Communiqué de presse
1. Soucieux de redonner à la France les marges de manœuvre nécessaires à la maîtrise de son destin et de rompre avec la facilité de l’endettement sur le dos des générations futures, le projet de l’UMP pour 2007 (p. 14 et 15 du projet) s’est explicitement fixé l’objectif de ramener la dette publique à 60% du PIB en 2012 par rapport à son niveau attendu en 2007.
Pour atteindre cet objectif, et en retenant l’hypothèse raisonnable d’une croissance annuelle moyenne sur la période de 2,25%, les dépenses publiques devront augmenter au maximum chaque année de 1,8% en volume. C’est une perspective crédible puisque, sur la période 2004-2006, le taux moyen d’augmentation des dépenses publiques a été de 1,93%. Au terme de la législature, le niveau des dépenses publiques s’établirait à 51,7% du PIB contre 54% aujourd’hui, et se rapprocherait de la moyenne européenne (UE 15) qui est de 48,6. Le respect de ces objectifs signifie en revanche que la majorité des mesures nouvelles annoncées par le projet devront être financées par redéploiement de dépenses existantes (une partie étant financée par quelques recettes nouvelles, en particulier issues de la fiscalité écologique).
Ce cadrage de finances publiques constitue une rupture dans l’histoire de la vie politique française. Pour la première fois depuis 25 ans, un grand parti ne se fonde pas sur des hypothèses exagérément optimistes de croissance et s’engage sur un objectif exigeant de maîtrise des finances publiques. A la différence du programme socialiste, le projet de l’UMP s’inscrit intégralement dans un cadrage de finances publiques qui s’impose à lui et qui nous engage.
2. Le seuil de 60% n’a pas été choisi au hasard. Pour le respecter, il contraint les décideurs publics à ramener le déficit des finances publiques à moins d’1,5% du PIB en 2012, c’est-à-dire à un niveau inférieur aux dépenses publiques d’investissement. Dans toutes les économies développées comme la nôtre, ce seuil de déficit public est considéré comme optimal, car il satisfait l’objectif de non endettement aux dépens des générations futures sans remettre en cause les investissements nécessaires pour leur bien-être. Si ce seuil de déficit est atteint, il sera possible, au terme de la législature, d’inscrire la « règle d’or » dans la Constitution ou dans la loi organique relative aux lois de finances. Selon cette règle, qui deviendrait alors une norme obligatoire pour tout gouvernement futur, le déficit des finances publiques n’est autorisé que pour financer des dépenses d’investissement, en aucun cas pour financer des dépenses courantes.
Par rapport aux recommandations du rapport Pébereau sur la dette publique, l’UMP se donne deux années supplémentaires pour atteindre le seuil de 60% (2012 au lieu de 2010). Mais ce décalage est justifié par la nécessité de mettre en œuvre un certain nombre de mesures que l’UMP estime indispensables et urgentes pour préparer l’avenir de notre pays, élever le taux de croissance potentiel de l’économie française et créer les conditions d’une augmentation durable du pouvoir d’achat des Français. C’est le cas en particulier des mesures relatives à l’éducation, à l’enseignement supérieur et à la recherche, au développement durable et au soutien de la valeur travail, qui ne peuvent plus attendre. Ce qui est en revanche certain, c’est qu’au terme de la législature et tout en ayant mené à bien les réformes structurelles dont notre pays a besoin, la dynamique de désendettement sera engagée.
3. Compte tenu du fait qu’un certain nombre de mesures nouvelles, comme l’assurance salaire et retour à l’emploi, le compte épargne-formation individuel, l’allocation unique pour la garde des enfants de moins de trois ans ou encore la gratuité des musées, sont intégralement ou quasi intégralement autofinancées, les mesures nouvelles prioritaires représentent un montant estimé d’environ 27 Mds d’euros au total en cinq ans.
Il s’agit de l’enseignement supérieur et de la recherche (9 Mds), de la mise en place d’études dirigées, du droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés et du plan d’urgence au profit de l’éducation prioritaire (2,6 Mds), de la création d’une cinquième branche de la protection sociale (3,5 Mds), du choc en faveur des revenus du travail par l’exonération des charges fiscales et sociales sur les heures supplémentaires (4,6 Mds), de l’exonération des droits de donation et de succession pour tous les patrimoines petits et moyens (3 Mds), du crédit d’impôt environnement (1 Md), du renforcement du crédit d’impôt recherche pour les PME-PMI (0,5 Md) et des dépenses relatives à la politique du logement (2,5 Mds).
Une révision générale des politiques publiques permettra de dégager les ressources nécessaires au financement de ces mesures. Son périmètre comprendra les dépenses de l’Etat (sans la charge de la dette, par nature incompressible), l’ensemble des dépenses de santé, et celles de la Caisse nationale des allocations familiales, soit 590 Mds d’euros. Redéployer 27 Mds d’euros sur 590 Mds revient à réorienter de l’ordre de 5% des dépenses en cinq ans, ce qui est un effort parfaitement soutenable, comme l’ont montré des pays comme la Suède qui ont mené ce type de révision. Des mesures telles que la réorganisation de la carte judiciaire, un meilleur ciblage des aides aux entreprises, la suppression de certaines niches fiscales ou de certains crédits d’impôt, en particulier lorsqu’ils sont défavorables à la protection de l’environnement, la lutte contre les abus, les fraudes et les gaspillages en matière sociale, ainsi que des gains de productivité dans de nombreux services sans porter atteinte à la qualité du service, et même en l’améliorant, constituent des exemples de redéploiements envisageables (il est raisonnable de penser que les gains de productivité peuvent atteindre 2% par an sur une base de 100 Mds, soit 10 Mds en cinq ans) .
4. Le projet de l’UMP comporte également un certain nombre de recettes nouvelles, en particulier la création d’une franchise sur les actes médicaux (1,7 Mds) et le renforcement de la fiscalité écologique (notamment une redevance d’usage du réseau routier dont le gain peut être évalué à 0,4 Md après déduction du coût de suppression de la taxe à l’essieu, et la création d’une taxe sur le carbone importé). Comme le projet s’y engage explicitement, ces recettes nouvelles n’élèveront pas le niveau général des prélèvements obligatoires, mais viendront en compensation d’un certain nombre d’allègements fiscaux prévus par ailleurs par le projet (cf. supra) au financement desquels elles contribueront.
5. Il est à noter que le présent chiffrage ne tient pas compte des économies engendrées par les mesures mises en œuvre (à titre d’exemple, la réduction de l’échec scolaire grâce à la mise en place des études dirigées) et ne procède pas d’une analyse dynamique des dépenses publiques. En particulier, les effets sur la croissance provoqués par les mesures de réhabilitation de la valeur travail ne sont pas pris en compte. Si la révision générale des politiques publiques permet de dégager davantage de ressources et surtout si la croissance, grâce aux réformes entreprises, est supérieure à l’hypothèse de croissance retenue pour établir le présent chiffrage, les marges de manœuvre nouvelles ainsi créées seront consacrées au financement des autres mesures du projet (pour une enveloppe d’environ 10 Mds d’euros) et à la réduction du taux de prélèvements obligatoires (actuellement de 44%), et plus particulièrement la fiscalité pesant sur les entreprises, afin de le rapprocher de la moyenne des pays de l’Union européenne (actuellement de 40%).
Pierre Méhaignerie, secrétaire général de l’UMP, président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale
Alain Lambert, secrétaire national de l’UMP à l’Economie, ancien ministre délégué au Budget
Eric Woerth, trésorier de l’UMP, ancien secrétaire d’Etat à la Réforme de l’Etat
Gilles Carrez, rapporteur général de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale
Philippe Marini, rapporteur général de la Commission des Finances du Sénat
Commentaires
Faisons savoir aux français la gabégie que les socialistes nous préparent.
Plsu d'infos sur http://desirsdereaction.com/
Je vous invite également à regarder cet article dont le titre est: "Au Canada, le mot « déficit » a disparu du vocabulaire politique"
à l'adresse suivante : http://www.lefigaro.fr/eco/20061206.FIG000000084_au_canada_le_mot_deficit_a_disparu_du_vocabulaire_politique.html
On peut être de droite ou de gauche, mais c'est un autre point de vue intéressant sur la question.
Bonjour Mr FILLON,
Je reconnais être un profane en matière de chiffrage et je ne me lancerai pas sur ce thème. Ce qui m'intéresse, en tant que citoyen lambda c'est de pouvoir préparer l'avenir de mes enfants et le mien tout en profitant un peu de mon argent les jours de repos (quand il m'en reste). Or, aujourd'hui, ce n'est pas le cas.
Dans tous les programmes politiques que j'entend, Nicolas Sarkozy est le seul qui s'est fixé comme priorité la revalorisation du pouvoir d'achat des français. C'est l'argument qui me touche.
Philippe
Bravo M.Chretien,
Mais il faudrait que les français soient prêt à évoluer !
Trop nombreux à attendre, et j'ai bien ecrit attendre Tout de l'état providence.
C'est extremement encré dans la mentalité française et je ne suis pas sûr que celle ci changera de ci-tôt
Don Quichotte
Vous avez raison Don Quichotte !
La mentalité française ne risque pas de changer de si tôt !
En effet, si on ne fait que de copier qu'une petite partie des méthodes pris de plusieurs pays, on ne risque pas d'avancer. Votre mobilité dont vous m'avez parler est vraiment de l'hypocrisie parce qu'encore faudrait-il que l'on donne les possibilités aux français de pouvoir l'etre, non ?
Si l'Etat veut que les français soient licencier plus facilement encore faudrait-il qu'ils puissent retrouver aussi un travail rapidement!
Diamant.
Cher Diamant,
il est plus que vraisemblable que licencier plus facilement entraine aussi comme conséquence pour les entreprises d'embaucher plus facilement...l'un va avec l'autre.
Non, désolée Louis mais l'un ne va pas forcément avec l'autre. Ici, quand les gens se font licencier, ils ne retrouvent pas de travail tout de suite, ils perdent leur tps à chômer. Regardez le nombre de délocalisations...bientôt il n'y aura plus d'entreprises en France si ça continue comme cela.
Diamant.
"bientôt il n'y aura plus d'entreprises en France si ça continue comme cela."
Diamant, vous vous faites la spécialiste des caricatures & autres généralisations !
A vous lire :
-Un bac + 8 va forcément un jour ou l'autre se retrouver à sortir des poubelles !
- Toutes les entreprises vont délocaliser.
- Quand on est au chomage, c'est pour la vie...
Et j'en passe...
Désolé Diamant, nous n'avons pas la même vision de l'écomomie et de la France !
Une chose est sûre, à force d'avoir saupoudré des aides à tout va, les français y sont davantages habitués qu'au travail !
Don Quichotte
P.s : Et votre discours n'aidera surement pas à les faire changer !
-
Vous avez raison Don Quichotte, nous n'avons pas la meme vision de l'économie et de la France, cela ne fait aucun doute.
Entre une qui ose regarder la réalité en face et un qui la refuse, ce sont deux choses différentes.
Diamant.
Vous devriez faire un deuxième chiffrage qui tienne compte de l'élément dynamique....même si cela serait plus "subjectif" et plus aléatoire.
Cela viendrait compléter le premier (et non le remplacer) et permettrait d'avoir un débat plus riche sur les programmes.....Car il serait bon aussi d'avoir un chiffrage "dynamique" du programme PS....On aurait un débat qui prendrait mieux en compte l'avenir.
Monsieur le Senateur,
Pouvez vous eclaircir ces quelques points
Le communiqué de presse donne un chiffrage de 27 milliards sur l'ensemble de la legislature a venir.
Prenons trois points:
1- Exoneration des charges sociales et fiscales sur les heures supplementaires.
Le chiffrage présenté parle de 4,6 milliards pour l'ensemble des 5 années. Le site débat2007 lui présente ce meme chiffre MAIS PAR ANNEE, sur l'hypothese basse de 400 millions d'heures actuellement effectuées PAR AN.
AVEZ VOUS DES EXPLICATIONS ? Apparemment les journalistes specialisés ne semblent pas avoir de commentaires.
2- les droits de successions ont rapporté 6.6 milliards en 2005. Le chiffrage parle pour l'ensemble des 5 années de 3 milliards pour l'exoneration des petites et mmoyennes successions. Le site debat 2007 présente lui un chiffre de 4,5 milliards PAR AN.
AVEZ DES EXPLICATIONS ?
3- Le projet UMP présente un certain nombre de mesures dont seules les plus représentatives sont incluses dans le chiffre repris dans les manchette de journaux : soit 27 milliards.
Pourtant dans le communique de presse, il apparait que 10 milliards sont evalués (sans précision autre) autre titre des AUTRES MESURES dont la mise en oeuvre sera envisagée au regard des marges de manoeurvre degagée .
Quel est donc le detail des 10 milliards ?
JE vous remercie pour les eclaircissements que vous pourrez donner
Pour répondre à un de vos lecteurs qui votera Nicolas SARKOZY par ce que c'est le seul à proposer l'augmentation du pouvoir d'achat des français, j'ai juste envie d'attirer son attention sur le fait que les promesses n'engagent que ceux qui les font !!!
Mais au delà tout ça, entre les uns qui votent Ségolène Royal parce quec'est une femme et les autres pour les promesses de pouvoir d'achat, pardonnez -moi de vous interpeller, mais il vous reste beaucoup de travail de fond sur la vulgarisation de vos propos et je suis persuadée que vous vous y emploierez tous les jours de campagne !!
« Au-delà de ces différences, les deux projets sont, à en croire nombre d'économistes et de budgétaires, sous-évalués. La cellule de chiffrage de l'Institut de l'entreprise (IDEP) estime à 38,92 milliards d'euros le coût net du projet PS : 57,22 milliards de dépenses ; 18,3 milliards de recettes, dont 6 proviendraient du toilettage du "maquis des niches fiscales" et 5 de l'annulation de 80 % des baisses d'impôt accordées par la droite aux 20 % les plus aisés.
Pour l'UMP, l'IDEP a évalué le coût des seules propositions de Nicolas Sarkozy à 36 milliards à 38 milliards d'euros. Lors de l'émission "A vous de juger" sur France 2, consacrée à M. Sarkozy, l'économiste Elie Cohen avait, lui, estimé à 45 milliards d'euros le projet UMP. "Avec un tel niveau de dépenses et des baisses d'impôt prévues pour les entreprises dès qu'il y aura des marges de manoeuvre, nous ne parviendrons pas à redresser les finances publiques", s'inquiétait le sarkozyste Gilles Carrez le 16 novembre, en marge d'un atelier consacré au financement de l'économie. »
Les six personnes citées à la fin de ce chiffrage du projet législatif de l’UMP sont à la fois compétentes et responsables (en ce qui concerne MM. Méhaignerie, Carrez et Lambert, cela ne fait aucun doute), mais il m’apparaît toutefois que ces calculs ne sont pas pris dans la fourchette moyenne, et que la tendance va plutôt vers une minoration de certains coûts (je ne dispose pas d'assez de temps pour détailler ce dernier point).
Cela étant, partir sur une estimation de moyenne de croissance de 2,25% est une bonne chose (plus sécurisante que celle de 2.5-3% du PS en tout cas).
Coût de l'ISF
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M Eric Woerh | |
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Mesurer l'importance de l'expatriation est certes une tâche délicate. Néanmoins, à en croire les professionnels du patrimoine, la réalité est bien différente et les principaux spécialistes de l'ingénierie patrimoniale estiment à près de 100 milliards d'euros les patrimoines qui ont quitté le pays depuis l'instauration de l'ISF (ils sont en outre unanimes à confirmer l'accélération des départs depuis 1995). | |
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je suis sidéré de lire dans l'article de la Tribune du 11 decembre ceci :
"Les calculs de l'UMP rejoignent ceux de l'Institut de l'entreprise sur les principales propositions du programme.Par exemple, le coût des exonérations des charges sociales et fiscales sur les heures supplémentaires est évalué de part et d'autre à 4,6 milliards d'euros "
MAIS LE TRAVAIL DE JOURNALISTE EST IL DE POINTER DEUX CHIFFRES SANS VOIR SES COMPOSANTES ? L'UMP donne ce chiffre pour l'ENSEMBLE DES 5 ANNEES alors que l'Institut de l'Entreprise donne ce chiffre pour CHACUNE DES ANNEES, et de surcroit en cote basse.
Le chiffre de l'UMP decoule des 27 milliards dont il est dit :"les mesures nouvelles prioritaires représentent un montant estimé d’environ 27 Mds d’euros AU TOTAL EN CINQ ANS.Il s'agit ...du choc en faveur des revenus du travail par l’exonération des charges fiscales et sociales sur les heures supplémentaires (4,6 Mds),..."
Le chiffre de l'Institut de l'entreprise ( debat2007.fr) se decompose en 2,83 milliards au titre des exonerations de charges sociales et 1,75 milliards au titre des exonerations d'impots. Pour evaluer ces dernieres , l'institut détaille son calcul sur la base de 400 millions d'heures supplementaires ANNUELLES.
400millions x smic x 1,8 x 28,6% = 1,75 milliards.
DES LORS COMMENT PEUT COMPARER ET DECRIRE COMME SEMBLABLES UN CHIFFRE POUR UNE ANNEE et UN AUTRE POUR 5 ANS ?
Je trouve pour le moins surprenant de voir le silence radio devant pareils propos.
Si ma présentation souffrait d'une erreur de raisonnement j'attend vivement les commentaires.
MERCI AUX LECTEURS QUELS QU'ILS SOIENT
PS: et la meme question vaut pour l'approche sur les droits de successions: UMP 3 milliards pour 5 ans et institut de l'entreprise 4.5 milliards par an.
http://www.latribune.fr/info/Polemique-autour-du-chiffrage-du-programme-legislatif-UMP-~-ID61A256D217FB89CCC12572410059FF4A-$Db=Tribune/Articles.nsf
http://www.debat2007.fr/index.php?id=lespropositionsde0
http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/communiques/le_chiffrage
http://www.alain-lambert-blog.org/
Non justement Alain Lambert ne répond pas a la question posée et apparemment vous non plus.
Monsieur Fillon,
Je me permets de faire une suggestion qui a peut-être été déjà prise
en compte : adresser le projet de l'UMP et son chiffrement d'une part à François Hollande, ce qui lui éviterait de raconter n'importe quoi sur n'importe quel sujet, comme d'habitude et d'autre part à l'autre membre de sa SARL, j'ai nommé Mme Royal..
En ce qui concerne cette dernière, j'estime que la partie sur l'écologie de votre projet législatif lui permettrait de ne pas s'égarer dans les chemins tortueux et étranges de l'attrape-tout. et de revenir un peu sur terre.
RC
Bonjour.
Nous savons désormais combien le projet de notre parti coûte,mais je voudrais savoir une seule chose : combien nous rapporte-t-il ?
Bien à vous.
Monsieur le Ministre,
Je me permets de vous proposer un projet très ambitieux, le projet EUROCLIPPERS de formation humaine des jeunes, qui n’a pas été chiffré, mais dont le financement pourrait être réalisé d’une façon tout à fait originale et particulièrement positive pour les comptes de l’État…
La première partie du projet Euroclippers est destinée aux HANDICAPÉS et développée en collaboration avec Colin Mudie, architecte naval écossais, designer du « Lord Nelson », et par le Jubilee Sailing Trust qui exploite ce navire.
Le « LORD NELSON» est l’un des deux seuls voiliers-écoles au Monde conçus pour permettre aux handicapés de naviguer en équipage (le second étant le « Tenacious »).
Lancé en 1985, il a été le premier navire qui a permis à des handicapés physiques de participer en tant que membres d’équipage aux manœuvres d'un grand voilier à gréement carré.
Afin de satisfaire aux importants besoins médico-sociaux des personnes handicapées en France ma proposition est de lancer la construction de cinq voiliers du type « Lord Nelson ».
Le budget pour la construction de ces voiliers est d’environ 75 millions d’euros (HT).
L’investissement peut sembler important, mais, si l’on se reporte à d’autres grands projets nationaux, ceci est tout à fait raisonnable, tant dans les enveloppes financières que par tous les aspects positifs, industriels, maritimes et économiques qui seront naturellement induits…
Je propose aussi que l’exploitation de ces navires soit réalisée par la Marine Nationale, LA ROYALE, en raison des impératifs opérationnels liés au projet Euroclippers lui-même.
Je tiens à souligner que le projet Euroclippers est destiné à tous les Français, et les Françaises, quelles que soient leurs origines culturelles, sociales, religieuses ou encore politiques…
Il vous est possible de découvrir ce projet sur le Blog « L’UMP Et la formation humaine des jeunes » que je viens de créer :
http://euroclippers.typepad.fr/
Avec toute ma considération.
Jean-Charles Duboc
Le gouffre français ! le programme de l'UMP ?
La France va mal! Mais à mais à qui la faute? A J Chirac, Au libéralisme ? A l'Europe ? Aux américains, comme nous le répètent nos médias et nos politiques.
Les sondages prouvent que les Français croient que les sources du chômage sont la mondialisation et le dumping fiscal et social. Cette déformation de la réalité empêche aussi un vrai débat sur les réformes nécessaires.
Accuser le libéralisme, pardon, l'ultra libéralisme, de tous les maux, brandir la "pauvreté" les "riches" les patrons comme épouvantails, maudire les réformes, les privatisations, c'est notre discours actuel.
La France à fait faillite de l'intérieur, un peu comme l'URSS lentement en 30 ans de coma économique. Le programme de l'UMP est un catalogue de mesurettes homéopathique, qui certes vont dans le bon sens, mais qui ne sont très éloigner d' une véritable RUPTURE. Avec notre situation économique, qui se dégrade, les délocalisations, notre inquiétante balance commerciale, nos déficits chronique. L'émigration des forces vivent comparable aux ravage de la révocation de l'édit de Nantes ! Résultats La dette publique de la France atteint 1180 milliards d'Euros. Les engagements pour la retraite des fonctionnaires qui représente de 870 à 910 milliards d'Euros de droit acquis .. La France est en train de devenir une vaste maison de retraire pour "riches" étranger, couverte de musées, nostalgique de nos grandeurs passées.
Pour un choc, une rupture réelle, avec des résultats il faudrait des réformes !
Réduire le nombre des fonctionnaires de 50 % comme au canada ! par la fin des statut, la création d'agence privé. Des privatisations massive.
Harmonisée nos impôts sur la moyenne européenne.
Supprimé ISF, reformé les successions, avec une amnistie fiscale.
Supprimé les régimes spéciaux, rétablir l'égalité entre les français.
Soutenir les entrepreneurs, et les actionnaires qui créent les emplois.
Revoir la représentation syndicale, réglementé le droit de grève comme en GB.
Pour l'éducation nationale, pas de reforme, une révolution est à faire.
Reformer l'état par la suppression des structures inutiles ( exp; département sénat, etc ) plus tous les Machins, comités, observatoires, conseils, ministères, inutiles est très coûteux etc……le sucées de la France est a ce prix.
Liste non exhaustive, à compléter ! merci
exonération des cotisations salariales sur les heures supplémentaires y compris celles d'Assédic et de RC ?
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