La valse des présidents d’entreprises publiques déclenchées par le départ de Noël Forgeard d’EADS illustre l’un des maux dont souffre notre démocratie : Le manque de transparence. Pourquoi nommer telle ou tel à la tête d’une grande entreprise publique ? En raison de ses compétences ? De son appartenance à un grand corps de l’État ? De son réseau de relations ?
Je ne mets pas en cause les personnalités qui viennent d’être choisies pour présider aux destinées d’EADS, de la SNCF et de la RATP, mais je conteste la procédure qui nous fait découvrir un dimanche après midi à la faveur d’une dépêche d’agence que trois des plus grandes entreprises françaises ont changé de dirigeant. Avec
Ce n'est pas la première fois que nous assistons à ce genre de nominations.
Les postes de dirigeants d'entreprise publiques de même que les postes de directeurs d'Administration Centrale ont été , sont et seront encore bien longtemps des placards dorés pour recaser des membres de cabinet ministériel ou des élus recalés lors des scrutins.
Les gouvernements auxquels vous avez participé n'ont pas échappé à ces pratiques de "copinage". Désolée de vous rappeler à l'ordre.
Monsieur le ministre, je partage votre point de vue concernant SNCF et RATP. je doute que déshabiller Paul pour habiller Jean soit approprié pour traiter le pb EADS.
Je doute aussi que Renaul ait intérêt - sans même parler des moyens - de s'intéresser à GM...
Un Ghosn à Détroit ?
Le coq s’est dressé ! Cocorico : le pachyderme américain s’appète à se faire croquer par le nain de Billancourt. Astérix terrassant les romains, David liquidant Goliath. Les métaphores les plus rabâchées pour célébrer ce qui échappe à toute logique, le probable rapprochement Renault – General Motors
Soit Mr Ghosn est un homme providentiel à l’étroit à Billancourt et on comprendrait que GM lui fasse un pont d’or pour rejoindre Detroit, soit c’est GM qui désespère d’être à la remorque de Renault et là on peine à comprendre ce que ce dernier aurait à y gagner.
Le 9 février le président de Renault annonçait un plan d’urgence pour requinquer la firme au losange. Nous ironisions sur « la montagne qui avait accouché d’une souris ». En fait c’était d’un éléphant. GM fruit des amours Renault Nissan : on espère qu’une IVG viendra avant terme interrompre une gestation qui ne flatte que la démesure d’ego hypertrophiés.
Une audition devant le parlement paraît le minimum!!
Vraiment rien a redire au commentaire.
En effet , on fait une valse des tetes sans que la marche des entreprises ne semble en devoir être perturbée.
A se demander si les tetes en question étaient :
1- au courant,
2- pas indispensable puisqu'interchangeable le temps d'un week-end.
A c'est sur que la sncf, la ratp et EADS c'est pas la présidence de France Television; Les budgets sont NETTEMENT plus faibles et demandent largement les mutilples auditions aupres du CSA.
Et puis c'est tellement pratique ainsi de mettre en veille les decisions pour cause de changement de direction .
Vous écrivez :
" Chacun pourrait alors juger des compétences et des motivations des candidats à ses lourdes responsabilités."
"Nous avons aussi le droit de proposer des changements profonds même si nous assumons le passé et le présent."
Alors compétence des candidats: comment se fait il qu'aujourd'hui l'argument de la taille de GDF soit retenu pour pousser a la fusion avec GDF quand cette taille était identique en 2004, lorsque le ministre de l'économie et de l'industrie, messieurs Sarkosy et Devedjian , sont venus devant le parlement avec un texte enterinant une participation minimale de 70% ?
Respnsabilités : comment se fait-il qu'en juillet 2005, le Président de GDF, Monsieur Cirelli , ancien directeur de cabinet ministériel, ait publié un communiqué au lendemain de l'ouverture du capital de la reussite d'une opération permettant le developpement AUTONOME de l'entreprise ?
Nicolas Sarkosy a fait voter une loi EDF GDF qui garantissait 70% minimum de capital de l'Etat MAIS AUSSI le maintien pour l'ensemble des personnels EDF et GDF, présents et aussi futur du regime special des retraites ( à 55 ans aavec 75% du salaires des 6 derniers mois). Comme réformatieur du regime des retraite du regime général, vous saurez nous exprimer votre sentiment sur ce deux poids deux mesures.
On a appris, avec émotion, que les syndicats de Suez étaient favorables à la fusion avec GDF. Il y a vait le syndicat des cadres , certainement emballé par la plus-value de leur stock-options depuis l'annonce du projet (+25%) mais les autres aussi.
Thierry Breton vient de nous donner indirectement une explication : le statut de GDF s'appliquera au salariés de Suez .
Donc les SALARIES DU PRIVE, qui ne font pas greve a tout bout de champ, qui cotisent pour 42 ans et plus avec 25 années de salaires en référence et se font flouer dans leur regime de retraite par une soulte qui n'est toujours pas integralement versée alors que son montant de 7 milliards tenait ce versement comme donnée de base.
Cela était déjà valable pour EDF GDF, cela continue avec la RATP, la POSTE , la SNCF et maintenant apres une augmentation de capital (pour un developpement autonome (communique de monsieur Cirelli en juillet 2005), il faudrait assurer des regimes de retraites pour des personnels par la sacro-sainte volonté d'un ETAT qui dit assumer mais ne vient jamais expliquer ses erreurs..
C'est ca le travail au mérite ? le deux poids deux mesures d'un candidat de la France d'après? On entend pas bien, le président s'exprimer devant les millions de salariés du privé.
Le candidat peut il expliquer une décision qui fur la sienne et a propos de laquelle , il a repeté en continu qu'elle était courageurse ?
On a fait appel public a l'epargne sur des hypothèses de developpement autonome et 6 mois plus tard on explique de le dit developpement ne passe plus que par une fusion.
La TRANSPARENCE et la CONSTANCE dans la COHERENCE. Voilà pourquoi le 4-21 pointe encore son nez a l'horizon.
"Expliquer aux francais" n'est ce pas le leitmotiv depuis 4 ans . Comment traduire une telle illustration ?
Le jour meme de l'annonce d'une charte des bonnes recommendations pour une information garantie les jours de greve , la journée sera bien remplie.
Excusez moi d'être direct mais si vous aviez dirigé une entreprise vous sauriez que votre proposition est totalement irréaliste et dangereuse .
Il y a une situation de crise à la tête d'une entreprise , le conseil d'administration traite le probléme au plus vite pour éviter que les intérêts de l'entreprise ne soient mis en danger .Ceci est incompatible avec une quelconque concertation en dehors du conseil d'administration . N'oubliez jamais que l'entrepirse n'est pas démocratique c'est d'abord une communauté d'actionnaires qui a pris des risques et qui gérent au mieux ces risques . Ceci doit aussi être valable pour l'éat quand il est actionnaire .
Enfin la transparence poussée à l'extrême cela s'appelle la dictature notamment quand le voisin voit à l'intérieur de chez vous .
Je suis trés décu par votre proposition elle pourrait émaner du parti socialiste !
2 Essayez de pensez que nous ne sommes pas complètement débiles et que nous avons quelques expériences de la gestion des crises.
3 Cette procédure est celle qui est employée aux Etats Unis pour toutes les nominations à des postes publics stratégiques. Difficile de dire qu'il s'agit d'une idée d'origine socialiste!
Je me plais à penser que c'est votre spontanéité qui justifie cette réponse agressive.
Pour ma part, je rappelle qu'un ministre a démissionné pour avoir fait un diagnostique réaliste du fonctionnement et de la gestion budgétaire de la fonction publique... et des réactions en chaîne.
Aussi, je m'adresse à vous en tant que conseiller politique. Je souhaite que le projet présidentiel comporte une charte cadrant les passe-droits de nos ministres ou secrétaires d'Etat et de leurs cabinets et le "pantouflage" de certains hauts fonctionnaires... A chacun des écuries... Pour ma part, je ne fais aucune différence entre ceux issus de l'ENA.. de l'Ecole Normale Supérieure... Sciences Po... Polytechnique... ESSEC...HEC... etc.
Une seule valeur doit être prise en compte : les compétences sans tenir compte des appartenances politiques.
Quand aux passe-droits des ministres j'aimerai que vous me précisiez de quoi vous voulez parler!
Ce que vous et votre collègue Sarkosy proposez n\\\'est pas forcément le meilleur.
A vous entendre sur ce sujet et d\\\'autres, il n\\\'y a que vous qui avez l\\\'air de bien penser,
Essayez de penser que vos autres collègues de sont pas "complètement débiles" aussi (de votre réponse à Pierron JF).
Si vous parvenez au pouvoir ensemble, vous avez certainement une place de 1er Ministre à jouer, on commence à le savoir; restera à le vérifier. Le copinage doit aussi exister dans votre milieu. Mais bon c\\\'est comme ça, on va pas refaire le monde; ni dans votre milieu ni dans celui des entreprises qui sont le sujet de votre post.
Pour le reste je ne voit pas de honteux que votre idée soit d\\\'une origine socialiste, vous même avez dit qu\\\'en assemblée chacun devrait s\\\'écouter, analyser et faire avancer des projets communs ayant du sens.
Une chose est sure, c\\\'est que le peuple s\\\'en moque de ces changements de patrons. Ce qu\\\'il veut c\\\'est d\\\'obtenir enfin une meilleure qualité de vie, et que la France sorte de cette tragédie à la Francaise qui fait que les plus pauvres payent plus qu\\\'ils ne vivent.
A cela, vous devriez vous pencher avec plus d\\\'interêt et surtout plus d\\\'actions physiques.
Ce noyau dur est quasi exclusivement composé d\\\'énarques, enfin les "meilleurs d\\\'entre eux" puisqu\\\'Inspecteur général des Finances, soit ici en franchouillie, ceux que l\\\'on estime être la crème de la crème de l\\\'élite. Traînent là quelques "X", ponts ou Mines, mais le gros du bataillon des types aptes à piloter de grosses machines sont nécessairement les anciens de la "tournée".
Dans ce monde étrange où l\\\'on se croit "hors norme", s\\\'échangent ces "grands postes" sur la base de cette singularité franco française où pouvoir politique et pouvoir des entreprises sont entremêlés. Issus, non pas des mêmes écoles, mais d\\\'UNE même école, nourris au même sein, enseignés par les mêmes profs, nos grands groupes financiers ou industriels comme nos entreprises publiques, cette caste, ce corps, s\\\'autoconvoquent dans les Conseils d\\\'Administration, de Surveillance, et autre directoires. Président de ceci, et membres du CA de cela, où l\\\'on retrouve au son de "cher ami".
Pas question dans cet univers, que le gars de la promo de 1962, soit à un poste inférieur à un gars de la promo de 1970. Là la compétence en tant que telle n\\\'est pas la seule variable à l\\\'oeuvre, la tradition, les prébendes, une pratique séculière président aux cooptations.
Un internaute "met" dans le même sac les grandes écoles. Pas moi. Je fais une différence entre elles, et ce qui me défier le sens commun, c\\\'est l\\\'uniformité des profils des dirigeants de ces entreprises. Seraient-ce les meilleurs des meilleurs que cela n\\\'en constitueraient pas moins une aberration, celle notamment où l\\\'on se prive de formes différentes d\\\'intelligence, de compétence et d\\\'expérience. Du simple point de vue de ce que l\\\'on appelle la gestion des ressources humaines, cette prédominance d\\\'une seule école est tout simplement idiot.
Mais la raison essentiel à cette hégémonie, au delà de l\\\'imbrication des décideurs politiques et économiques, tient surtout à la possibilité donnée à tout énarque de passer du privé au public sans autre forme de procès. A ce jour, l\\\'ENA montre d\\\'ailleurs que majoritairement ces élèves, normalement formés pour être des cadres supérieures de la fonction publique, se barrent du public pour aller chercher postes et salaires du secteur privé. C\\\'est là que le bât blesse.
Dès lors, il est dans l\\\'ordre logique des choses que les patrons de ces grandes entreprises nationales, nommés par le pouvoir politique volent d\\\'entreprises publiques en entreprises publiques, sans autre forme de procès que la décision arbitraire prise dans les alcôves des cabinets ministériels ou mieux encore présidentiels. Bref le contraire de la modernité, et un défi à l\\\'intelligence .
PAS DE REPONSE SUR LA COMPETENCE
-AU VU D'UN DIAGNOSTIC DE 2004,
-LE MENSONGE DE L'OBJET D'UNE AUGMENTATION DE CAPITAL en 2005 ,
FACE AU DISCOURS TENU MAINTENANT EN 2006 ?
Ministre reformateur des retraites pour les regimes généraux, pas de commentaires sur les absences de reformes des regimes speciaux et sur l'adossement (et c'est vraiment le mot) sur le regime general du privé ?
EN AURIEZ VOUS DEJA ASSEZ DE REPONDRE A DES QUESTIONS PRECISES ?
cf commentaire 7
La crise, de la France "De Mitterrand à Chirac"
La crise actuelle de nos politiques, de nos institutions avec pour résultat un lent déclin économique et moral de nos concitoyens, c'est le triste bilan d'un système de copinage paralysant au cœur de l'état français.
Une élite " énarchique " contrôle tous les leviers du pouvoir en France, tant que les gouvernements tenteront de contrôler les affaires, tant qu'ils refuseront le marché, la politique d'intervention étatique restera une cause de scandale à répétition.
Les nominations "politiques" à la tête des grandes entreprises de "copains" aux compétences douteuses : EADS, Crédit Lyonnais, Air Inter, Elf , EDF, France Télécom et bien d'autres…… aboutissent à des résultats lamentables, dettes, déficit, dépôts de bilan, pertes financières pour les contribuables.
Tous systèmes : politiques, économiques, religieux, etc…. génèrent des "horreurs", des abus. C'est aux hommes de réguler, avec bon sens, le libéralisme dans lequel nous prospérons depuis 40 ans sans en mesurer les bienfaits.
Comme l'a dit Winston Churchill, à propos de la démocratie : c'est le plus mauvais des régimes, à l'exception de tous les autres.
Le libéralisme dans nos démocraties est bien le seul mode de production de biens et de services qui marche ! Cela pour le bénéfice de tous les citoyens.
Avec, en plus, le culte sacré de la liberté ! C'est l'intervention étatique abusive qui pervertit le vrai "libéralisme" facteur de progrès, d'égalité en droit, de liberté individuelle dans la responsabilité.
Nous culpabiliser avec les étiquettes de déclinologue, de néolibéral ou ultra-libéral c'est une caricature de la vérité, une exploitation à la mode, une irresponsabilité totale de nos politiques de droite et de gauche exploite, dans la démagogie, le filon de nos peurs de nos angoisses face aux dures réalités qu'il nous faudra affronter plutôt que de les subir.
soyez honnète, la seule nomination qui vous dérange (et qui me dérange aussi d'ailleurs) est celle de Mongin, dircab et éminence grise de villepin.
que ses fonctions de préfet et dircab l'aient rendu compétent en magouilles diverses et nage en eaux troubles, ca ne fait pas de doute, mais il n'a aucune connaissance de l'entreprise, des transports et les syndicats se souviennent de sa capacité à dialoguer lors du CPE...
sans cette nomination qui sent la fin de règne (ou le délestage des poids morts), jamais vous n'auriez levé le petit doigt sur ces nominations.
Je ne mets pas en cause les personnalités qui viennent d’être choisies pour présider aux destinées d’EADS, de la SNCF et de la RATP
mais si mais si !
Enfin, il faut etre un lecteur assidu du canard enchainé pour prendre ce genre de nominations avec le sourire et plus avec colère.
Les sourds , qui seront en l'espèce, aveugles, ne reclament pas mieux que le renvoi sur un commentaire dont on dit que l'on a fait maintes fois l'ecriture.
Que je sache l'affaire des salariés de suez beneficiant du regime de suez , ce n'est pas un sujet que vous avez abordez ces dernieres semaines, monsieur le sénateur.
j'attend vivement les references de vos propos que tant d'aveugles n'ont pas lu en leur temps.
Les sourds et mal voyants n'ont pas lu non plus le point vu d'un conseiller sur la volte face d'un ministre candidat et de sa capacité a avoir vendu l'avenir d'une entreprise sur des hypothèses stratégiques completement remises en cause aujourd'hui sur la base de la taille de la dite entreprise.
Les sourds malvoyant n'ont pas lu et entendu la justification d'une telle erreur stratégique.
La bonne blague. GDF n'a pas la taille critique. MAIS quelle revolution alors qu'elle l'avait apparemment en juillet 2004 (loi des 70% minimum) et encore en juillet 2005 (avec une ouverture du capital pour un developpement AUTONOME).
NE choisssissez pas les seuls sujets de vos réponses. Vous etes un élu et devez aussi repondre a ce titre , tout a fait normalement a l'ensemble des sujets (commentaires n°7 -)
Les sourds et malvoyants vous parlerons de leur examens d'audition et de vision.
Je viens de prendre connaissance de votre proposition monsieur le ministre et lu attentivement les commentaires postés sur ce blog.
Je voudrais tout d’abord réagir au processus de nomination qui fait l’objet de notre débat avant de répondre à Candide qui s’en prend vivement au management de Carlos Ghosn.
Diriger une grande entreprise comme EADS ou la SNCF nécessite des compétences et une connaissance du milieu professionnel dans lequel on est appelé à travailler.
Les critères de nomination à de telles fonctions ne doivent pas être ceux du copinage. Je me méfie toujours de la cooptation lorsqu’elle fait fi de toutes compétences.
Est-ce aux députés d’avoir leur mot à dire ? Qui est le mieux placé pour décider du nom de celle ou de celui qui doit prendre en main la gestion d’une entreprise publique ?
Si concertation il doit y avoir, c’est me semble-t-il aux acteurs de l’entreprise qu’il faut s’adresser.
Lorsqu’il faut nommer de hauts responsables militaires, qui d’autre que le ministère de la défense est compétent pour prendre part active au processus de nomination ?
L’idée d’une audition publique devant une commission parlementaire mérite d’être étudiée, il ne faut cependant pas politiser le processus de nomination comme cela semble trop souvent le cas aux yeux de nos compatriotes, ce n’est pas le fait d’être directeur de cabinet ministériel ou ancien membre d’une équipe gouvernementale qui doit tenir lieu de liste d’aptitude.
J’en viens maintenant au commentaire relatif à la politique d’entreprise de Carlos Ghosn.
Pour y travailler, je connais bien Renault. Il est légitime de s’interroger sur le bien-fondé d’une alliance avec General Motors. Les analystes sont partagés, certains y voient des avantages, un pari sur l’avenir, d’autres soulèvent les risques et craignent une dispersion nuisible à l’entreprise. Je ne peux pas vous laisser dire que le PDG de Renault-Nissan fasse ses choix par « égo hypertrophié ».
Le conseil d’administration de Renault et celui de Nissan n’ont qu’un seul intérêt et qu’une seule préoccupation : la bonne marche de l’entreprise et la réussite de l’alliance que nous formons.
La compétence de Carlos Ghosn est reconnue. Oui il a du charisme, oui il est capable de motiver, d’enthousiasmer et de fédérer ses collaborateurs.
Mais cette reconnaissance est avant tout le résultat de son travail, de son implication, de son savoir-faire et de son « flair » économique.
L’alliance avec GM ne peut se faire que si chaque allié y trouve un intérêt, que si chaque partie ait avantage à s’allier, il ne doit pas y avoir de perdant, c’est l’état d’esprit de Carlos Ghosn.
Nous verrons dans les semaines à venir si des discussions permettent de définir des projets industriels profitables à nos deux entreprises.
Soyez rassuré, les intérêts de Renault sont au cœur du management de Carlos Ghosn.