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Mardi 27 février 2007


Jeudi 1° mars, je suis l'invité de "la matinale" de canal plus à 7h30
par Francois Fillon publié dans : Actualités
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Commentaires

Le sujet n’est pas très engageant, je vous le concède, et je me désole de faire disparaître mon sujet sur les trotskistes de la page d’accueil. Pourtant, je m’agace de la démagogie généralisée qui conduit à peu près tous les candidats au futur scrutin présidentiel à promettre des baisses de charges plus ou moins ciblés (au petites entreprises, aux grandes entreprises qui consentiraient à moins licencier ou délocaliser, etc.)...


La suite ici : http://francelatine.over-blog.com/article-5819624.html

commentaire n° : 1 posté par : phiconvers (site web) le: 27/02/2007 21:22:30
Je vous recommande de jeter un coup d'oeil sur les coulisses de l'émission "l'invité se met en 4", émission diffusée tous les lundi de 8h30 à 9h30 sur France-inter et présentée par un grand ami de Nicolas Sarkozy : Mr Nicolas Demorand!!
http://master.radio-france.fr/franceinter/info/inter2007/
L'émission consiste à demander à une personnalité de construire et présenter la revue de presse du lundi matin

Carton rouge à Ségolène qui est arrivée en salle de travail à 7h30, soit 2 heures après Jack Lang et son conseiller "alain" qui lui ont préparé sa revue de Presse.
En revanche, bon point à Laurence Parisot qui s'est passionnée pour cet exercice et qui a construit sa revue de presse elle-meme allant jusqu'à tapper son texte sans assistante.
Savez vous pour quand est prévu le passage de Nicolas Sarkozy à cette émission? j'espère qu'il se comportera plus comme Laurence Parisot que Ségolène Royale et qu'il produira une revue de presse "personnelle" et non dictée par ses conseillers.


commentaire n° : 2 posté par : France-inter auditeur de droite le: 27/02/2007 21:46:30

Je suis d'accord avec le commentaire N°1 sur l'inutilité des exonérations de charges sélectives.


Les baisses de charges sélectives pour les entreprises, c'est contre productif, car en général, cela fait le bonheur des sociétés de services plus que des entreprises, car il faut consacrer du temps chaque mois pour savoir si telle ou telle chose est concernée ou non par la baisse de charge, il faut automatiser le traitement ou s'adresser à un expert comptable. Bref, il y a un effet de "perte en ligne" énorme, car l'économie visée part pour partie dans les conseils et frais indirects.


Quand vous regardez un bulletin de salaire en France, il faut deux pages pour imprimer toutes les lignes en partant du brut pour arriver au net avec toutes les retenues. Sachant qu'il faut une connaissance experte de la législation sociale pour calculer chaque ligne, n'imaginez pas qu'un créateur d'entrreprise puisse y arriver sans dépenser en conseil ou salaire d'assistante exeperte qu'il faudra former à chaque évolution de la législation. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, la compétitivité mondiale impose de faire la "chasse" à tous les coûts annexes qui alourdissent les prix de vente de nos produits.


Reste le cas des bas salaires qu'on veut par bonne intention exonérer. Cela crée un effet d'appel par le bas, résultat, toutes les nouvelles créations d'emplois se font par de petits salaires, et cela bloque les augmentations salariales car l'entreprise pour les mêmes raisons de compétitivité ne peut vraiment plus augmenter le salaire.


En effet, il y a l'augmentation de salaire à proprement parler, mais il y a le coup de "massue" du fait de la suppression de l'abattement.


Bref, par ce jeu d'exonération, on fait le jeu d'une délfation salariale. A contrario, le succès de ces emplois démontre - une fois de plus - que les salaires en France s'ils ne sont pas perclus de charge sont supportables par les entreprises et qu'il y a donc une vie en tant que salarié. Tout est affaire de prix.


Enfin, je suis contre ces exonérations de charge sélective, car pour pouvoir en bénéficier, il faut connaitre les méandres des critères de sélection. Résultat, tout un tas de conseil divers et d'organismes d'état consulaires justifient leur existence et vivent indirectement de ces exonérations, ce qui n'est pas le but recherché.


A titre d'exemple, si vous consultez une brochure de 32 pages éditée à la charge du contribuable sur un type d'exonération et à destination des entreprises, sur ces 32 pages vous avez :


. 8 pages présentant les partenaires nommés "institutionnels" (organismes d'état ou consulaires)
. 10 pages présentant les partenaires privés (société de conseil)
.  6 pages présentant les différentes exonérations et aides possibles
.  8 pages de fiches pratiques et de méthodes à suivre
le tout pour bénéficier d'exonérations sélective sur des charges qui ont été rajoutées au cours des 30 dernières années.


En clair, c'est presque "Tintin au pays des soviets, au pays de Khafka ou Ubu Roi". Cela rappelle également le proverbe "Faire et défaire, c'est travailler"


Dernier point, compte tenu de la complexité et des méandres pour obtenir ces aides, un certain clientélisme s'installe, celui des chefs d'entreprise qui connaissent M Dupont ou M Durand de tel ou tel organisme pour faire le dossier.


Ce qu'il faut, c'est ariver nationalement à baisser les charges existantes pour remplacer un pourcentage de charge élevé par un pourcentage de charge plus faible ou le supprimer. L'effet sera immédiat sur la compétivité. Tout le reste, c'est de la bonne intention, de la poudre aux yeux et de la création de nomenklatura à effet collectiviste. C'est un choix, mais cela ne permet pas de restaurer de la compétitivité aux entreprises pour replcer le prix de leurs produits dans la compétition d'aujourd'hui.

commentaire n° : 3 posté par : Gilles le: 28/02/2007 08:32:04

Le chômage en Allemagne a de nouveau reculé en février, profitant de nouveau d'une relance du marché de l'emploi sur fond d'économie en forme, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence pour l'emploi.


Le taux de chômage brut a légèrement reculé à 10,1%, après 10,2% en janvier. Le nombre de personnes à la recherche d'un emploi s'est élevé à quelque 4,222 millions environ, soit 24.000 de moins que le mois d'avant, a précisé l'agence dans un communiqué. Les données brutes font référence dans le débat public.


La détente sur le front du chômage s'est ainsi poursuivie en février. "Les emplois soumis à cotisation sociale continuent à progresser, les entreprises offrent toujours de nombreux postes, si bien que le nombre des chômeurs a également baissé en février", a résumé le président de l'agence Frank-Jürgen Weise.


En données corrigées des variations saisonnières (CVS), jugées plus représentatives par les économistes de l'évolution du marché du travail, le tableau est nettement meilleur que prévu: le nombre de chômeurs a reculé de 79.000 personnes. Les économistes misaient sur une baisse de seulement 40.000, selon le consensus cité par la banque Ixis-cib.


Le taux en CVS descend ainsi à 9,3%, selon la Bundesbank qui est la seule à publier ce taux, contre 9,5% un mois plus tôt et 9,4% prévu par les économistes


Dans le même temps, le chômage augment en France... Et dire qu'un gouvernement d'union nationale ne peut pas fonctionner, comme vous dites...

commentaire n° : 4 posté par : virginie le: 28/02/2007 11:43:30

J'approuve complètement ce que vient d'écrire Gilles. J'élargirai même son propos; il faut traquer non seulement toutes ces aides spécifiques aux salaires, mais également toutes ces subventions accordées ici et là au titre de l'ADEME, de l'ANVAR, de l'Agence de l'Eau, des fonds européens (Marco Polo, zones en crise et j'en passe). Toutes ces mannes ne sont que des effets d'aubaine généralement réservées aux chasseurs de primes et aux grosses sociétés. Un gisement. Le raisonement sous-jacent est qu'il faut aider tel ou tel sectuer, ou telle innovation; l'Etat se croit investi d'un rôle micro-économique; Non : à l'Etat de gérer  les grandes masses, et de ne pas créer des poches de distortion de concurrence sans retombées significatives pour la pays. Et que d'économies !


Olivier Mistral

commentaire n° : 5 posté par : mistral le: 28/02/2007 14:28:43

Merci, Gilles et Mistral (indirectement). L'Etat n'a en effet pas à rentrer dans le micro-économique, ni à saper les fondements d'un système social, par ailleurs contestable mais plus encensé que jamais par les mêmes qui le dénaturent progressivement...


Voici l'intégralité de mon article :
http://francelatine.over-blog.com/article-5819624.html

commentaire n° : 6 posté par : phiconvers (site web) le: 28/02/2007 20:05:13

La crise de la France !   airbus.

 



 

 



La crise actuelle de nos politiques, de nos institutions avec pour résultat un lent déclin économique et moral de nos concitoyens, c'est le triste bilan d'un système fonctionnarisé, de copinage paralysant au cœur de l'état français.

 



 

 



Une élite " politiquo-énarchique " contrôle tous les leviers du pouvoir en France avec des résultats calamiteux. Tant que les gouvernements tenteront de contrôler les affaires, tant qu'ils refuseront le marché, la politique d'intervention étatique restera une cause de scandales à répétition.

 



 

 



Les nominations "politiques" à la tête des grandes entreprises de "copains" aux compétences douteuses : EADS-AIRBUS, Crédit lyonnais, Air Inter, ELF, EDF, GDF, France Télécom et autres services publics du secteur marchand aboutissent à des résultats lamentables : dettes, déficit, dépôts de bilan, pertes financières pour les contribuables. 

 



 

 



C'est l'intervention étatique abusive qui pervertit le vrai libéralisme, facteur de progrès, d'égalité en droit, de liberté individuelle dans la responsabilité.

 



Le libéralisme dans nos démocraties est bien le seul mode de production de biens et de services qui marche ! Pour le bénéfice de tous. Ce système  doit être régulé avec bon sens dans le respect de l'équité entre les acteurs économiques, entrepreneurs, actionnaires, salariés, clients……. Ce libéralisme dans lequel nous prospérons depuis 40 ans sans en mesurer les bienfaits. 

 



 

 



Nous culpabiliser avec les étiquettes de déclinologue, de néolibéral voir d'ultra-libéral, c'est une caricature de la vérité, une exploitation à la mode. Face aux problèmes de la France, les discours  qui diabolisent les libertés économiques sont d'une irresponsabilité totale. Nos politiques de droite comme de gauche, qui dans la démagogie galopante de la campagne électorale, exploitent nos peurs, nos angoisses face aux dures réalités du monde qu'il nous faudra affronter  plutôt que de les subir.

 



 

 



Avec 20 ans de retard sur le monde anglo-saxon, 10 ans sur les pays d'Europe, la France malgré ses atouts n'échappera pas aux réformes qui, faute de courage politique, seront très douloureuses.

 



 

 



 

 



Citations :les profits ont toujours des ayants droit des amis, de la famille.

 



 

 



                : les déficits sont toujours orphelins ! sauf pour les contribuables.

 



 

 


commentaire n° : 7 posté par : gele le: 06/03/2007 09:56:56
bravo à Mr Jego pour ses commentaires ce matin sur I télé à propos de l'identité nationale
commentaire n° : 8 posté par : CALVET MICHELE le: 11/03/2007 09:59:09

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