\'on?
Je suis d'accord avec vous, mais quelles conséquences ?
Le président peut il se premettre de changer de premier ministre a un an des elections présidentielles ? et pour mettre qui ?
Il ne faut pas que Sarko y aille...a été évoqué jean louis Borlo ???
L'attitude hier des socialiste est tout simplement incroyable. Je suis en effet degouté par ces querrelles de personnes alors que la France marche en boitant...
Le premier ministre n'est pas très "fin" non plus de mettre de l'eau dans la gaz, tout juste sortit de deux crises majeures que sont le CPE et Clearstream...
J'attends avec impatience le débat d'idée de la prochaine campagne présidentielle pour qu'enfin on puisse prendre un peu de recul et retrouver un peu d'intérêt à faire et à parler de la politique.
Bon courage à ceux qui vont affronter cette gauche démago !
Comme la 4è République est -ce le début de la fin de la 5è ?
En tout cas c\\\'est la fin d\\\'un règne ! le mot de la fin a été dit < Je vous
demande de ne pas appliquer la loi > et comme enveloppe à cela un
déficit colossal du budget national démontrent que le mot convient
très bien à tous y compris ceux qui ne veulent pas se regarder dans
la miroir .
je n'ai pas trouvé choquant les propos du 1er ministre. il a parlé de lâcheté et a eu raison.
Alors c'est vrai, tout prend des proportions excessives, le climat est délétère et vous avez raison de dire que le 1er ministre n'a pas une majorité assez forte. Il serait opportun que Jacques Chirac remanie assez vite maintenant...
Néanmoins je crois qu'un 1er ministre peut parler de lâcheté notamment en ce qui concerne les retraites: seule la droite a été capable de prendre la mesure de cet enjeu de société et l'a réglé.
La lâcheté est un manque de courage, d'ardeur: ce n'est pas une insulte.
A bientôt
Anne
Bonjour Mr Fillon
et bravo pour ce moratoire moi aussi je suis de droite moi aussi j'ai des amis tout à fait respectable de gauche, j'ai habité à une époque Saran dans le Loiret dirigé par une municipalité communiste ou l'ouverture d'esprit et le dialogue était de mise, très bon souvenir, j'ai de moins bon souvenirs de municipalité de droite où des querelles intestines venaient polluer le quotidien. mon épouse étant mutée sur Nantes je vais retrouver l'atmosphère d'une région et d'une municipalité dirigée par la gauche
Cordialement
Des gouvernements qui reculent devant la rue, dernier exemple le CPE après d\\\'autres reculades sur l'éducations nationale; la France qui inscrit le principe de précaution dans sa constitution insultant ainsi l'intelligence collective qui veut que l\\\'on prenne quelques risques calculés pour avancer; la France qui se repend officiellement de pages entières de son histoire; un premier ministre qui retire des propos pas plus provocateurs que les questions qui l'ont précédés, suite à une tempête dans un verre d\\\'eau médiatique; ...
Qui depuis 11 ans est finalement le grand responsable de ces dérives et démissions ?
Monsieur Fillon, l'UMP, Nicolas Sarkozy, vous même ayant de vrais ambitions pour la France pouvez vous continuer à endosser le fardeau handicapant de ce bilan et espérer réussir en 2007 ?
Je suis tout à fait d\\\\\\\\\\\\\\\'accord avec vous; mais vu le climat qui règne en ce moment à l\\\\\\\\\\\\\\\'Assemblée Nationale, la trève estivale passée , on peut penser que cela recommencera de plus bel, surtout avec les élections nationales qui s\\\\\\\\\\\\\\\'annoncent à l\\\\\\\\\\\\\\\'horizon 2007. Il faut que France.9 serre les coudes avec l\\\\\\\\\\\\\\\'UMP pour accompagner Nicolas Sarkozy dans la campagne à l\\\\\\\\\\\\\\\'élection présidentielle et gagner au deuxième tour, car il peut l\\\\\\\\\\\\\\\'emporter. Le scribe.
En gros je suis d'accord avec toi, Yves, en particulier sur ce principe de précaution inscrit dans la Constitution que j'avais oublié et qui risque d'être un frein sérieux et dont on a sans doute pas mesuré toutes les conséquences.
Mr Fillon, les gens de notre génération, politiciens ou s'intéressant depuis toujours à la politique, ont souvenir de débats télévisuels ou à l'Assemblée bien plus durs ou plus caustiques, cette causticité ou sous-entendus masquant à peine de vraies injures ! En tout cas bien plus graves que celles proférées par DDV hier : et les médias se sont bien gardées de nous informer de la provocation de F.Hollande, l'accusant presque de complicité de délit d'initié dans l'affaire EADS !
- Je sais que l'UMP craint avec raison que le 1 er ministre permette aux Français de "sortir les sortants" une fois de plus en 2007,
- Je sais qu'il est grand temps pour le Président de nommer un remplaçant un peu plus consensuel, et qui pourra travailler avec sa majorité, et que l'UMP met la pression.
- Pour autant, je suis un peu choquée de voir certains députés de la majorité aller jusqu'à applaudir F.Hollande !!
Pour ma part, je suis tout simplement interpellé par le fait que les lieutenants de Nicolas Sarkozy souhaitent:
- pour les uns le départ immédiat du Premier Ministre,
- pour les autres qu'il annonce tout bonnement qu'il ne sera en aucun cas candidat à la Présidentielle...
Tenterait-on d'éliminer à peu de frais un rival jugé génant? Pourquoi autant de fébrilité?
Si l'UMP fait maintenant le travail de l'opposition, ne nous étonnons pas, l'année prochaine, que les Français préfèrent une nouvelle fois faire le choix de l'alternance !
Je ne sais pas pourquoi, mais la situation actuelle à l'UMP me rappelle la petite phrase de Philippe Séguin à Bondy début 1995:
«Arrêtez donc de croire qu'il va y avoir une élection présidentielle. Le vainqueur a déjà été désigné. Proclamé. Fêté. Encensé. Adulé. Il est élu. Il n'y a pas à le choisir, il y a à le célébrer. Ça n'est plus la peine de vous déranger. Circulez, y a rien à voir.»
Nous avons besoin de débats !!
M.Fillon. Je suis assez d'accord avec le commentaire N°12 adressé par Anne. Je ne comprends vraiment pas l'acharnement de certains députés de la majorité a vouloir aider les socialistes et l'UDF, à "virer" de VILLEPIN.S'il n'est pas exempt de tous reproches, je recherche le bénéfice que peut en attendre la majorité à provoquer un blocage complet d'une action gouvernementale à q.q.mois d'une élection présidentielle.SARKOZY serait le premier à en supporter les conséquences.
Je ne suis pas un analyste politique, c'est pourquoi,j'aimerais qu'on m'explique. louis BOUVET
Climat délétère, pouvoir déliquescent.
Bataille de pouvoir entre Sarkozy et Villepin, querelles d'individus à répétition.
Chômage, insécurité, pouvoir d'achat en baisse.
les français coulent et Sarko/Villepin se battent pour leur petites prérogatives.
Pas terrible.
Cinésias
Je pense que le problème qui attise les divisions dans la classe politique est le même que celui qui conduit le PS à avoir un projet d'un autre âge: la gauche française n'a pas rompu avec les idéologies du passé, et elle est souvent plus attachée au respect des idéologies qu'à l'intérêt national. Et cela ne dissimule même pas le jeu politicien qui se cache derrière cela.
Là où dans d'autres pays il y a une vision plus apaisée de la liberté économique, là où il existe une meilleure relation de confiance envers la classe politique, on ne retrouve pas l'ambiance de match de football opposant deux équipes dans l'assemblée nationale. En effet, l'on peut se demander que fait l'arbitre... mais à mon avis le problème est plus profond, plus culturel.
La question que je vois est plutôt comment faire évoluer la culture politique française pour qu'elle s'adapte mieux au contexte européen et mondial?
Depuis les problèmes liés au CPE, je regarde les questions au Gouvernement. Ces quelques mois Dominique de Villepin a du faire face à des attaques de plus en plus nombreuses et de plus en plus violentes. Ce qu'il a dit à François Hollande ne me choque pas du tout, mais il n'aurait peut-être pas du le répéter plusieurs fois. La gauche et une partie de la droite (que le CSA voulait mettre dans l'opposition) ne font que demander la démission de Dominique de Villepin. Je suis contre. Il ne faut pas refaire l'erreur qui a été faite lorsque Jean-Pierre Raffarin a démissionné à la suite du référendum.
Le vrai problème est que face à tout ça nous sommes aujourd'hui désorientés, voire perdus, nous ne savons plus en qui croire et à qui donner notre confiance. Nous sommes las de tous ces déboires et de toutes ces querelles, puissent-elles être constructives ? Mais je crains qu'elles ne soient que personnelles. Quel gâchis ! et quelle perte de temps ! Finalement, Monsieur Fillon, nous cherchons en qui espérer et je vous l'accorde ce n'est pas chose aisée car nous avons été tellement déçus. Alors, soyez de ceux qui ne nous trahissent pas et nous saurons vous suivre.
Avec mes sincères salutations
M. Fillon,
Votre analyse appelle quelques commentaires et quelques interrogations.
Tout d’abord, je m’étonne que vous tombiez dans le piège du " les français ne comprennent pas, ne se rendent pas compte… " Il n’y a qu’à discuter avec ces français pour s’apercevoir qu’ils ont une idée très précise des tragi-comédies qui se jouent à l’Assemblée.
Vous nous dites ensuite " Ce climat est un révélateur de notre penchant à la guerre civile permanente et à l’absolutisme intellectuel. " Sur ce point, je crois qu’il faut dissocier les comportements individuels des députés de ceux des français: ce n’est pas parce que quelques hommes politiques considèrent que seul leur camp détient la vérité, et que l’autre camp n’est fait que de minables, que les français réagissent de la même manière et que la guerre civile est proche... Si les français s’engagent aussi peu dans les partis politiques c’est bien parce qu’ils ne s’y reconnaissent pas. Et pourtant la politique en passionne beaucoup…
Vous attendez que le " Président de la République prenne ses responsabilités ". Pourquoi dédouaner ainsi les députés qui ne font pas leur travail: rien ne les empêchent de déposer une motion de censure. Ceci créerait une crise parlementaire majeure, mais sans doute salutaire tant pour nos institutions que pour la France. Vous reconnaissez vous-même que " le Premier Ministre ne dispose pas d’une confiance suffisante dans la majorité. " Si vous étiez à l’Assemblée Nationale, déposeriez-vous une motion de censure ?
François Fr.
2 Notre penchant pour la guerre civile et l'absolutisme intellectuel ne frappe, hélas, pas que les parlementaires. Le recours systématique à la grève et aux manifestations de rue pour s'opposer aux réformes participent bien de cet état d'esprit. Il suffit de parcourir la blogosphère pour se rendre compte de ce goût pour l'excès qui nous caractérise!
3 La motion de censure n'est pas une procédure adaptée à la situation car elle débouche sur une dissolution et une élection législative qui surviendrait avant l'élection présidentielle. Nous prendrions le risque d'une nouvelle cohabitation.
Bien que situé plutôt à gauche sur l\\\'échiquier politique, je parcours votre blog avec attention.
Je souscris totalement à votre vision des choses en ce qui concerne la séance de Questions à l\\\'Assemblée.
Il doit effectivement y avoir débat d\\\'idées dans l\\\'hémicycle, mais nous ne pouvons plus tolérer, supporter ces guerres stériles de groupes, qui mènent parfois aux insultes comme nous l\\\'avons vu il y a quelques jours de cela. Les Questions, seul "grand moment de la vie politique" retransmis sur une chaîne publique, offrent un spectacle désolant. Alors que nous aimerions voir progresser les débats, nous constatons que nos élus profitent grandement de la présence de la caméra pour se tirer dans les pattes, se reprocher des bilans, bref, alimenter des polémiques, créer de l\\\' "ambiance". Un vrai spectacle, parfois amusant il est vrai, mais qui ne contribue pas à rapprocher le citoyen de la vie politique. Comment croire que le représentant politique est proche de nos préoccupations ou de soucis quotidiens en assistant à cela ??!!
J\\\'en viens à m\\\'interroger sur l\\\'utilité de cette séance. Celle-ci semble faire plus de mal que de bien à la politique... d\\\'autant plus que les questions posées sont bien souvent destinées à "piéger" l\\\'adversaire (Raffarin prenait récemment l\\\'exemple du joueur de foot qui chercherait le penalty dans la surface de réparation), et que les réponses apportées sont généralement partielles (que dire en 2 min ?), voire totalement démagogiques. (Quid de la réponse de Villepin sur l\\\'interrogation du Président Ayrault à propos de la direction d\\\'EADS ?).
Bref, je ne vois rien qui puisse faire avancer le débat durant cette heure, où tout le monde semble s\\\'ennuyer. Et je ne comprends même pas ce que vous y trouvez, vous, politiques.
Bonne continuation.
"Quand le Président de la République en tirera-t-il les conséquences ?"
Ben, à fortiori, pas tout de suite. Même que le locataire actuel de l'Elysée "pourrait" décider de se représenter en 2007, et que le suspens pour savoir s'il le fera, pourrait durer jusqu'en janvier 2007.
Pour les incidents "d'un autre âge" de l'AN, il semblerait que vu de la fenêtre citoyenne, cela relève plus de la tempête dans un verre d'eau que de la crise politique (ou alors la crise politique existe depuis 25 ans).
Puissent vos 576 camarades de jeu, de tous bords, et de toutes étiquettes, penser que ce genre de spectacle pourrait les remettre rapidement à disposition de leurs familles l'année prochaine. Il se sait que ce genre de comportements ne fait que renforcer l'idée force du grand coup de balai général.
Entre le rictus haineux (y-avait-il matière ?) de DGDV et les cris d'orfraie, de vierges effarouchées des caciques du PS, on ne peut que mal vivre cette théâtralisation, surannée et désuète.
Vivement 2007 !!
Monsieur Fillon,
Juste une question à laquelle j'aimerais que vous répondiez franchement, sans faire de "langue de bois" : Qu'avez-vous pensé de l'intervention du chef de l' Etat, intervention qui devait avoir pour seul but de clarifier les choses et d'apaiser le climat?
Je suis consciente que cette question est pas facile vu le contexte et si je me permets de parler de langue de bois c'est que je sais que vous ne faites pas partie des politiques adeptes de ce système bien Français.
merci de me répondre
Bonne fin de journée
Cordialement
C'est justement parce que je ne veux pas user de la langue de bois que j'ai choisi de ne pas commenter l'intervention du Président de la République. Elle s'inscrit dans le cadre d'institutions qui ont grand besoin d'évoluer!
Ce n'est pas la première fois qu'un incident à l'assemblée nationale met en cause le 1er ministre et l'opposition. Rien que de très banal finalement. Ce qui l'est moins ce sont les parlementaires de la majorité qui étaient tétanisés sur les bancs !!! et qui n'ont même pas cherchés à le défendre. Un chef de gouvernement qui n'a pas plus la confiance des parlementaires de sa majorité est-il encore un chef de gourvernement, dans un régime où les partis politiques sont rois!!!
Un président élu dans les conditions de 2002 aurait dû provoquer des élections anticipées le lendemain du NON au référendum. Avoir nommé un 1er ministre qui n'a jamais affronté le suffrage universel , après un désavoeu de cette nature, et continuer à le défendre de cette manière relèvent de la provocation.
C'est vrai et clair ce que vous dites !
Parfois je regarde sur LCP le gouvernement qui est à la limite parfois d'offenser le peuple qu'ils représentent.
Je suis dans les affaires et franchement si à chaque fois qu'on est pas d'accord on en vient à s'insulter, la pauvre économie que nous avons aujourd'hui elle serait fichue.
J'ai du mal à comprendre que nos politiciens parce qu'ils sont de gauche ou de droite fustigent les idées ou propositions des autres.
Nous n'arrivont pas dans ce pays à accorder nos violons qui pouraient résonner d'une belle mélodie au vue du potentiel que la France et son Peuple disposent.
Je vais vous dire M. Fillon, je suis pas de droite et pas entièrement de gauche, mais il y a aussi une personne de la gauche qui me désespère c'est celui qui gueule tout le temps plus qu'il ne parle (je ne me svt pas de son nom, mais il a des lunettes et une tete à claque et un cul qui mériterai un coup de pied pour le sortir de cette assemblée).
J'ai remarqué depuis plusieurs années non pas un apaisement et une réflexion profonde mutuelle, mais plutot une perpetuelle opposition qui devient intriguante et déséspérante.
Comment voulez vous que les Français s'entraident mutuellement si déja en Politique vous ne vous respectez pas. L'ambiance du peuple et l'espoir sont l'aval de vos assemblées et de vos attitudes les uns envers les autres.
Vous j'ai remarqué à l'époque que vous aviez l'air d'en avoir ras le bol, assis au fond de votre siège.. de ce brouara et ca je vous comprend.
Pour le reste on est pas toujours d'accord avec autrui, mais les dialogues respectueux et cencés ont fondés notre République.
Il me désespère tous, aussi N. Sarkosy, qui ne donnent plus confiance au Francais aussi bien verbalement que concrètement.
Monsieur Fillon,
Votre réponse à ma question, qui était je vous l'accorde un peu de la "provocation" de ma part ne m'étonne pas de vous, qui comme je vous l'avez dit n'êtes pas adepte de la langue de bois comme beaucoup de politique.
Celà dit cette réponse confirme que nous avons la même analyse de ce qui se passe et que le pays a bien besoin de changement.
Continuez dans la voie du changement et de la vérité car le pays a besoin d'hommes comme vous.
Cordialement
La crise, de la France "De Mitterrand à Chirac"
La crise actuelle de nos politiques, de nos institutions avec pour résultat un lent déclin économique et moral de nos concitoyens, c'est le triste bilan d'un système de copinage paralysant au cœur de l'état français.
Une élite " énarchique " contrôle tous les leviers du pouvoir en France, tant que les gouvernements tenteront de contrôler les affaires, tant qu'ils refuseront le marché, la politique d'intervention étatique restera une cause de scandale à répétition.
Les nominations "politiques" à la tête des grandes entreprises de "copains" aux compétences douteuses : EADS, Crédit Lyonnais, Air Inter, Elf , EDF, France Télécom et bien d'autres…… aboutissent à des résultats lamentables, dettes, déficit, dépôts de bilan, pertes financières pour les contribuables.
Tous systèmes : politiques, économiques, religieux, etc…. génèrent des "horreurs", des abus. C'est aux hommes de réguler, avec bon sens, le libéralisme dans lequel nous prospérons depuis 40 ans sans en mesurer les bienfaits.
Comme l'a dit Winston Churchill, à propos de la démocratie : c'est le plus mauvais des systèmes, mais je n'en connais pas de meilleur.
Le libéralisme dans nos démocraties est bien le seul mode de production de biens et de services qui marche ! Cela pour le bénéfice de tous les citoyens.
Avec, en plus, le culte sacré de la liberté ! C'est l'intervention étatique abusive qui pervertit le vrai "libéralisme" facteur de progrès, d'égalité en droit, de liberté individuelle dans la responsabilité.
Nous culpabiliser avec les étiquettes de déclinologue, de néolibéral ou ultra-libéral c'est une caricature de la vérité, une exploitation à la mode, une irresponsabilité totale de nos politiques de droite et de gauche exploite, dans la démagogie, le filon de nos peurs de nos angoisses face aux dures réalités qu'il nous faudra affronter plutôt que de les subir.
Dans votre éditorial, vous demandez quand le Président de la République tirera des conséquences de la situation actuelle. Il me semblerait bien d'arrêter de penser qu'il faut faire appel aux pyromanes pour éteindre les incendies. Mr de Villepin a beucoup de défauts (étatiste, arrogant, content de lui, méprisant, ...), mais au final, il en a quand même netement moins que Jacques Chirac. Il faut cesser de penser que le Président peut faire quelque chose pour la France, alors que son bilan est dramatique depuis plus de 30 ans.
Petit rappel des dégats de JC :
- 1976 : le travaillisme à la française (les anglais ont mis deux decennies à se remettre des effets du travaillisme qui impressionnait tant JC)
- 1978 : le parti de l'étranger (prise de position extremement pertinente dont les effets se font encore sentir 25 ans après)
- 1981 : les consignes de vote pour Mitterand (JC a activement participé à l'introduction du loup dans la bergerie)
- 1986 : la cohabitation ( qui a activement préparé la réelection de Mitterand "on ne dîne pas avec le diable même avec une longue cuillière disait Raymond Barre,un homme qui avait, lui, le sens de l'état)
- 1995 : le top du racolage éléctoral
- 1996 : la suppression du service militaire et le choix de Tiberi pour la mairie de Paris alors que Balladur aurait surement permis de garder la capitale à droite 5 ans plus tard
- 1997 : la dissolution (son chef d'oeuvre)
- 1998 : son silence sur les 35 heures
- 2002 : son refus de Nicolas Sarkozy comme évident premier ministre
- 2005 : le choix du référendum pour l'Europe
- 2005 : toujours son refus de Nicolas Sarkozy
- 2006 : ses discours d'homme de gauche, ses silences, le CPE promulgué et annulé dans le même temps, ...
Alors de grâce, arrêtons d'en appeller au Président, car une seule chose est sûre : pire que de Villepin, il y a Jacques Chirac.
Lionel Roques
En dehors du service militaire qui coûtait trés cher à une époque où une armée de métier s'imposait, je suis de votre avis : je remonterai même à 1974 pour le premier "faux pas" qui aurait dû nous alerter : le lâchage de Chaban !
Je dirai pour diluer les responsabilités, ces 10 dernières années en tout cas, que les 2 font la paire ! Il n'y a pas grand chose à attendre du Président. Pire, l'attaque frontale me paraît déconseillée car lorsqu'il aura annoncé qu'il ne se représente plus, on peut parier que son fameux capital-sympathie va remonter en flêche !! Mieux vaut négocier gentiment sa sortie que de risquer les mauvais coups qui peuvent tomber jusqu'au dernier moment (et ses négociations possibles avec d'autres !)!! Vous voyez, je ne me fais plus aucune illusion.