A la différence de Ségolène Royal, dont le programme cherche à faire plaisir à toutes les clientèles, des enseignants aux syndicalistes, des jeunes aux retraités, des intermittents du spectacle aux fonctionnaires, le projet présidentiel
Pour
Les principales mesures du projet présidentiel
· exonération sociale et fiscale des heures supplémentaires pour augmenter le nombre d’heures travaillées ;
· sécurité sociale professionnelle, car si le travail doit payer, il doit aussi protéger ;
· société du plein emploi par la mobilisation du travail de tous ;
· bouclier fiscal à 50% et investissement dans le capital des PME déductible de l’ISF, pour favoriser le retour des talents et des capitaux ;
· investissement massif dans l’enseignement supérieur, la recherche, l’innovation pour une économie qui monte en gamme, des emplois plus qualifiés, et des salaires plus élevés ;
· école plus exigeante, qui n’a peur ni de l’effort, ni de l’évaluation des élèves, des enseignants et des établissements ;
· autonomie des universités pour donner aux diplômes une vraie valeur sur le marché du travail.
On ne trouve pas, dans le programme de Ségolène Royal, une orientation aussi forte et structurante, sinon celle de la réhabilitation de l’assistanat, de l’égalitarisme, du nivellement, avec de la gratuité, des allocations, des contrats aidés partout, pour tous, sans aucune contrepartie.
2. Un projet qui dit la vérité aux Français et permet la modernisation de notre pays
Si le programme de Mme Royal comporte certaines similitudes ou certains emprunts au projet
C’est le cas notamment :
· des universités : Mme Royal comme
· de la recherche : Mme Royal comme
· de la sécurité sociale professionnelle : Mme Royal comme
· de la santé : Mme Royal comme
· de la protection sociale : Mme Royal comme
· des retraites : Mme Royal comme
· du dialogue social : Mme Royal comme
· des jeunes : Mme Royal comme
· de la justice : Mme Royal comme
3. Un projet qui a une méthode
Pour chacune de ses réformes,
Le projet
4. Un projet qui est financé
Un premier chiffrage rapide du programme de Ségolène Royal fait apparaître un coût minimal de 80 Mds d’euros. Pour autant, Mme Royal n’a évoqué aucune piste d’économie dans son programme, sinon la décentralisation, dont l’histoire n’a cessé de montrer depuis 25 ans que, si elle permettait sans doute de mieux gérer, elle ne permettait pas de moins dépenser.
Sur le plan du coût et du financement, trois différences fondamentales opposent le projet
· le projet
· le projet
· le projet
François Fillon
Commentaires
Bonsoir,
J'écoute Bayrou,il est plus dur avec nous,comme si il était lui le pur
et nous les méchants.C'est facile de taper comme il le fait.De plus A.Chabot qui ne fait pas son job lui passe les plats,Sarko dit ç'a,Ségo dit ç'a et lui détruit tout.
Nombreux sont les sujets où Madame ROYAL est d'une incohérence inquiétante mais ça l'est d'autant plus que c'est révélateur de la qualité et de la compétence de ses conseillers futurs ministrable dans le cas d'une élection.
Les sondages le prouvent, seul le projet de Nicolas SARKOZY est réaliste et annonciateur d'avenir pour le pays et les français.
Le projet de Nicolas Sarkozy est bon ; mais François Fillon c'est plutôt le vôtre ! et je suis très satisfait que Nicolas Sarkozy ait retenu la plupart de vos orientations exposées dans "Les Français peuvent tout comprendre". Je souhaite la victoire de Mr Sarkozy afin que vous François Fillon puissiez assumer la responsabilité de Chef du Gouvernement, avec peu de Ministres mais ceux-ci assistés par des Secrétaire d'Etat, et appliquer votre projet.
bon courage et pardon pour ma familiarité.
Jean-Jacques Simon
Bonjour,
J\'ai une question sur les délocalisations. Je comprends vos idées sur la revalorisation de la valeur travail, la recherche, la création de richesse. Toutefois je ne suis pas certain que cela sera suffisant pour enrayer la fuite des emplois à l\\\'étranger. je pense même qu\\\'après l\\\'industrie nous allons passer vers un transfert massif des postes de téléopérateurs, comptables, postes administratifs, informaticiens.
Je souhaitais donc savoir pourquoi dans une liasse fiscale ne tenir compte que du résultat (financier) pour taxer les entreprises. Ne pourrait-on pas envisager des baisses d\\\'impôts pour les sociétés qui augmentent leur masse salariale ou celles qui augmentent leurs effectifs ? Bref imaginer un système qui prenne en compte l\\\'embauche sur le territoire plutôt qu\\\'ailleurs ? Une sorte de prise en compte du bilan social par rapport au bilan financier.
Par ailleurs, autre reflexion, ne pourrait-on pas réformer la participation pour distribuer un peu plus aux salariés qui sont quand mêmes ouvent ceux qui font gagner leur entreprise....Peut être créer une surparticipation (ou éviter les règles absurdes de non distribution de participation dans les sociétés financières pour cause d\\\'amortissement dérogatoires... .
Bon courage et bonne campagne.
voila qui est clair et méritait d'être dit.
Maintenant il va falloir marteler et marteler....il y a des têtes dures, mais à force, j'espère bien que vous y arriverez.
Mais surtout, éviter l'ivresse de la course en tête.
P.S. : Si cela est possible, il serait interessant de faire connaître la contribution de la société Total : I.S, Taxes professionnelles...etc au regard du bénéfice 2006.
J\\\'apporte mon soutien franc et sincère au projet de Nicolas Sarkozy, car comme vous le dites, François Fillon, il est le seul crédible à avoir une vraie vision de la France face à Ségolène Royale ou autres candidats de tous bords à la présidentielle.
Dans un tout autre registre je voudais dire mon indignation à la libération du militant basque Bidard; je ne comprends pas pourquoi la justice française à libérer un homme condamné à perpétué pour avoir assassiné des policiers, c\\\'est un terroriste et il aurait dû rester en prison jusqu\\\'à la fin de ses jours.
Quelle triste campagne présidentielle.
A gauche il n’y a plus rien de crédible, Madame Royal n’ayant aucun programme promet tout et son contraire.
Elle énumère les « corporations » pour leur faire des promesses qui si elles étaient tenues, non seulement ruineraient le pays mais en plus provoqueraient dans l’opinion un traumatisme. Car à constamment encourager l’assistanat, l’irresponsabilité, disons la quasi fainéantise elle ne peut que démobiliser le pays.
Le plus grave est son discours en direction de la jeunesse qu’elle encourage « dans l'assistanat et l'idéal du fonctionnaire. Un projet de société construit sur le risque zéro, le principe de précaution et l'égalitarisme peut-il mobiliser une génération incitée à compter ses heures et ses points de retraite ? C'est cette immobilité que fuient les jeunes expatriés. » (Le Figaro - Yvan Roufiol dixit)
Je ne parle pas évidemment de tout ce qu’elle appelle « son programme », si tant est qu’elle en ait un, ou la part « dépenses démago » fait l’essentiel de celui-ci, alors que la part recette est totalement occultée.
Non cette femme est indigne du poste qu’elle convoite. Elle est trop dangereuse.
Les critiques émises à son sujet ne sont rien en face de la réalité du personnage qui se dévoile de plus en plus au fil des jours. Du véritable amateurisme. Et même pire !
Il est impensable que l’on puisse accepter l’idée qu’un personnage aussi incompétent puisse prétendre aux plus hautes fonctions.
Même au sein de son parti de plus en plus doutent sérieusement de ses capacités. Elle est en train d’entraîner celui-ci à l’implosion. Et ça ce n’est pas bon pour la démocratie.
Que resterait-il comme opposition ? Que l’extrême gauche et l’extrême droite. Non merci !
Quant à François Bayrou, il se croit maintenant investi d’une mission messianique. Il est en train de nous jouer le « plus à gauche que moi tu meurs », alors que l’essentiel de son électorat est issu de là droite.
Son ego démesuré l’entraîne à croire qu’il va bientôt marcher sur l’eau. Et peut-être guérir des écrouelles. Tout comme Madame Royal le croyait pour elle même. On voit ou ça l’a menée !!!
Le projet de NS est le seul crédible certes, il est néanmoins très insuffisant sur au moins un thème que vous abordez :"la société du plein emploi par la mobilisation du travail de tous". Cette société du plein emploi passe par la simplification de tout le carcan imposé par l'état en couches successives; et l'on peut citer toutes les mesures depuis longtemps proposées et que l'on entend moins évoquées dans la campagne : suppression de la taxe professionnelle (à remplacer par quelques points d'impôt sur les sociétés), abandon des aides à l'emploi (qui ne procurent que des effets d'aubaine pour les sociétés), simplification du contrat de travail (augmentation des indemnités de licenciement, abandon de la motivation du licenciement), lutte contre la délocalisation (les solutions passent probablement par un allègement de contraintes soi-disant imposées par Bruxelles) etc... Vous ne mobiliserez jamais personne sans proposer un cadre économique simple et stable. J'ai peur d'une dérive de la campagne vers des mesurettes.
Olivier Mistral
Bonjour François Fillon,
Félicitations pour la clarté de votre argumentaire.
1 suggestion et 1 question :
la suggestion : alors que les médias ne parlent que des super-profits d\\\'un certain nombre de grandes entreprises (Total, Paribas, SG), et que la gauche se gargarise de pouvoir taxer lourdement ces sociétés, il serait IMPORTANT que vous précisiez très clairement le montant des impôts (I.S.) acquittés par ces entreprises, car il serait grave de laisser sous-entendre à une large fraction de l\\\'opinion qu\\\'elle ne contribue que très peu à l\\\'effort national alors qu\\\'elles apportent 33% de leurs résultats au fisc . Donner des chiffres serait + parlant au commun des mortels.
la question : quelle mouche à piquer F.Bayrou qui, chaque jour, semble glisser un peu + vers la gauche? Est il instrumentalisé par un état-major en quête de postes auprès de SR qui est, sans doute, prête à tout promettre pour redresser sa situation actuelle? Certains députés de l\\\'UDF ont peut-être des inquiétudes à se faire concernant leur réélection de juin.....les électeurs ne partagent pas obligatoirement cette stratégie....
Bonne journée et continuez à conseiller utilement NS.
Cordialement,
Guillaume
Monsieur Fillon,
Quand est-il de l'école primaire et du secondaire ? Je pense qu'il est un peu tard, dans le supérieur, pour s'inquiéter du manque de curiosité ou d'originalité des étudiants. Apprendre à apprendre, cela se cultive bien plus tôt me semble-t-il ?
Le temps d'étude du français dans la scolarité d'un élève a été diminué de 800 heures depuis les années 70. un élève de 5ème de nos jours obtient le même résultat en orthographe qu'un élève de CM2 il y a 20 ans !!!! Aux 8 fautes faites alors, il faut compter maintenant 13 fautes pour une meme dictée : aberrant !!!
J'entends dire que Nicolas Sarkozy veut reduire de moitié les effectifs enseignants, est-ce vrai ?
Voilà ce que propose Mme Royal :
Scolarisation obligatoire dès 3 ans. Soutien scolaire gratuit pour tous les élèves grâce à des répétiteurs.
Renforcement de la présence adulte dans les établissements y compris, lorsque ce sera nécessaire, par la présence d'un deuxième adulte dans les classes.
Limiter à 17 le nombre d'élèves par classe de CP et de CE1 dans les ZEP.
Créer des emplois-parents.
Inscrire l'éducation artistique et la pratique artistique à tous les niveaux de la maternelle à l'université.
,par contre votre programme trace la route aux français vers la productivité et la réussite
Mais attention monsieur BAYROU est en train d’associer les deux
Amitié
Ce matin, L'UE a alerté la France sur la baisse de son taux de croissance qu'elle fait sur tous les pays de l'UE alors que les évaluations faites sur les autres pays vont à la hausse en 2007.
Ben oui, avec les charters entiers d'actifs qui partent à la retraite, cela commence à se sentir, alors que les autres pays ont commencé à reculer l'âge de la retraite pour limiter cette hémorragie.
Lorsqu'on dialogue entre salariés d'entreeprise à entreprise, c'est fou ce qu'on voit comme personnes qui du jour au lendemain ne sont plus là.
Et je conseillerais à nos candidats de ne pas troip parler de la réduction du chomage comme les socialistes en parlaient avec les 35 h, cela va produire le même effet.
Pour les 5 prochaines années, on va vite découvrir que la croissance c'est d'abord de la création de richesses nationale et que moins on a de bras, moins on en produit.
Je suis réellement persuadé que le projet d'heures sup de NS au lieu des débats actuels sur les gentils salariés pauvres contre les méchantes entreprises riches paraitra bientôt comme une brouille devant l'énergie qu'il va falloir lancer
Je pense que vous êtes le cerveau de Nicolas Sarkozy,vous téléguidez ses pensées,je vous fait part de ma déception dans vos projets.
Je parle de politique dans mon blog www.homme-libre-esprit.com,je crée des images,j'écris...
Pourtant je n'ai pas de diplôme mais dans cette société,sans diplôme,vous êtes rien,je démontre le contraire.
Moi mon intelligence,je la définis par l'émotion (QE),je ne comprends pas qu'on ne reconnaisse pas cette intelligence,par un diplôme.
Aux Etats-Unis,les entreprises se sont aperçus,par des tests sur des personnes, que ceux qui ont un Quotien émotionnel élevé,rapportaient plus économiquement,plus d'innovation,par rapport à ceux qui ont un QI important,dans le recrutement.
En France triche sur le taux de diplômes de bac,pour promouvoir l'éducation française dans le monde.
Un grand professeur signala à la radio:
-"Que si les copies des examens étaient corrigées correctement, moin de 50% obtiendraient leurs diplômes."
J'explique d'autres choses dans mon blog,mes créations...
Cordialement
Xavier
En espérant une réponse dans mon blog,Merci
Le programme avancé par Nicolas Sarkozy n’est qu’un point de départ pour tenter de relever le pays. Il faudra aller plus loin. Beaucoup plus loin.
Evidemment il y aura « du sang et des larmes ». C’est l’avenir des générations futures qui est obéré.
Mais peut-on faire une omelette sans casser des œufs ?
L’état de la France est tellement problématique qu’il faudra plusieurs quinquennats pour redresser le pays.
On ne sort pas impunément de plus de 20 années de laisser aller, de laxisme, de démagogie, de droits acquis, de toujours plus et de moins travailler sans laisser des cicatrices.
Il va falloir que nos concitoyens s’imprègnent de cet état de fait s’ils veulent que le pays se relève, afin de rattraper le peloton de tête des pays modernes. Pour l’instant nous en sommes loin !
Nous voyons « sous nos fenêtres » se développer à grande vitesse des pays tels la Chine, l’Inde, une partie de l’Amérique du sud et d’autres pays émergeants.
Resterons nous les bras croisés à « admirer » l’évolution du monde sans rien faire ?
Il arrive un moment lorsque l’on mange son capital, qu’il n’en reste plus rien. Comme tout un chacun, notre pays doit le protéger et ne « consommer » que ses bénéfices.
Toute autre politique entraînera inéluctablement le naufrage du pays.
Et pourtant nous avons des atouts : l’une des meilleure main d’œuvre au monde, des pans entiers de notre industrie très performants, des cadres et ingénieurs de haut niveau. Enfin, tout pour réussir.
Alors pourquoi en est-on arrivés là ?
C’est suite à une série d’années d’insouciance que la gauche a laissé se développer par pure démagogie – cela d’ailleurs n’exonère pas la droite de ses erreurs - qui ont permis d’en arriver à ce point.
Il faudra enfin avoir le courage de l’expliquer aux Français si l’on veut sortir de ce cercle infernal.
Pendant des décennies la France n’a eu le choix qu’entre une politique de type « rad-soc » et une politique socialiste du plus pur conservatisme.
D’un côté nous avons une droite qui n’a cessé d’avoir honte d’être elle-même et de l’autre côté une gauche qui est la plus sclérosée et la plus ringarde du monde occidental. Le résultat est là !
Maintenant je plains le futur Président de la République, car il va falloir faire bouger les lignes. Et ça ne sera pas facile.
Il se heurtera aux conservatismes des « corporations » qui n’entendront pas lâcher sur les « avantages acquis ».
Il n’y a AUCUNE catégorie sociale qui peut s’exonérer de ses responsabilités. Tout le monde a, peu ou prou, « tiré sur la ficelle » pendant des dizaines d’années. Maintenant la dite ficelle est prête à casser.
Bon courage au futur Président.
Je pense que Nicolas Sarkozy est le seul à pouvoir réaliser ces « travaux d’Hercule ».
Vaste problème, comme disait le général de Gaulle.
Bonjour Mr FILLON.
Je me rallie aux autres lecteurs en vous disant que ce genre de commentaires et d'explications est essentiel. Il permet de mettre projet contre projet et de faire un choix.
Car je suis de ceux qui croient qu'une élection présidentielle est un choix de société; On nous propose plusieurs projets pour notre société et on choisit celui qui nous convient le mieux. Aussi la méthode de Mme ROYAL qui consiste à demander aux gens ce qu'ils veulent est vouée à l'échec car elle se heurte à la multiplicité des intérêts partisans de chaque branche, surtout chez les fonctionnaires. Qu'on y adhère ou pas, Mr SARKOZY propose La FRANCE qu'il pense être la plus juste, la plus compétitive et la plus pérenne. C'est là sa force et il faut que vous continuiez à le clamer.
je n'en doute pas un instant ,ce programme est clair.
Je ne prendrai que les domaines que je connais.
La justice/ Evidemment il faut des moyens,mais ne faut il pas avant tout réformer l'état d'esprit.,? Réforme de l'aide juridictionnelle :de droit pour les délits d'agression physques punies de 5 à 7 ans de prison , Réforme de la CIVI ,des expertises judiciaires ,uniformisation des baremes d'indemnisations
lutte contre les exclusions/ Construction de petites unités?
Je connais au moins deux constructions en cours qui vont rassemblées à la fois des femmes ,des enfants ,des SDF et des personnes en voie d'insertion. ? cherchez l'erreur.
Je crois plus à des propositions de terrain .
mais bon ,courage
Mr Fillon,
J'ai trouvé ce commentaire d'un avocat très intéressant sur les propositions de Mme Royal en matière de justice :
Certaines reponses, dont celle d'un partisan PS, méritent également d'être lues.
Cela vient de surcroit complèter vos propres commentaires.
Bien cordialement.
Etrange votre titre quand on lit ceci :
Ca coute cher les promesses démagogiques et vous allez deja en faire les frais en revoyant votre programme à la baisse.
Ca promet!
Crédible peut etre, humble peut etre moins
J'ai lu cet article concernant un sondage de cette semaine
Seul François Bayrou convainc une majorité des Français "sur les moyens de financer ses propositions", selon un sondage Opinionway pour "Le Figaro" et LCI publié vendredi.
Selon ce sondage, 56% des personnes interrogées sont "plutôt" ou "tout à fait" convaincus par les moyens avancés par le candidat UDF pour financer ses propositions. Ils sont 43% à ne pas être convaincus. La marge d'erreur de ce sondage est d'environ plus ou moins trois points de pourcentage.
Nicolas Sarkozy n'a convaincu lui que 37% des sondés (62% ne le sont pas), Ségolène Royal 27% (contre 72%) et Jean-Marie Le Pen 23% (contre 76%).
- sondage réalisé les 14 et 15 février auprès d'un échantillon de 1.046 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas. Les sondés ont été interrogées en ligne. AP
Article tiré de

Ce programme de promesses cité haut et fort par NS lors du 14 janvier et sur les blogs ump ... cela a fait plaisir à tout le monde, puisque chacun en a reçus un certains nombre pour son propre compte.... et c'est (enfin ?) maintenant que l'on se penche du "combien ça va coûter aux Français" !
Bref qu'avons-nous les moyens de faire ? au vu de nos dettes, pas grand chose !
Quid de cette France qui travaille et qui voit son pouvoir d'achat diminuer par la stagnation de son salaire et les prix et impôts qui s'envolent ??
Sur l'annulation de la mesure de la réduction des droits de succession, faut-il rappeler que le patrimoine d'un citoyen ne tombe pas du ciel ? Qu'il est le fruit de son travail qu'il espère transmettre à sa descendance et voilà que les enfants qu'on fait naître par une politique nataliste très discutable... dépouillée, et rackettée par les taxes, impôts et faramineux droits de succession iniques ? Autour de moi, je connais des amis qui ont été obligés de vendre la maison de leurs parents et la maison de campagne pour payer les droits de succession !!!
C'est juste cela ??
A réétudier son prog ramme sur le volet "assistanat" , c'est sûr, nicolas sarkozy est un socialiste de droite, son côté libéral s'est dilué avec le temps ! Je crains que ce prochain quinquennat (avec NS ou SR) ne soit encore aux détriments de ceux, diplômés ou pas, préfèrent travailler, innover, créer de la richesse et ce même en CDD ou pour un smic... une richesse confisquée pour financer le train de vie d'un état budgétivore et pour assister toute la misère du monde de France (quid du flux migratoire annuel qui fait monter le chômage des moins diplômés !
Entre 100 000 et 200 000 étrangers s'installent sur notre territoire chaque année alors que nos services publics sont saturés, que nous souffront de la pénurie de logements, nos villes explosent par le surnombre de ses habitants et que nous avons plus 5 millions de chômeurs et leur famille à la charge de l'Etat = contribuables !!
Enfin combien de milliards d'euros par an NS souhaite distribuer en "actions humanitaires " aux pays sous-développés qui ne font aucun effort pour s'en sortir.. comme l'Afrique verrouillée par les systèmes claniques, népotiques, dictatoriaux... ? Voilà que la France s'émeut de voir les Chinois entreprendre, investir pour développer et exploiter les richesses de l'Afrique... par le travail !
Et nous ?
@ Don Quichotte, commentaire 25 :
Je ne vois pas de contradiction dans tout cela, peut être parce que cela correspond aussi à ma manière d'envisager le projet politique :
On construit un projet dont les tenants sont solides et argumentés ; on le chiffre, on le présente, on en explique les aboutissants, on convainct à son propos ;
mais tout projet étant une forme réaliste d'idéal, on l'adapte aussi pragmatiquement, sans dévier pour autant, comme un bateau peut contourner des icebergs sans changer forcément de cap final. Si je poursuis la métaphore, vous voyez j'en suis sûr à quel exemple m'amènerait le fait de ne pas vouloir éviter les écueils : le Titanic. Certains projets me font d'ailleurs l'effet de frêles esquifs se prenant pour des brise-glaces.
M. Sarkozy, c'est son rôle, présente une vision globale pour la France, avec le détail des objectifs qu'il veut atteindre. Il est en campagne, et au Ministère : il ne peut pas tout faire. C'est normal que son équipe veille, et ajuste consciencieusement le programme aux paramètres conjoncturels. Il s'agit d'ailleurs d'un travail pré-ministériel, qui ajoute s'il le fallait à leur crédibilité de travail en équipe.
Et puis, que je sache, c'est aussi une preuve d'investissement et de liberté de la part des cadres de l'UMP en question... personne n'a claqué la porte, au contraire.
Je vous renvoie aussi à l'interview de Mme Dati :
Monsieur Fillon,
Vous avez bien senti la contre-attaque du PS dont le "trou d'air" semble se prolonger et même s'élargir.
Je pense que sur votre blog, il faudrait limiter ou éliminer les arguments susceptibles de servir contre l'UMP. Les bloggeurs de l'autre camp s'en donnent à coeur joie..
Il semble impensable que certaines infos se retrouvent dans les médias alors qu'ils proviennent de propos internes.
Courage.
Un récent sondage, commenté lors d’un débat le 1er février 2007 à Sciences-Po Paris sur « Eduquer ou former » (voir http://www.dailymotion.com/video/x13xga_eduquer-ou-former) montre que les Français se divisent de façon à peu près égale entre ceux qui voudraient que l’Ecole enseigne une culture générale, et ceux qui lui assignent principalement de former à un métier. Mais à y regarder de plus près, ce sont les plus jeunes, ceux qui sont encore dans le système scolaire et en proie aux angoisses du dehors, qui voudraient être formés à un métier : ceux qui sont déjà sortis, la tranche 25-35 ans, ceux qui sont confrontés aux réalités de l’entreprise ou des administrations, voudraient rétrospectivement que l’Ecole enseigne prioritairement une culture. Sans doute parce que la réalité de l’entreprise, ou des administrations, c’est la difficile communication entre des personnes qui parlent de lieux et de cultures différentes.
Alors, former à quoi ?
Ce qui est sûr, c’est que l’école d’aujourd’hui ne forme plus à grand-chose. Et c’est bien pour cela que j’ai suggéré il y a déjà deux semaines à tous les internautes de passage de déposer sur ce blog leurs suggestions.
Elles ont été rassemblées, toilettées, recadrées. Ce qui est proposé ici est un travail collectif. À peine si j’y ai mis mon grain de sel — après tout, c’est aussi à moi d’assumer ce qui paraît ici. Telle quelle, cette charte est à peu près présentable — et les candidats à l’élection présidentielle, qui nous font de si belles ou de si étranges propositions pour l’école, pourront confronter leurs idées à celles qu’a exprimées ici le chœur des blogueurs — une minorité efficace valant mieux qu’un majorité silencieuse…
Enfin il s’agit là de propositions a minima. À chacun, désormais, d’apporter sa pierre — ou de me la lancer.
Jean Paul BRIGHELLI
CHARTE POUR L’EDUCATION
PRÉAMBULE
Considérant que le droit à l’éducation est un droit fondamental de l’Homme et du citoyen, reconnu par
française et par divers traités internationaux signés par
;
Que ce droit est indispensable à l’exercice de tous les autres droits fondamentaux, civils, politiques et économiques, au développement des nations et à l’autonomie des individus ;
Qu’il constitue le principal outil permettant aux adultes et aux enfants économiquement et socialement défavorisés de sortir de la pauvreté et de se procurer les moyens de participer pleinement à la vie de la communauté ;
Qu’il existe une situation d’urgence et que la prise en compte de cette urgence et la modification immédiate de cette situation sont l’affaire de tous et transcendent les clivages politiques ;
Que cette urgence est notamment caractérisée par une destruction des apprentissages, qui est à l’échelle de
ce qu’est le réchauffement climatique à l’échelle de la planète…
NOUS DEMANDONS EN PRÉALABLE
1. Que soit abrogée
d’orientation de juillet 1989, dite Loi Jospin, en grande partie inspirée par un dogmatisme idéologique qui a conduit à une situation de catastrophe culturelle nationale, et au renforcement des inégalités.
Remarque : L’idée-phare de cette loi, selon laquelle « l’élève construit lui-même son propre savoir », inspirée d’un rousseauisme pris à contresens, a généré en quelques années une dégradation inédite des savoirs, et de la capacité même à acquérir ces savoirs. Ce faisant, elle a favorisé les élèves issus de milieux culturellement et économiquement aisés, au détriment de tous les autres, dont les talents ne sont plus en mesure de s’exprimer.
2. Que les instituteurs (et non les « professeurs des écoles », terme emphatique qui prétend occulter le vide de leur formation actuelle) et les professeurs du second degré bénéficient d’une totale liberté d’enseignement dans le respect des programmes officiels. Aucune méthode de lecture, notamment globale ou semi-globale ou de progression (séquences didactiques en collège) ne pourra leur être imposée.
3. Que des manuels d’apprentissage fondés sur la méthode analytique d’association progressive graphème/phonème soient mis à la disposition des instituteurs.
4. Que les futurs instituteurs et institutrices qui le souhaitent puissent recevoir une formation sérieuse et approfondie à cette approche.
Remarque : L’extension quasi épidémique de la dyslexie et de la dysorthographie, les difficultés des élèves en lecture et en écriture, l’importante proportion d’élèves — 16% officiellement, chiffre constant depuis six ans — ne sachant ni lire, ni écrire à l’entrée en 6ème, montrent à l’évidence que les méthodes globales de lecture, et les méthodes qui s’en inspirent dites « semi-globales » sont incompatibles dans leur principe comme dans leur effets avec les exigences d’une pédagogie fondée sur la raison et les dernières découvertes des neurosciences.
5. Que la carte scolaire soit assouplie en fonction des besoins sur le terrain, et non par décision arbitraire.
Remarque : La modification du tissu urbain, depuis le début des années
6. Que soit menée une politique résolue en faveur des collèges sensibles en zone d’éducation prioritaire (ZEP) et des établissements en zone rurale avec d’importants moyens supplémentaires en personnel (enseignants, mais aussi surveillants et personnels de santé) et en équipements.
Remarque : demander une réduction uniforme du nombre d’élèves par classe est une politique à courte vue, fondée sur un égalitarisme générateur d’inégalités. En pratique, les effectifs dans les établissements les plus sensibles doivent être systématiquement allégés, et des moyens doivent y être dégagés pour assurer le soutien des élèves les plus en difficulté dès la fin du CP à l’école primaire, ou dès la 6ème au collège.
FORMATION DES MAÎTRES
7. Que les enseignants soient mieux formés à leurs missions et au terrain.
Remarque 1 : Cette revendication de bon sens suppose la suppression immédiate des Instituts de Formation des Maîtres (IUFM), et leur remplacement par des structures de formation qui pourraient être, pour les futurs instituteurs, des BTS Education pluri-disciplinaires. Que ce soit à la sortie de ces BTS, ou à la fin du DEUG pour les formations d’enseignants du secondaire, ces deux années ouvriront sur un concours de recrutement donnant droit à une bourse d’Etat (sur le modèle des anciens IPES), avec une prolongation commune des études en université avant le recrutement sur concours, soit en écoles primaires, soit en collèges (CAPES) ou lycées (Agrégation). Ces études devront impérativement se doubler de stages en situation. À partir du Bac, elles seront confiées majoritairement à des enseignants chevronnés, titulaires de concours d’enseignement, et qui auront gardé une pratique de terrain.
Par ailleurs, une formation initiale pluri-disciplinaire donnerait aux instituteurs une vraie compétence multi-polaire, et supprimerait de facto le « décloisonnement », qui a entre autres effets négatifs de distraire l’enfant entre plusieurs maîtres, à un âge où il n’a déjà que trop tendance à s’éparpiller : un maître, une classe.
Remarque 2 : Cela suppose que soient abandonnés les recrutements d’enseignants sans diplôme d’enseignement, comme c’est encore le cas aujourd’hui. Ou même de recalés aux concours, comme cela arrive, certaines années, de manière massive.
Remarque 3 : la création de bourses après concours peut être un puissant incitatif pour des étudiants à s’engager vers une profession dont plus de la moitié des membres partiront à la retraite dans les dix ans à venir.
Remarque 4 : une meilleure formation, et, partant, une plus grande efficacité, peuvent être des arguments essentiels dans l’obtention d’une rémunération plus conséquente. Rappelons qu’en l’état, les enseignants français, quand on rapporte leur salaire au SMIG, sont les plus mal payés de toute l’OCDE, Italiens exceptés.
8. Que la formation des enseignants du second degré se fasse désormais, après leur concours de recrutement, en alternance sur une seule année avec trois tuteurs successifs, en collège et en lycée, en situation d’observation (premier trimestre), de responsabilité « encadrée » (second trimestre) et de responsabilité totale (troisième trimestre) avec une formation complémentaire comportant des notions de psychologie de l’enfant et de l’adolescent, et d’histoire de l’éducation.
9. Que soient supprimés le « tour extérieur », et toute possibilité d’être nommé « agrégé » ou « certifié » sans avoir passé ces concours.
10. Que la validation du stage des professeurs du second degré se fasse exclusivement par les inspecteurs généraux du corps de la discipline et sur une inspection en situation d’enseignement.
11. Que soit revue la fonction même d’inspection. Les inspections devront se faire dans un esprit d’aide et de conseil et non plus, comme c’est trop souvent le cas avec ce qu’il est aujourd’hui convenu d’appeler des « inspections guillotine », de sanction et de critique systématique. Les professeurs seront appréciés sur la valeur et le contenu de leur cours, la qualité de leur relation avec leurs élèves, le souci de leur progression, et non pas dans leur degré d’implication dans un quelconque « projet d’établissement » ou leur conformité à une idéologie éducative imposée.
12. Que soient pérennisés les décrets de 1950 sur le temps de travail des enseignants, qui est actuellement évalués par le ministère même à plus de 39 heures par semaine en moyenne. À terme, c’est l’ensemble des enseignants du Premier cycle du Secondaire qui sera aligné sur un horaire de 18 heures hebdomadaires, et l’ensemble des professeurs de lycée qui sera aligné sur un horaire de 15 heures hebdomadaires.
13. Que soient abandonnés les projets de « bivalence ». Ni en collège, ni en lycée, on ne peut enseigner sans connaître à fond sa matière — et bien au-delà de ce que supposent les programmes.
Remarque 1 : le fait que l’on ait institutionnalisé cette bivalence dans les Lycées d’Enseignement Professionnel témoigne du mépris dans lequel sont tenues les formations techniques. À terme, enseigneront en LEP comme en Collège ou en Lycée des enseignants à spécialité unique.
Remarque 2 : la discipline et le respect, dont le maintien et l’exercice sont aujourd’hui, trop souvent, un tour de force ou une déploration inefficace, sont plus sûrement obtenus par une relation pédagogique fondée sur la transmission de savoirs complexes, que sur des règlements intérieurs rigides ou une répression aveugle.
14. Qu’il soit tenu compte de l’usure physique et nerveuse des enseignants en fin de carrière en raison du caractère pénible de leurs conditions de travail.
Remarque : il est illusoire de vouloir légiférer de manière uniforme en la matière. Retarder jusqu’à 60 ans le départ à la retraite d’enseignants usés par des années pénibles est contre-productif. En revanche, pousser à la porte des enthousiastes désireux de se consacrer encore à leur métier est tout aussi arbitraire. Dans le premier cas, on doit remettre en place les CPA (cessation progressive d’activité). Dans le second, on pourrait par exemple encourager les volontaires par une accession systématique à la « hors classe ».
VIE SCOLAIRE
15. Que chaque enseignant de collège se voit attribuer, dans la mesure du possible, une salle de classe personnelle, afin d’atténuer, pour les élèves les plus jeunes, le choc du passage du Primaire au Secondaire.
16. Que les chefs d’établissement, en dehors des « faisant fonction » soient tous recrutés sur concours et bénéficient d’un stage de formation en alternance sur une année entière dégagée de tout enseignement.
17. Que tout chef d’établissement puisse être secondé par un adjoint et un CPE, y compris dans les établissements de petite taille.
18. Qu’aucune nomination d’enseignant ne puisse être faite dans un établissement éloigné du domicile habituel, ou dans un établissement sensible en début de carrière.
Remarque : Il s’ensuit de cette proposition que les concours de recrutement doivent être nationaux (y compris les concours de recrutement d’instituteurs), mais la gestion des nominations / mutations aura tout intérêt à être initialement locale. Par la suite, par exemple après trois ans d’exercice, tout enseignant pourra demander l’Académie de son choix, dans le cadre d’un mouvement national.
Ces mouvements (nominations et mutations) devraient être gérés par une commission administrative pérenne et indépendante de tout pouvoir, afin d’éviter les favoritismes aujourd’hui trop fréquents.
19. Que soient abandonnés les « conseils pédagogiques », qui n’ont aujourd’hui d’autre fonction que d’assurer la standardisation de l’enseignement, et les « projets d’établissement », dont le développement s’est fait trop souvent au détriment de l’enseignement des savoirs.
20. Que des études dirigées soient créées dans tous les établissements scolaires, à l’école primaire et au collège, et en particulier dans les collèges sensibles. Elles seront animées par des enseignants volontaires et/ou par des étudiants recrutés au niveau de la licence.
21. Que des internats à taille humaine, notamment en zone rurale et en zone d’éducation prioritaire, proposent une alternative à des temps de transport parfois excessifs — ou à des ambiances familiales peu compatibles avec le travail scolaire.
22. Que les établissements scolaires soient construits sur des critères d’esthétique et de bien-être et pas seulement d’économie, et en concertation avec les « usagers ». On peut par exemple imaginer des espaces architecturaux séparés consacrés à la musique et aux arts, au même titre que les gymnases pour l’EPS.
Remarque : c’est peut-être à l’architecture de signaler — de signifier — la place éminente qu’il faudrait donner à deux disciplines, les arts plastiques et la musique, qui sont les parents pauvres du système éducatif, à tel point que nombre de parents inscrivent, quand ils le peuvent, leurs enfants dans des structures privées pour y trouver ce que l’école refuse de donner.
UN REGLEMENT INTÉRIEUR NATIONAL AYANT RÉELLEMENT FORCE DE LOI :
23. La montée en puissance de la violence et des incivilités dans les établissements scolaires nécessite une vigilance sans faille de la part des adultes et la nécessité de disposer d’un règlement intérieur ayant une valeur juridique incontestable, ce qui n’est pas actuellement le cas.
24. Un « socle fondamental » du Règlement intérieur pourrait être élaboré et voté par les représentants de la nation (Assemblée nationale et Sénat). Evidemment, chaque établissement ayant des spécificités propres, pourrait l’amender sur certains points — par exemple en ce qui concerne le port d’un uniforme.
25. Le « socle du socle » doit être l’affirmation sans ambiguïté de la laïcité du système éducatif, qui doit impérativement demeurer à l’écart des tentations communautaristes ou obscurantistes. En particulier, on réaffirmera l décision interdisant tout signe religieux visible, au même titre que l’on interdit les tenues indécentes.
26. On élaborera de même une charte des droits et des devoirs des enseignants et des parents. Elle portera en particulier sur le devoir de réserve, les obligations professionnelles et les limites des compétences respectives.
Remarque 1 : Le dialogue parents / enseignants est trop précieux pour le disperser en un siège perpétuel. Un enseignant peut souhaiter à voir un parent, et vice versa. Il n’a pas à rendre des comptes à tout moment, ni, sous prétexte de proximité (c’est souvent le cas dans les écoles primaires), à être assiégé de demandes ou de revendications perpétuelles. Enfin, il est souhaitable que les parents agissent en leur nom propre, et non pour appliquer les consignes de telle ou telle Fédération.
Remarque 2 : De même, les syndicats enseignants ont toute latitude pour négocier, au besoin par la grève, des avantages catégoriels. Ils n’ont pas en revanche à intervenir dans le domaine pédagogique, qui est du strict ressort de l’enseignant.Dans cet esprit, l’association d’enseignants, au sein d’un même établissement, en « équipes pédagogiques » est de leur seul ressort, et ne saurait en aucun cas être une obligation.
PROGRAMMES
27. Que l’étude de la langue française soit une priorité absolue, dès le Primaire. Si « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement », on ne peut ni concevoir, ni énoncer, sans un vocabulaire et une syntaxe très maîtrisés.
Remarque : l’ensemble des disciplines est subordonné à ce premier article. Trop souvent, des enseignants de matières scientifiques déplorent le faible niveau orthographique de leurs élèves, ou leur incapacité à saisir des concepts, faute de mots exacts.
28. Que l’on abandonne l’idée de « socle » privilégiant telle ou telle matière. Il n’y a qu’un objectif à l’Ecole : l’acquisition d’une culture multipolaire, combinant de front la maîtrise de l’expression écrite et orale, la connaissance de la littérature et des arts, de solides connaissances scientifiques, historiques ou géographiques, et un développement harmonieux du corps. Les Latins disaient cela en cinq mots : mens sana in corpore sano.
Remarque : cette ambition pour l’école suppose l’abandon de toutes ces disciplines parasites qui encombrent aujourd’hui les emplois du temps, diététique ou éducation civique. On en apprend plus sur la démocratie en étudiant sérieusement Démosthène qu’en comptant les députés dans l’Hémicycle.
29. Que la littérature, l’Histoire et les Arts soient étudiés dans le respect de la chronologie. Un élève doit savoir d’où il sort — ou à quelle communauté culturelle il appartient.
Remarque 1 : Pour l’Histoire, on tentera de dépassionner si possible le débat. Certes, tout enseignement de l’Histoire est par essence politique — à tous les sens du terme. Mais est-il absolument nécessaire d’ignorer les siècles passés, et de consacrer tant de temps aux dernières décennies ? Rappelons que l’Angleterre, par exemple, exclut des programmes scolaires tout ce qui a trait aux trente dernières années.
Remarque 2 : La chronologie n’est pas une fin en soi. Elle permet de comprendre les événements. On étudie aujourd’hui soigneusement
, et on ne dit pas grand chose sur l’antisémitisme « fin de siècle », les conséquences du Traité de Versailles ou la montée des fascismes. Du coup, Auschwitz sort du néant — et y retourne, dans la conscience non structurée du Collégien / Lycéen moderne.
Remarque 3 : Pour l’enseignement de la littérature, cela suppose que l’on repense complètement les programmes élaborés par la « commission Viala » dans les années 1996-2000 — en supprimant par exemple les « objets d’étude » qui se sont substitués à une connaissance rigoureuse des Textes et de leurs Contextes. Cela suppose, bien entendu, que l’on renonce au « sujet d’invention » au Bac, exercice impossible à préparer, difficile à noter — roue de secours de la paresse satisfaite.
I. PROPOSITIONS POUR LE PRIMAIRE
30. La scolarité primaire est composée de 5 années : CP CE1 CE2 CM1 CM2, voire une supplémentaire CM3. Elle est précédée de 2 ou 3 années de scolarité pré-élémentaire.
Remarque : Faut-il rappeler que nombre de pédo-psychologues sont résolument hostiles à un passage précoce à l’école ? Anticiper la socialisation alors que la structure cérébrale et émotive n’est pas finie peut occasionner des troubles sérieux. Demander à l’école de suppléer la carence des crèches et autres structures d’accueil est une aberration.
31. L’enseignement pré-élémentaire fait partie de l’enseignement primaire, ses personnels sont des instituteurs recrutés dans le même corps que les enseignants de l’école élémentaire. Mais ils auront bénéficié pendant leur formation d’un enseignement complet et objectif portant sur les méthodes et techniques d’apprentissage et sur le développement psychomoteur et cognitif de l’enfant de zéro à douze ans.
32. Les mairies recrutent et rémunèrent des Agents Territoriaux Spécialisés des Ecoles Maternelles (1 par classe). Ces personnels doivent être formés (CAP Petite Enfance).
33. L’école maternelle étant une école, elle bénéficiera de programmes clairs et précis, allant du simple au complexe, rédigés par année scolaire (PS, MS, GS) et par matières :
- Langage oral : vocabulaire, amélioration de la syntaxe, écoute active, poésies, chants, comptines, albums pour enfants, contes traditionnels ;
- Préparation à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture : conscience phonémique, graphismes préparatoires à l’écriture liée ; les activités de lecture par hypothèses dès
seront fortement déconseillées, ainsi que la copie de mots (prénoms, jours, ...) en majuscules d’imprimerie ;
- Spatialisation, latéralisation, rythme, connaissance des nombres, des formes, des couleurs
- Découverte du monde (vivant, temps, matière, espace) ;
- Arts visuels et tout particulièrement dessin représentatif ;
- Musique ;
- Education motrice.
34. Les programmes de l’école maternelle évacueront la notion de Projet d’Ecole, laissant libre champ aux enseignants pour construire une progression basée sur les savoirs. Les IEN insisteront tout particulièrement lors des inspections et des journées de formation continue sur la nécessité de ne pas confondre activisme tous azimuts et activités programmées et suivies, ainsi que sur l’inanité de mettre en place des projets à long terme pour habiller l’acquisition de savoirs
pré-élémentaires.
35. Les instituteurs de GS seront tout particulièrement sensibilisés à la nécessité de faire acquérir à leurs élèves les pré-requis nécessaires à un bon déroulement de leur scolarité élémentaire (conscience phonémique, gestes de l’écriture liée, connaissance des nombres jusqu’à 30, petits problèmes additifs, soustractifs,
multiplicatifs et de partage sur les nombres de 0 à 20 mais aussi écoute active, concentration, maîtrise du corps et conscience de l’autre).
36. Afin de résoudre l' "épidémie" de difficultés comportementales due à la promotion délirante de certains courants psychopédagogiques, une grande campagne de sensibilisation sera mise en place par les différents acteurs de l’éducation enfantine (PMI, ASE, MEN), campagne dont le but sera l’aide aux jeunes parents (création de « maisons des enfants », « écoles des parents », suivi personnalisé depuis la naissance pour certains « cas lourds ») et la prévention des troubles comportementaux (sans fichage, bien entendu). Les personnels de ces trois administrations (renforcés partout où le besoin s’en fait sentir) seront fortement encouragés à travailler ensemble pour redonner au petit enfant son statut d’être en devenir qui a besoin de « tuteurs » solides pour grandir harmonieusement.
37. Revaloriser le « par cœur ».
38. Abroger le décret de 1955 qui interdisait les devoirs à la maison.
Remarque : ce décret, passé jadis par un gouvernement de gauche, visait, non sans bonne intention, à rétablir l’équilibre entre élèves favorisés par leur milieu familial, toujours susceptible de les aider, et ceux qui n’avaient pas cette chance. On n’en est plus là : le système a tellement « égalisé » qu’il a ouvert la porte à tous les cours particuliers, tous les instituts privés, tous les devoirs de vacances, accessibles uniquement, par définition, à ceux qui ont les moyens de se les offrir. D’une utopie égalitariste est sorti, là encore, une discrimination de fait.
39. Interdire tout usage de calculettes. De façon générale, l’école primaire n’est pas le lieu le plus adéquat pour introduire, précocement, des « béquilles » informatiques. Il n’est même pas sûr que le collège ait besoin d’une formation dans ce domaine.
Remarque : dans le même esprit, un usage sciemment restreint de la photocopie redonnerait au geste d’écriture une fonction qu’il a aujourd’hui partiellement oubliée. Et la fonction crée l’habitude, et la qualité.
Rétablir les « distributions de prix », qui pourraient redevenir l’accès au livre qui manque à tant d’élèves.
40. En finir, dans le Primaire comme dans le Secondaire, avec le mythe de la « sortie » systématique. On peut très bien intéresser des enfants à un travail précis sans pour autant perdre du temps et de l’énergie à leur faire découvrir leur environnement — qu’ils connaissent parfois bien mieux que leur maître. Ou à les mener au cinéma — surtout quand le film n’a d’autre fonction que divertissante.
II. PROPOSITIONS POUR LE COLLÈGE
41. Créer des classes d’aide et de soutien, dès la 6ème, pour les élèves les plus en difficulté. Ils seront signalés aux chefs d’établissement des collèges par les instituteurs de CM2 en fin d’année scolaire afin que la classe puisse être constituée d’emblée. Ces classes à petits effectifs seront encadrées par des professeurs volontaires et motivés. Elles pourront d’ailleurs n’être que temporaires, ou ciblées par matières, et auront vocation à intégrer leurs élèves dans des classes ordinaires, une fois qu’ils auront atteint un niveau susceptible de profiter de l’émulation collective, au lieu d’en être exclu par leur faiblesse même.
Remarque 1 : ce système, qui pourrait être mis en place prioritairement dans toutes les classes-charnières (CE1, CM1, Sixième ou Seconde), éviterait à la fois de ré-institutionnaliser les « classes de niveau » dont la pratique était souvent discriminante, tout en évitant de faire redoubler ceux qui sont simplement en difficulté, sans pour autant les mélanger avec des élèves d’un niveau trop élevé pour qu’ils ne souffrent pas de cette différence. Car la violence scolaire naît trop souvent, aujourd’hui, de ce laxisme qui prétend faire passer n’importe qui, et confronte l’élève en difficulté à des difficultés bien plus grandes — avec à la clé un sentiment d’humiliation qui se traduit par de l’agressivité, quand ce n’est pas de l’auto-agressivité.
Remarque 2 : Le système peut être installé au moindre coût, en créant dans chaque école un ou deux postes d’instituteurs « flottants », susceptibles de réagir rapidement à une situation de détresse pédagogique. Et, dans les collèges ou les lycées, un poste ou deux (selon la taille de l’établissement) par matière fondamentale. À la limite, on peut même imaginer des enseignants rattachés territorialement à une zone élargie, sur laquelle ils interviendraient à la demande, sur des horaires spécifiques aménagés (par exemple après 16 heures). Cela existe déjà pour certaines catégories d’handicapés. On peut l’étendre à tous les élèves en difficulté — afin, justement, qu’ils évitent tout handicap ultérieur.
42. Multiplier parallèlement les classes d’excellence, les classes européennes, les classes à horaires aménagés (musique, arts, danse, sport), notamment, mais pas uniquement, dans les collèges sensibles.
43. Sensibiliser aux métiers manuels, peut-être en réintroduisant, après adaptation, les anciens « travaux manuels », ou en invitant des professionnels et des artisans à présenter leur activité aux élèves.
Remarque : trop d’élèves s’engouffrent chaque année dans des sections « généralistes », faute de savoir qu’il existe une foule de métiers manuels hautement qualifiants, et souvent fort rentables.
44. Rétablir un certificat d’études élémentaires en fin de 5ème pour les élèves qui se dirigent vers l’apprentissage, afin qu’ils aient en main un diplôme correspondant à un niveau reconnu.
45. Que l’entrée en classe de seconde soit soumise à l’obtention du brevet
46. Rétablir l’autorité des conseils de classe pour déterminer le passage.
Remarque 1 : un redoublement, outre qu’il coûte cher à l’Etat (et c’est surtout cet argument, camouflé sous des intentions pédagogiques, qui est à la base du laisser-aller actuel en ce domaine) n’est pas une fin en soi, et il devrait être évité, ou aménagé, dans toute la mesure du possible (voir plus haut). C’est pourquoi on peut systématiser ce qui se fait déjà dans quelques établissements, le passage « à l’essai » en classe supérieure — à condition d’apporter à l’élève une aide véritable — et à le rétrograder en cas d’impossibilité effective à recoller au peloton.
Remarque 2 : Repenser les redoublements, cela suppose évidemment l’abandon de la politique des « cycles », où l’on passe automatiquement d’une classe à l’autre à l’intérieur du cycle. Cela ne signifie rien — sinon une violence exercée sur l’enfant — d’obliger un élève de CP qui ne maîtrise ni la lecture, ni les quatre opérations de base, à « passer » en CE1. Cette politique a amené trop d’élèves en Sixième sans en avoir le niveau, et jette à la rue, bon an mal an, près de 160 000 jeunes sans aucune qualification, et bien peu de chances d’en obtenir une, à la fin Troisième.
Remarque 3 : aucun recours à la décision de redoublement ne pourra être tenté, sinon le passage d’un examen.
III. PROPOSITIONS POUR LE LYCÉE
47. En finir avec la multiplication des options. Elles n’ont souvent pour but que de permettre au candidat d’engranger des points au Baccalauréat, et le dispenser de travailler sérieusement dans toutes les matières.
48. Donner un second souffle aux sections Littéraires, non en multipliant les options plus ou moins fantaisistes, comme on l’a fait ces dernières années, mais en imposant, par exemple, l’apprentissage du grec ou du latin en Première.
Remarque : On se plaint volontiers du manque de vocations pour aller vers les sections littéraires. Mais on peut susciter des vocations — ne serait-ce qu’en habituant les enfants, dès le plus jeune âge, à fréquenter les bibliothèques. Encore faudrait-il que toutes les bibliothèques d’écoles primaires, tous les CDI de collèges ou de lycée, soient correctement approvisionnés. On a mis tout le poids des investissements dans l’informatique, dont il n’est pas évident qu’il fournisse un accès commode au Savoir à qui ne sait pas lire, ou pas d’une manière discriminante. Et avec le coût d’un ordinateur trop rapidement obsolète, on en achète, des livres qui ne vieillissent pas !
49. Généraliser l’enseignement de la philosophie à toutes les classes de Terminale — et peut-être avant —, en particulier en Lycées professionnels.
Remarque : il est troublant que l’on ait donné aux Bac-Pro un statut de Bac complet, qui leur permet de s’inscrire en fac et d’y échouer massivement, sans se soucier réellement de la culture qu’on leur donnerait. À croire que l’on méprise un peu ces élèves — c’est souvent leur sentiment — et leurs enseignants.
IV. PROPOSITIONS POUR L’UNIVERSITÉ
50. Chaque établissement supérieur, université ou classes préparatoires aux grandes écoles, doit avoir la possibilité de monter une année de « propédeutique », une sorte d’année zéro qui soit une remise à niveau des étudiants capables, mais auxquels le système Collège-Lycée n’a pas donné toutes les armes.
Remarque : les formations supérieures pratiquent déjà une sélection effective, que ce soit en triant des dossiers d’inscription (BTS, Prépas ou IUT), ou en instaurant un numerus clausus (Médecine, entre autres). C’est un principe qui peut être généralisé. Chaque établissement est susceptible, dans le cadre d’une vraie politique d’autonomie, de définir ses critères (après tout, Paris-Dauphine le fait depuis des années), tant que la sélection s’opère, comme c’est le cas pour les exemples sus-cités, sur des critères strictement scolaires. Pour cela, il faut bien sûr imaginer que tous les élèves ont bénéficié uniformément d’un enseignement de qualité.. Cela supposerait par exemple un travail en amont, avec des universitaires allant à la rencontre des élèves de Terminale, après les premiers choix (vers février-mars), afin de leur expliquer exactement quels sont les critères de sélection des filières choisies, et les aider éventuellement à se réorienter. Certaines universités ont déjà monté des opérations de ce type.
Texte de synthèse à l’initiative de Jean Paul BRIGHELLI, élaboré à partir de centaines de contributions émanant de son BLOG http://bonnetdane.midiblogs.com .
prolonger un ou deux moisne sert a rien! [avec certes des actes (parfois couteux ) ]
il doit y avoir des debats initiés par n'importe quel intervenant soignants(femme de menage, paramedicaux ,famille,medicin etc) ou patient (si possible)quant à l'utilité de ces prolongations.
cependant, il faut aussi considerer que l'usage des traitements (morphine etc ) est enfin d'actualitée .
Quid d\\\'une croissance qui, si, elle est inférieure à 3 %, ne pourra jamais le financer ?
Quid des déficits abyssaux qui ne pourront jamais être résorbés sans une réorganisation en profondeur de l\\\'Etat et des Collectivités territoriales ?
Un fonctionnaire sur deux ne sera pas remplacé ? Mais si c\\\'est pour le voir embauché dans une région ou un département, ce slogan n\\\'a aucun sens.
Toutes ces compétences diluées, toutes ces strates de pouvoir, tous ces organismes d\\\'évaluation, ces conseils d\\\'orientation coutent une fortune à la France et rendent irresponsables les élus et les fonctionnaires.
A quoi servent tous ces rapports commandés à d\\\'éminentes personnalités ou produits par la Cour des Comptes ?
Cette campagne dans son ensemble n\\\'est pas sérieuse pour moi car elle ne propose pas de vraies solution à la crise que la France connaît : déficits, chômage, croissance.
Ne parlons pas de l\\\'Europe qui est absente du débât.
Je sais qu\\\'il faut gagner, mais si c\\\'est pour se coucher devant les syndicats, les lobbys, les conservatismes de tout poils, c\\\'est 5 ans de plus qu\\\'il faudra encore attendre.
Par charité, je ne vous dirai pas le fond de ma pensée sur le "centime d'euro près"
et rien sur son auteur ...
Continuez votre approche pragmatique et pédagogique que beaucoup de Français apprécient.
Je trouve que vous êtes quelqu'un de très intéressant. Vous livrez une assez belle analyse ici. J'ai vu comme vous que Ségolène Royal et le Parti Socialiste étaient partis sur un saupoudrage de mesures sur toutes les catégories sociales. Urgence sociale et politique à long terme ne sont-t-elles pas incompatibles ? Cela dit, le projet de l'UMP est sans doute mieux ficelé, mais la campagne de Nicolas Sarkozy fait que parfois il prèfère flatter dans le sens du poil la catégorie qu'il rencontre oubliant la cohérence nécessaire à un projet.
Mais, je ne comprends pas le dada du programme de l'UMP sur les successions. Et, en plus, vous le mettez comme choc salutaire pour remettre la France au travail.
Pour moi, cela m'apparaît plutôt comme un cadeau fait à l'électorat traditionnel de la droite : grandes familles. Ce n'est pas comme cela qu'on va revaloriser le mérite.
J'aimerais des explications.
Cordialement,
Loïc
Présidentielle: l'opinion dans l'expectative
Pour 79 % des personnes sondées par l'IFOP, l'élection présidentielle n'est pas encore jouée
Alors que le candidat UMP caracole en tête des sondages d'intentions de vote, 17% des sondés considèrent que l'élection est jouée en faveur de Nicolas Sarkozy. 27% des sympathisants UMP partagent cette opinion, et 11% de ceux du PS.

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A neuf semaines du premier tour, selon cette enquête réalisée pour le "Journal de Dimanche", les sondés estiment que beaucoup de choses peuvent se passer d'ici le 22 avril, date du premier tour.
81% des sympathisants PS sont de cet avis, et 71% de ceux de l'UMP.
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Seuls 4% pensent que la présidentielle est jouée en faveur de la candidate socialiste Ségolène Royal (8% des sympathisants PS, 1% de ceux de l'UMP).
Sondage Ifop réalisé du 15 au 16 février par téléphone auprès d'un échantillon de 963 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
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Nicolas Sarkozy était meilleur quand il parlait de l’effort, du mérite et de la nécessités de responsabiliser les citoyens plutôt que dans son nouveau rôle ou il un peu trop tendance à flatter l’électeur dans le sens du poil.
Je sais bien qu’il faut convaincre le plus de monde possible. Donc ratisser large.
Je ne pense pas par contre qu’il soit nécessaire de faire des promesses à toutes les catégories sociales. Il faut qu’il soit conscient que plus il cèdera aux pressions et demandes des diverses corporations, plus ces dernières en « redemanderont ». Je crains que sa crédibilité ne s’effrite un peu au détriment de l’efficacité de son programme.
Il faut qu’il concentre sa campagne d’abord sur les fonctions régaliennes de l’Etat, puis sur les fonctions plus sociales et économiques sans tomber dans le travers qui consiste à céder en permanence à toutes les demandes et revendications, dont on sait qu’elles seront …. illimitées.
Cette habitude de revendications est le résultat de plusieurs dizaines d’années d’assistanat dont il faudra bien un jour ou l’autre se libérer si l’on veut que le pays devienne enfin adulte et responsable.
Il ne faudrait pas en arriver à ce que le dicton politique: « les promesses des hommes politiques n’engagent que ceux qui les écoutent » soit accolé à son nom et ne devienne « l’alpha et l’oméga » de sa campagne.
vous presentez sarkozy comme un super heros!!!et quand vous parlez de sa vision de la France,voulez-vous parler de son action dans les banlieues ou de ses desirs de communautarisme qui ne sont ni plus ni moins qu'une certaine nostalgie des ghettos?
vous n'êtes surement pas bête et quand,habitué aux cerles vicieux, vous faites semblant d'ignorer ce qu'est un cercle vertueux c'est plutot parceque cela vous dérange .
la crise morale du travail à laquelle vous faites allusion est votre oeuvre et celle de vos amis:elle est justement le résultat d'un cercle vicieux dont vous etes responsable au premier chef car si le cercle vicieux veut que si le Français va mal l'entreprise val mal,le cercle vertueux veut que si le Français va mieux l'entreprise va mieux ...eh oui, c'est sans doute le sens de rotation qui vous tourne la tête....
mais ce serait optimiste de penser que la tête vous tourne car vous êtes un homme intélligent....sauf que vous mettez votre inteligence au service d'une mauvaise cause.
pour vous ,la volonté de Ségolène Royale de mieux répartir la rémuneration Capital/travail est une mesurette !!!!pourtant vous ne ferez croire à personne que vous ignorez les profits des grandes entreprises et que Total(pour ne citer qu'elle )va affecter 1/3 de ses resultats à ses actionaires.
pour vous qui préconisez d'alleger ,sans condition ,les charges des entreprises,le fait de moduler ces aides (qui n'est finalement que l'argent des contribuables)vous apparait comme une mesurette.
pour vous ,la precarité et les bas salaires est la condition"sine qua non" d'une France gagnante ...mais il faudrait alors nous préciser :qui gagne?
d'autre part votre autisme,savament orchestré,est trés révélateur de vos objectifs: Ségolène Royale a dénoncé l'aassistanat et proner a réconciliation entre les Français et les entreprises:cela semble vous déranger...peut-etre parceque vous considerez que payer le travail à sa juste valeur est de l'assistanat.
le systhéme ganant/gagnant pronée par Ségolène Royale semble profondement vous déranger.
enfin ,si j'ai bien compris ,les salaires des personnes qui travaillent dans la grande distribution vous paraissent cohérents et vous vous satisfaisez d'un systhéme que vous avez mis en place et que vous souhaitez renforcer
