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Evelyne Faroudhja m’a reproché de ne pas avoir encore réagi au sujet de l’affaire Redeker. Elle a raison. Les explications embarrassées de l’Education nationale qui condamne – heureusement – la fatwa qui frappe son professeur de philosophie toulousain mais l’appelle a plus de retenue et de réserve dans l’expression de ses opinions sont tout simplement stupéfiantes.
Stupéfiantes parce que le rôle des intellectuels est bien d’exprimer des opinions et de créer des débats. Stupéfiantes parce qu’il y a belle lurette que la politique a envahie l’école. Si le devoir de réserve doit être respecté, c’est dans les salles de classes et dans la rédaction des manuels que le ministère doit y veiller. Stupéfiantes parce que c’est un signe envoyé aux terroristes qui ne peut que les conforter dans leur stratégie.
Qu’importe la thèse que défend Redeker ! Puisqu’il est menacé de mort par les ennemis de la démocratie, c’est la mienne !
Sommes nous revenus aux heures les plus sombres du nazisme ou du communisme triomphants, lorsque tout contradicteur risquait son integrité physique et morale voire sa vie ?
Les idéologies d'asservissement atteignent déjà leurs objectifs quand ceux qui devraient se soutenir s'effacent. Par peur ? par lacheté ? L'esprit de Munich est toujours présent.
On ne saurait mieux dire !
La réaction de M. de Robien, comme celle du proviseur, sont consternantes de lâcheté.
Quant aux pétitionnaires habituels, on ne les entend guère. Sans doute sont-ils trop occupés à Cachan.
L'islamisme pose trois problèmes à l'Occident : sécuritaire (communautarisme, un bouillon de culture archaïque et une matrice idéologique du terrorisme), civilisationnel l’islamisme est incompatibilité avec nos valeurs, avec la démocratie, la laïcité) et méthodologique (comment éviter l'amalgame islam / islamisme). Le retour des fondamentalistes vers une lecture littérale du Coran «constitue, en fait, une tentative désespérée de reconstruction identitaire». Les jeunes en sont les premières victimes (les filles s’effacent derrière leur voile, s’excluant ainsi de notre société, du monde du travail ; les jeunes hommes se radicalisent et dénoncent l’enseignement reçu à l’école, se marginalisent et refuse notre société)
Que des propos stupides et barbares aient servi de fondement à une nouvelle religion n'est pas une information propre à l'islam. Les religions de tous les peuples en ont souvent proférés de semblables à une période de leur histoire. Cependant, la spécificité de l'islam réside dans sa persistance, aujourd'hui, à ne pas considérer comme périmés certains textes anciens et à refuser leur confrontation avec les valeurs humanistes et les droits humains qui sont, eux, universels. Actuellement, dans de nombreuses dictatures musulmanes comme l'Arabie Saoudite et l'Iran, la barbarie décide du quotidien : on condamne, emprisonne, lapide, pend et décapite en vertu de principes édictés il y a 1400 ans entre Médine et La Mecque. Actuellement , dans de nombreuses démocraties où pourtant l'islam ne règne pas en maître, l'obscurantisme musulman continue à insulter l'intelligence : détermination archaïque du début du ramadan, rejet du darwinisme, invocation de la biologie pour justifier l'infériorité de la femme. Obscurantisme, abrutissement, brutalité et hypocrisie gouvernent les dictatures musulmanes.
Un élément déterminant de cette arriération moderne, une régression qu'on ne saurait qualifier de positive, réside dans la vénération, au 21e siècle, de hadiths qui sont autant de témoins d'une pensée primitive. À ce douloureux constat, les quelques "savants de l'islam" en proie à des scrupules peinent à afficher une unité cohérente : certains optent pour la contextualisation de la violence, d'autres pour l'interprétation métaphorique de l'imbécillité ou, de façon plus radicale, pour la fausseté de certains hadiths... Pourtant, alléger son boulet ne supprime pas l'entrave. Tout, en fait, repose sur la vénération de Mahomet, adoration de sa personne physique comme du moindre de ses faits et gestes. Les hadiths forment, encore aujourd'hui, la base de la sagesse populaire musulmane où le Prophète demeure le "beau modèle". Tant de soumission et d'idolâtrie verrouille alors tout questionnement du texte.
C'est pourquoi il est fondamental de défendre le droit d’expression y compris celui de rire pour aider ceux qui entendent défendre la liberté et la tolérance à l'intérieur même de l'islam, comme Salman Rushdie, Ayaan Hirsi Ali aux Pays-Bas ou Shabana Rehman en Norvège. Le flambeau de la lutte contre l'intolérance religieuse, allumé au XVIIIe siècle, par Voltaire et d'autres philosophes des Lumières, ne doit pas s'éteindre, ou plutôt il doit être rallumé. Si les gouvernements des pays démocratiques devaient se répandre en excuses à chaque fois qu’un citoyen fait un pas de travers (je pense aux caricatures), ils feraient un premier pas vers une reconnaissance de la charia islamique en tant que droit commun de l'humanité."
Enfin, quand est-ce que l’on va oser dire tout haut à ceux qui ne supportent pas notre école laïque, nos codes socio-culturels, nos libertés, l’égalité homme/femme, nos modes de vie, notre culture, nos mœurs, y compris nos excès qu’ils n’ont rien à faire en France et qu’ils ont le DROIT d’EMIGRER, partir vers des pays plus en accord avec leur pensée et principes ou dogmes religieux !!
Enfin, il faudrait comme je l’ai entendu, que Chirac recueille à l’Elysée ce philosophe : un signal fort à tous les Français. Rappelons-nous ce cinéaste Van Gogh assassiné par un intégriste de l’islam pour avoir fait un film qui a déplu à la communauté musulmane Hollandaise
Pourrait-on envisager la constitution d'une sorte front du refus de toute forme de menace contre la liberté d'expression?
Pour que cette idée prenne corps, il faut qu'elle soit soutenue par plusieurs leaders politiques nationaux de droite et de gauche ...
Il FAUT dire STOP!
Le texte de l'article incriminé est ici:
http://hertoghe.typepad.com/carte_de_presse/2006/09/en_hommage_volt.html
Edouard Aujaleu, président de l'Association des professeurs de philosophie de l'enseignement public, entend rappeler «au ministre que, si le professeur doit éviter, dans sa classe, ce qui pourrait susciter la polémique et les affrontements idéologiques, il a le droit, en tant qu'homme public, d'exprimer des jugements personnels dans la presse et ailleurs».
« Il y a des moments où les appels à la raison et à la prudence sonnent comme des appels à l'autocensure.»
Patrick Gonthier.
ROBIEN DEMISSION !
Enfin des paroles claires et fortes d'un responsable politique !
Vivement 2007 !
Mais il n'y a heureusement pas qu'eux et vous pouvez aussi témoigner de votre soutien à quelqu'un qui est en train de payer très cher le courage de ses/nos convictions:
http://www.resiliencetv.fr/modules/epetitions/petitions.php?petitionid=14
Monsieur de Robien aurait mieux fait de se taire en disant, je cite:"un fonctionnaire doit se montrer prudent et modéré en toutes circonstances ».
Le ministre au lieu d'un soutien "tiède" aurait pu soutenir sans retenue cet enseignant courageux au nom de la liberté d'expression qui est une liberté fondamantale de la République et cela même si l'on ne partage pas ses idées. Ne le faisant pas il accrédite involontairement les thèses des intégristes.
Et que dire des (non) réactions incompréhensibles des syndicats enseignants toujours prompts à dénoncer la religion catholique au nom de la séparation de l'église et de l'état. Ceux-ci lâchent en plein danger leur collègue menacé au lieu d’être solidaires avec lui.
Tout ceci dénote de la part des "responsables" politiques et syndicaux un manque de courage évident et un abaissement de l’esprit devant des illuminés qui, si on y prend garde prendront à terme la direction de la pensée de notre civilisation.
Ils substitueront à la philosophie et aux philosophes de nos pays une philosophie obscurantiste incompatible avec la démocratie.
Il ne faut pas accepter ce « politiquement correct » dictatorial qui prévaut chez nous, sous peine d’être empêchés de réfléchir de penser ou de s’exprimer.
C'est une dictature de la pensée qui commence à s'insinuer dans notre pays.
Le monde s'était débarrassé du communisme, mais maintenant c'est une autre dictature, celle de l’intégrisme islamique, qui pointe son nez.
Il faudrait peut-être que nos concitoyens réagissent rapidement pour le bien de notre démocratie et des musulmans modérés qui ne doivent pas se reconnaître dans cette "folie religieuse".
Cela fait déjà pas mal de temps que j'ai écrit un livre sur le sujet du 11 Septembre.
Résultat : jamais de réponse des éditeurs Français sauf deux fois oralment de la part d' intermédiares qui m'ont répondu qu'ils ne sohaitaient pas être victime d'attentats ou pris en otage.
Portant dans mon livre j'avais pris la précaution de sépare terrorisme , islamisme radical et islam tout court.
Résultat j'ai le scénario pour réécrire mon livre sans parler une seule fois de l'Islam ni en bien ni en mal.
Ce genre d'auto censure est encore plus fort d'autant plus que mon livre est devenu de la politique fiction puisque George W Bush n'y est pas Président des etats Unis ( les censeurs et collabos seront contents ) et que le 11 septembre a eu lieu .... à Paris et Saddam Hussein est toujours au pouvoir.
Du suspense et encore plus de liberté pour l'auteur : l'auto censure peut être un levier fantastique.
Ce matin sur Europe 1 Bernard Henry Lévy a donné une leçon et une réponse extraordinaires sur ce qui est en train de se passer.
Demandez l'autorisation de publier son intervention ça vaut tous les commentaires
Mon analyse est que les organisations musulmanes modérées sont également sous la menace des extrêmistes.
C'est pour cette raison que j'ai supprimé toute référence à l'islam modéré dans la future version de mon roman, non par peur mais par calcul.
Cette distinction entre islam modéré et autre est trop littéraire : les extrêmes feront tout pour fair glisser le curseur de la tolérance vers toujours plus d'intolérance.
En occultant le sujet, je fais paradoxalement encore plus apparaître le chantage.
C'est pour cette raison que mon roman apparait encore plus comme étant celui d'un homme libre. Et je pense que les hommes libres ont toujours réussi à faire comprendre certaines choses même sous la censure.
Bravo M. Fillon !
oui et que fait sarkozy : r.i.e.n ... il leur fait plaisir en mangeant avec eux.
redecker se cache, vit comme un sdf, doit quand même payer son loyer... honte à vous qui avez mis la france dans cet état
Nicolas Sarkozy a publiquement pris la défense de Redeker et s'est assuré personellement de sa sécurité. Pour le reste il est normal qu'il cherche à entretenir le dialogue avec les musulmans. C'est même son devoir.
« Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
La liberté de pensée, d'opinion, doivent être impérativement défendues.
Je m'interroge parfois sur les limites à la liberté d'expression, la violence verbale existe partout dans le monde, l'injure, la diffamation sont réprimées. L'incitation à la haine religieuse est sanctionnée.
L'islam est un sujet de débat qui attise vite les tensions, je ne cautionne ni les discours de complaisance, ni les discours d'amalgame et de stigmatisation.
Ce qui est certain, c'est que je n'accepterai jamais qu'un homme ou une femme soit menacé de mort pour avoir exprimé une opinion.
Affaire Redeker
Tout-à-fait d'accord avec toi.
Mais est-il encore temps de réagir face à l'outrance de l'Islam ? Voici un exemple entr'autres de la résultante de notre politique par trop tolérante pour ne pas dire laxiste en ce domaine.
Je ne crois pas que nous puissions désormais maitriser réellement ce problème. A quand l'entrée de 80 à 100 millions de Musulmans Turcs en notre vieille Europe de culture latino-judéo-chrétienne ?
Vous vous êtes dit « Furieux » il y a quelques jours lorsque vous avez vu que certains journalistes avaient dénigré votre livre et son contenu.
Je reprendrai alors simplement cette phrase sur ce post « Stupéfiantes parce que le rôle des intellectuels est bien d’exprimer des opinions et de créer des débats ». Sur ce point précis il me semble que vos pinceaux se mélangent un peu…
A part ça, certains mots ou phrases de tiers, peuvent heurter profondément une personne, un peuple, mais aussi une religion.
Je considère pour ma part, et comme des milliards d’autres, qu'il ne faut jamais permettre à certains extrêmes d'interdire sous toutes formes qu'elles soient la "punition" d'un homme parce qu'il à exprimer, à sa façon, et selon lui, un mécontentement ou un avis sur un sujet précis.
Pourtant n'oublions pas aussi que d’innombrables Musulmans à la religion sincère et autant modérée, tels des Chrétiens croyant en leur Bible, se sentent profondément attaqué dans leurs croyances, et dans leurs chairs, par des opinions trop souvent "cataloguées et fumistes" tel ce passage bien connu de Redeker affirmant que «le Coran est d'une violence inouïe ».
La liberté d'expression est un fondement dans une démocratie. Mais je déplore que trop souvent, certains au titre de cette loi, bafouent d’autant plus la liberté fondamentale de croire et celle qui en exige au respect d’autrui.
Il est à comprendre dans le 3ème paragraphe, comme l'article rectificatif que je vous ai envoyé (et non publié)ceci :
"Je considère pour ma part, et comme des milliards d’autres, qu'il ne faut jamais permettre à certains extrêmes d'appliquer sous toutes formes qu'elles soient la "punition" d'un homme parce qu'il à exprimer, à sa façon, et selon lui, un mécontentement ou un avis sur un sujet précis.
Aurélie s'est chargée de développer ce que j'aurais eu envie de dire, à la perfection, comme d'habitude :-)
Personnellement, en tant qu'areligieux voulant vivre libre, je me sens éminement menaçé par l'islam en tant que tel (et diverses occurences ont démontré qu'il ne s'agissait pas que d'un sentiment..).
S'opposer à quelque niveau que ce soit à l'expansion islamique est suffisant pour justifier, légitimement au regard du coran, de la shariah, etc. une sentence d'exécution sommaire.
Je ne veux pas que la France et l'Europe deviennent musulmanes, je ne veux pas que leurs populations autochtones soient soumises à la condition de dhimmi, etc. Je ne tolère même pas l'existence de colonies islamiques (filles voilées, barbus, interdits alimentaires, minarets...) en terre d'Europe. Donc, je suis en guerre avec l'islam.
Aussi, à mon sens, le mouvement racailleux est, de fait, un vecteur et une incarnation d'impérialisme musulman (ce sont des SAs islamo-tiers-mondistes).
Ne pensez vous pas que vous portez, vous les politiques, une part de responsabilité dans la montée en puissance du déni d\\\' opinion.
Vous avez fait croire sous la férule de Chirac que Les Etats Unis avaient fait la guerre à l'islam alors que Saddam Hussein était un laic.
J\\\'ai lu tous les discours de l\'administration Bus : pas un seul n'est contre l'islam : il s'agissait de se débarasser d\\\'un tyran.
Et dans votre livre vous persistez et signez "Jacques Chirac a montré à cette occasion ( le conflit Irakien ) qu\\\'il avait des convictions, une vision, une expérience et un courage qui auraient pu faire de lui un grand chef d\\\'état."
Et le "courage " de Chirac était de soutenir ce tyran qui persécutait les chiites.
En fait l\\\'argument était la peur que les banlieues s\\\'enflamment ce qui n\\\'a pas empéché cela d\\\'ailleurs.Il fallait s\\\'écraser devant l\\\'intimidation. Nous commençons à en avoir assez de l\\\'intiidation.
Vous demandez toujours aux citoyens, et avec la complicité des juges et des médias de se taire sur beaucoup de choses : à cause de vous la France n\\\'est plus un pays de liberté d\\\'opinion.
C'est aussi ma cause bien sûr ! Mais qu'attendent Ségo et Sarko pour manifester bruyamment leur soutien à ce pauvre professeur ?
N'oubliez pas que Ségo avait reproché aux journaux français d'avoir publié les caricatures de Mahomet, et que Sarko doit tenir son CFCM, enfin ce qu'il en reste...
Je ne vois pas comment il est possible de dialoguer avec des gens qui se réclament d'un groupe ou on ne sait pas ou commence ce qui est permis ou interdit et dès l'instant ou vous avez franchi un certaine ligne jaune fixée à postériori et ou la sanction est une menace de mort sur vous ou vos proches.Si vous fixez des frontières à votre susceptibilté vous etes priés de les fixer à priori.
Le préalable au dialogue est clair car ces histoires de "traduction" commencent à bien faire : nous voulons une traduction complète en Français du Coran, traduction reconnue par les autorités légitimes afin de savoir ce qu'il convient de faire ou non sachant que le Code Civil et Pénal prime sur tout texte religieux.
Faute de quoi j'applique deux règles : 1/auto censure complète ce qui n'est pas fait pour servir l'islam modéré .
2/Puisque dans mon cerveau le terme Islam est censuré, l' Islam est "invisible" ( comme le prophète).Et comme je ne peux pas discuter avec l'homme invisible .....
Moi je n'ai pas du tout envie de dialoguer avec un islamiste tout simplement parce que je n'ai pas envie de me faire trucider.
Non, je n'ai pas peur, mais comme cela au moins personne ne m'accusera d'avoir blasphémé.
D'ailleurs je pratique la même méthode avec les Catholiques puisque j'ai écrit dans wikiKto, l'encyclopédie Catholique et que dorénavant je n'écris plus et n'écrirai plus jamais dans cette encyclopédie.
Quand à mon roman il est probable que je le fasse traduire et que j'y fasse valoir mes droits d'auteur en en interdisant la traduction en Français, une situation jamais vue depuis Diderot.
Monsieur le Ministre,
Il est effectivement inacceptable que les représentants d\\\'une conviction religieuse, quelle qu\\\'elle soit, et en l\\\'occurence ici l\\\'ISLAMISME, puissent se permettre, de déclarer, que l\\\'auteur d\\\'une opinion qui ne les convient pas, puisse faire l\\\'objet par ses instances d\\\'une décision de menacer de mort à l\\\'encontre de ce dernier, en communiquant ses coordonnées aussi ben du lieu d\\\'exercice de sa profession que de son domicile sur des sites internet islamiques, et vous avez raison également de fustiger l\\\'attitude aussi bien du Ministre de l\\\'Education que celle du Responsable de l\\\'Etablissement où exerce Mr. REDECKER, car vouloir lui imposer un devoir de réserve est insupportable, mais le problème que constitue l\\\'ISLAMISME, PUR ET DUR d\\\'aujourd\\\'hui, appelle de la part des prochains dirigeants qui vont être élus en FRANCE, en AVRIL prochain, à prendre des décisions et à avoir une démarche courageuse pour AFFIRMER HAUT ET FORT, que la FRANCE, et avec elle toute la Communauté Européenne, et même Internationale, que tout en respectant la religion MUSULMANE, cela n\\\'autorise pas les islamistes à vouloir faire régner une quelconque HEGEMONIE sur le Monde entier, et que Toute la Communauté Internationale doit leur signifier qu\\\'ils ne nous font pas PEUR et que nous sommes en mesure de faire face à leur DEFI de vouloir regner par la TERREUR.
Monsieur Fillon
je suis scandaliusée par cette affaire qui rappelle les pires époques de notre histoire. Un enseignant doit certes avoir un devoir de reserve dans sa classe, lorsqu'il parle avec les élèves où lorsqu'il écrit des livres pédagogiques mais nous sommes dans un pays de liberté où un enseignant à le droit de dire ce qu'il veut dans la presse.
Je ne comprends pas que l'éducation nationale ne le soutienne pas plus et qu'on en soit encore à proférer des menaces de mort contre un être humazin qui a donné son avis ses idées sur une question
cordialement
Ferial Furon,
L'islam est politique avant tout. "Islam din wa dawla" (l'islam est religion et Etat). Et l'Oumma est une nation. Ceux qui ne sont pas en accord avec cette conception, cf. surtout les soufis (le soufisme étant une mystique souvent parsemée de restes de paganismes), sont considérés hérétiques par 99% de leurs coreligionnaires (alors qu'à une époque, ils étaient dominants dans bcp de régions / mais l'islamisation se fait par vagues, guerrières, de populations, inquisitoriales, etc. le modèle d'émulation ultime étant le prophète et son Etat totalitaire pur de Médine).
L'islam modéré n'existe pas ; mais il existe des personnes modérément islamiques.
Notre liberté n'est pas négociable. Il faut être clair là dessus. Et même si je ne suis pas de votre bord politique, merci Monsieur Fillon de défendre sans condition la liberté d'expression.
J'aurais aimé entendre Monsieur Sarkozy sur cette affaire. Pour quelqu'un qui se prétend "libéral", son silence est inquiétant.
Bonjour.
Je viens de découvrir sur votre blog votre soutien en date du 1er octobre. J'y suis extrêmement sensible. Je vous remercie.
Robert Redeker