A l'occasion d'une interview sur France 3 le 17 juillet 2007, le Premier ministre a suggéré que le dispositif prévu par la prochaine loi sur le service minimum dans les transports terrestres puisse éventuellement être étendu au système éducatif s'il s'avérait bénéfique pour les usagers du service public. Cette proposition fait débat. Qu'en pensez-vous ?
Commentaires
Dans les hopitaux ,il y a un droit de greve ,avec le maintien en fonctionnement des services ,cela n'a jamais fait d'histoire
alors pourquoi des privilégiés?
Bonjour,
Moi je suis d'accord.
PS: Sarthoise exilée dans le midi je suis tellement fière que François Fillon soit 1er ministre que j'en parle partout. Quand je pense que je l'ai croisé de nombreuses fois, en je ne sais combien d'années mais suis assez timide.
Vous lui souhaiterez plein de courage de ma part. Je le soutiens totalement.Certains le voient comme quelqu'un de froid et sans envergure?Moi je dis que c'est un sarthois et qu'en Sarthe on ne fait pas d'effets de manche , on agit un point c'est tout, sans chichi, sans blabla inutile. Je le reconnais bien là. Et grâce à lui on entend parler de la Sarthe autrement qu'à travers les 24h et les rillettes.Il était temps, car François Fillon a très largement développé Sablé sur Sarthe... adieu la mairie du Mans qui avait fort besoin de lui mais il y a des choix incontournables.
Et vous lui direz aussi que je suis très fière de son petit frère Dominique avec qui j'étais en classe à Notre Dame. Champion pour copier mes cours d'histoire géo. Mais passionné de musique.Et j'adore son dernier album de piano.
Bien à vous
Catherine PAU
Il y en a assez de la dictature syndicale qui à chaque fois prend les clients des transports en commun pour quantité négligeable.
Le droit de grève est une chose, le droit de circuler doit lui être opposable.
Surtout que dans les revendications syndicales, soit disant pour la défense du service public, on voit que d\\\'autres motifs plus ou moins avouables, sont le moteur de ces grèves.
Les syndicats sont là pour défendre les intérêts uniquement professionnels de leurs mandants. C\\\'est tout.
Le choix de la politique de l\\\'entreprise n\\\'est en AUCUN CAS dans leurs attributions.
C\\\'est à la direction de la société d\\\'en décider, des politiques qui gouvernent le pays mais sûrement pas des syndicats.
Ce ne sont pas les employé qui commandent, ce sont les dirigeants.
Et pourquoi pas appliquer le service minimum dans l\\\'Education Nationale? Demandez aux parents qui galèrent les jours de grève pour trouver une garde pour leur(s) enfant(s) ou qui sont obligés de perdre une journée de travail! Il ne s\\\'agit pas de remettre en cause le droit de grève, mais de faire en sorte que celle-ci puisse être efficace sans nuire aux parents. Il n\\\'y a là rien d\\\'attentatoire à la liberté du droit de grève! Il faut veiller à ce que les textes soient en parfaite harmonie aves les idées des uns et des autres. Que je sache, les enseignants ont des syndicats pour veiller à celà, et je pense que le gouvernement les associera à la négociation. Alors, que chacun fasse son travail, consciencieusement, efficacement, en faisant abstraction d\\\'une certaine part d\\\'égoïsme et de méfiance obscurantiste, et une solution harmonieuse et progressiste sera certainement trouvée.
Tout d'abord, je vous présente mes félicitations pour avoir osé vous attaquer au service minimum. Il était temps !
Autant je suis pour un service minimum dans les transports publiques (qui prennent en otage les usagers), et pourquoi pas dans les bureaux de Postes, autant je suis sceptique à un service minimum dans l'éducation nationale...
Je me pose la question de savoir ce que vous entendez par "service minimum" dans l'éducation nationale et je ne vois pas concrètement comment il peut être mis en place.
En effet, en tant qu'ancien enseignant - j’ai 35ans -, je ne vois pas comment, un jour de grève, il serait possible d'assurer un service minimum aux élèves. Cela supposerait-il de demander aux non-grévistes de remplacer les collègues dans certains cours ? Dans ce cas, toutes les classes seraient lésées car il ne serait pas possible de fournir des cours à tout le monde et je ne vous fait pas d’image quant à la qualité des enseignements et à la fatigue du collègue non-gréviste...
Cela m'inquiète aussi car je vois bien ce qui est sous-entendu : cela éviterait que les enfants n'aient pas d'école et donc soient pris en charge, déchargeant ainsi les parents d’un souci de garde. Mais alors, l'école perdrait-elle son but éducatif pour ne plus devenir qu'une grande "halte-garderie"...
C'est d'ailleurs une des raisons qui m'ont fait quitter l'enseignement, il y a plusieurs années déjà.
On n'enseigne plus vraiment à l'école, on fait de la garderie. C'est le plus grave à mon sens.
En revanche, je suis tout à fait pour l'idée d'instaurer un vote à bulletin secret au bout de plusieurs jours de grève, dans toutes les administrations et même les entreprises, évitant ainsi que quelques éléments de syndicats empêchent les non-grévistes de travailler.
D’une manière général, je me pose aussi la question du travail des fonctionnaires en France. Comment se fait-il que nous ayons des grèves sans arrêt dans la fonction publique ? Je suis assez consterné et remonté contre la Poste en particulier et je n’ai qu’un souhait : qu’elle soit privatisée ! Vive la concurrence ! Je suis sûr qu’il y aurait moins de grèves ensuite et je suis prêt à payer plus cher pour la bonne distribution du courrier dans les délais. Par ailleurs, je remarque que les syndicats français n’ont que ce mot à la bouche : « grèves » mais qu’ils ont du mal à être une vraie force de proposition et de travail. Ils n’ont que le mot « argent » à la bouche. Mais l’argent ne fait pas tout, même et surtout dans l’administration ! Et il serait temps aussi que certains fonctionnaires se bougent un peu, se mettent réellement au travail et prennent conscience de leurs avantages vis-à-vis du privé ! Les profs ont tout de même énormément de vacances, même si, je le reconnais, le travail est très fatigant nerveusement et pompe tout l’énergie. N’oublions pas que certains ouvriers triment beaucoup plus pour beaucoup moins de salaire, moins de vacances et moins de sécurité de l’emploi !
Merci d'avoir eu le courage ne serait-ce que d'évoquer l'éventualité d'obliger l'éducation nationale de s'astreindre au respect d'un service minimum. Cette simple évocation a déchaîné les foudres de la bastille du syndicalisme agressif, stérile et de mauvaise foi. Peux-t-on enfin dire ouvertement:
Que la France est le pays qui a le rapport employés de l'enseignement sur enfants à charge le plus élevé d'Europe .
Que la démographie des élèves diminuant, il est logique d'adapter les effectifs
Que 17000 postes sur les 1 500 000 fonctionnaires de l'enseignement cela ne représente qu'à peine plus d'1% des employés ce qui est encore beaucoup moindre que la baisse des effectifs.
Peux-t-on, comme en 84 créer une situation où enfin les parents responsables qui en ont marre de cette situation calamiteuse de l'enseignement et de l'orientation en France (dont les victimes ne sont pas les enseignants-ceux qui bloquent, car beaucoup aimeraient que cela bouge- mais nos enfants, c'est à dire la France de demain); pourront enfin s'exprimer par lobbies voire par des manifestations de soutient à nos dirigeants.
Découvrez et faites connaître l'association SOS Education et l'IFRAP.
Battons nous. Nos enfants nous haïront si nous ne faisons rien!
JL Vérine
Chirugien
Père de 5 enfants dont un adulte autiste
Les organisations syndicales des Transports et de l\\\'Education Nationale ruent dans les brancards et c\\\'est assez normal quand on sait les réformes auxquelles ils s\\\'attendent .Qu\\\'on le veuille ou non le service minimum s\\\'est quelque part l\\\'inéfficacité de la grève et par suite le déni du droit de grève .Je ne suis pas sûr d\\\'ailleurs que le conseil constitutionnel entérine ce choix .Il faut par contre instituer une démocratie syndicale qui permette de vérifier que c\\\'est l\\\'addition de volontés individuelles qui amène à la grève .Il faut aussi qu\\\'on s\\\'assure que la grève soit un acte grave et responsable où le grèviste accepte de perdre une partie de son salaire pour faire aboutir sa revendication.Pour l\\\'employeur sa capacité de résistance est directement lié au préjudice financier qu\\\'il subit et dans le cas de l\\\'Etat s\\\'ajoute le préjudice en terme d\\\'ordre public .C\\\'est de la confrontation de ces préjudices partagés que doit sortir la solution de fin de conflit .Si la démocratie syndicale est assurée, si la perte de salaire est automatique il est peu probable qu\\\'on assiste à une grève générale et par suite le service minimum peut être assuré par les non grèvistes avec interdiction aux grèvistes d\\\'empêcher l\\\'accès aux lieux de travail pour les non grèvistes .
cela ne serait pas anormal, mais réussissez d'abord dans les transports, car la rentrée ne va pas être triste, mais il ne faudra pas céder.
Merci d\\\'avoir continué ce Blog. Il est très important que l\\\'on puisse suivre toutes vos activités ou déclarations. D\\\'abord pour en être informé et ensuite pour pouvoir défendre auprès de tous nos proches et les autres vos actions.
. Nous sommes à vos côtés et bien plus encore pour le Service MINIMUM. Il est difficilement tolérable qu\\\'une minorité dicte sa loi. La plupart des enseignants ne se reconnaissent pas dans certains conflits. J\\\'en veux pour preuve l\\\'indignation quils ont manifestée quant au comportement irresponsable de professeurs lors des manifestions du CPE. Certains professeurs ont mobilisé de très jeunes enfants pour manifester au risque de les mettre en danger sans que leurs parents soient avertis !!!
Nous avons besoin d\\\'un enseignement performant et de qualité. Le corps enseignant a tous les moyens de travailler s\\\'il le décide. Il existe d\\\'autre méthode pour faire évoluer les conditions de travail et d\\\'enseignement que la grève : des propositions concrètes et constructives au lieu du dénigrement systématique. Quant aurons-nous des syndicats qui défendront l\\\'intérêt général et non l\\\'intérêt particulier ou corporatiste ?.
Il faudrait même envisager outre le service minimum, le paiements des heures upplémentaires pour le soutiondes élèves en difficultés des crédits supplémentaires en fonction des résultats obtenus.
>Il y a une phrase de Georges Clémenceau qui résume le combat des politiques \\\"Il faut d\\\'abor savoir ce que lon veut, il faut ensuite le courage de le dire et enfin l\\\'énergie de le faire\\\"
Bon courage et merci de le faire.
Véronique
Bonsoir,
Ancienne infirmière je n'ai jamais fait grève de ma vie.C'est une question de mentalité,et de responsablité,avec des syndicats qui sont tous à gauche,ils n'en faut pas plus pour mettrent à jour leurs grêves et leur revanches,ils attendaient Royal ils ont Sarkozy,la CGT à même appelée à voter pour elle,où est la justice?
Il y en a raz le bol de ce pays ingouvernable,raz le bol de reculer devant Thibault et Julliard,sont-ils président de la république?
Il serait si simple et efficace de placer l'interet général (donc de généraliser à tout un ensemble de services publiques le service minimum) devant l'intéret de personnes ou groupements de personnes (syndicats de professeurs).
J'espère, Mr Fillon si vous nous lisez, que vous continuerez à oeuvrer pour la majorité silencieuse, et non ces minorités bruyantes (voir violenteset non démocratiques par certains aspects).
la rentrée soi-disant houleuse ne sera pas! parce que c'est déjà suffisament la galère comme ça pour que des privilégiés la ramène !
Pourquoi ce corps plus qu'un autre , serait-il privilégié aussi par rapport aux nouvelles dispositions relatives au droit de grève que monsieur le Premier Ministre veut mettre en place ?
J'ai connu des classes où nous étions 40 élèves par classe...est-ce le cas aujourd'hui ? Non .
Alors oui , un peu plus de travail , et un peu moins de grèves pour des privilégiés qui bénéficient encore de quelques trois mois de vacances dans l'année...n'est pas une idée choquante pour moi .
Bravo pour votre courage et continué de faire avancer les réformes nécessaires.L\\\'éducation nationale tout comme les hôpitaux doivent assurer un service les jours de grève .
Avancez dans cette direction La France vous regarde avec espoir de voire le changement tant attendu
Bonjour YM,
A François Fillon : mercredi 18 juillet, vous vous dirigez vers la scène au Carrousel du Louvre. Au passage, je vous lance : « François, votre blog ! » .
Le dialogue responsable ne peut exister que dans la raison et le pragmatisme. Définir les positions de chacun des interlocuteurs, les objectifs de tous, corporatistes ou d’intérêt général, permet de poser les jalons et les limites de la réflexion et de la discussion.
Que signifie le service minimum pour le système éducatif ?
- probablement assurer le maintien des élèves, collégiens dans une structure garantissant leur sécurité. Ne pas les laisser livrés à eux-mêmes.
- Pour les enseignants responsables syndicaux, une atteinte à leur intégrité intellectuelle, et une réaction instinctive de défense.
Le passage en force est exclu.
Rappeler que le droit de grève n’efface pas le droit au travail et de ce fait le droit à la rémunération.
Si la raison ne peut l’emporter, il faut proposer une solution de remplacement qui s’adressera aux élèves et collégiens présents et admise par les syndicats, voire « proposée » par les syndicats. Il faut que l’idée vienne d’eux.
Regrouper les présents de manière à faciliter un encadrement assurant la sécurité de tous.
Prévoir des activités sportives, ludiques de manière à intéresser les élèves et collégiens.
Proposer aux enseignants non grévistes de participer à l’encadrement.
Prévoir des intervenants extérieurs pour assurer l’animation.
Répartir le montant des heures de grèves non payées entre les enseignants non grévistes.
Rechercher le pourquoi de la situation quasi explosive du système triparti rectorat-responsable d’établissement-enseignants.
Cordialement.
Claude Simonnet
Je vous livre les réflexions d’un personnel de l’éducation nationale, ci-après :
« Les grèves répétées donnent une mauvaise image de l'éducation nationale.
Redistribuer les traitements des grévistes pour donner plus de moyens aux établissements pourrait être une bonne idée mais les syndicats pourraient dire que l'état ne joue plus son rôle et que ce sont les enseignants eux-mêmes qui financent l'éducation nationale.
S'il est question de service minimum dans les établissements scolaires, qui va l'assurer? Les enseignants non-grévistes: dans ce cas ils doivent faire du gardiennage en prenant les élèves qui sont présents même s'ils ne sont pas leurs élèves habituellement. Ce n'est pas la mission du professeur de faire du gardiennage. Ils feraient donc le 'sale boulot' pendant que les autres se prélassent.
Ensuite, quand ce service minimum va t-il être assuré? Toute la journée, seulement 2 heures dans la journée par les enseignants grévistes eux-mêmes?
Il faudrait trouver du personnel hors des établissements scolaires, mobilisable à n'importe quel moment de l'année scolaire pour garder toute la journée les élèves sans professeurs.
Qui va accepter d'être prévenu, au mieux, la veille pour le lendemain ou le jour même pour venir garder les élèves pour qu'ils ne traînent pas dans la rue. Les retraités? Les chômeurs?
Les royalistes proposent de dialoguer plus avec les enseignants pour éviter les conflits et donc les grèves mais les enseignants sont des gens avec qui il est difficile de dialoguer (c'est ce que je vois dans mon établissement lors des réunions!).
Pourquoi les enseignants font-ils grève 2 fois en novembre, puis 1 fois en décembre et puis encore en mars et en avril, par exemple? Pourquoi les réformes ne sont-elles pas proposées une fois dans l'année à date fixe, par exemple en avril pour engager un dialogue en mai et juin puis les lois seraient votées ou non, ce qui laisserait la possibilité de grève à la rentrée et seulement une fois dans l'année. »
Quoi de plus normal que d'instaurer un service minimum ? et ceci, pas seulement dans les transports bien sur ! lorsque nos enfants subissent les grèves (fréquentes !) de la fonction publique, nous sommes nous aussi pris en otages car nous devons poser des jours de congés pour les garder. Pourquoi devrions-nous subir les conséquences de ces grèves alors que nous n'avons strictement rien à voir avec ces conflits ?
Mais, pour moi, il faut pousser encore plus loin le service minimum. Il faudrait également l'appliquer dans TOUS les autres secteurs de la fonction publique et pas seulement l'Education et les Transports ... mais c'est déjà un bon début !
Bon courage pour la suite, nous sommes avec vous.
Rico
http://segoroyal.over-blog.com
Bonne journée.
Robert Duranton, Paris 12.
Ce qui serait surtout intéressant de savoir c'est ce que le Président de la République pense du service minimum lui qui sait tout et fait tout.Or silence radio de ce côté.
Pour l'instant il s'est contenté d'affaiblir l'autorité du Premier Ministre en laissant les ministres participer à un concert de cacophonie et en promouvant Mr Lang dont le premier leitmotiv a été de dire qu'il fallait supprimer votre poste.
Ne comptez pas sur moi pour me prononcer sur le service minimum tant que je ne saurai pas si mes intérêts seront préservés considérant que si la France devait être paralysée suite à des mouvements sociaux il resterait pour les gens comme moi de voter avec les pieds ce qui est un sort nettement plus enviable que d' être un vulgaire cocu de la Sarkozie comme je l'ai été.
Italie.- Service minimum dans 15 secteurs publics essentiels (eau, gaz, téléphone, urgences médicales, collecte des ordures, information radio-télé publique, transports, éducation.
Espagne.- Principe du service minimum consacré par la Constitution, avec des « garanties nécessaires pour assurer le maintien des services essentiels de la communauté ».
Allemagne.- Aucune loi en ce domaine, mais grèves rares et limitées. 30 % des 250 000 salariés de la compagnie ferroviaire sont fonctionnaires, donc n'ont comme tout fonctionnaire fédéral aucun droit de grève, les autres ont le statut d'employés avec droit de grève.
Royaume-Uni.- Pas de service minimum mais les grèves sont rares. Les menaces de grève sont relativement fréquentes mais un consensus est en général trouvé in extremis.
Pays-Bas.- Aucune loi n'oblige à un service minimum. Mais le chef d'une entreprise en grève peut saisir un juge qui décide, en référé, d'interdire ou non la grève ou d'en limiter le cadre.
Danemark.- la plupart des employés de la compagnie ferroviaire nationale ont un statut de « fonctionnaires d'Etat » leur interdisant toute grève. Les employés des compagnies d'autobus peuvent faire grève.
Portugal.- Service minimum pour tous services publics.
Pologne.- Pas de droit de grève pour les fonctionnaires des services d'ordre et des administrations publiques.
Roumanie.- En cas de grève dans le secteur public, obligation d'assurer un tiers des services.
Nous remarquerons la poudre jetée aux yeux par Sarkozy à propos d\\\' Airbus puisqu\\\' Enders annonce déjà que des mesures bien plus drastiques que 10 000 supressions d\\\'emplois devaient être attendues.
Et avec le nouvel organigramme made In Sarko le feu vert est donné aux mesures "drastiques".
" La France peut supporter la vérité " mais la seule vérité qu\\\'on puisse constater ce sont les mensonges du Président de la République.
Ah au fait vous avez vu le "sucre" dans le tour De France : il a fondu !
REPONSE A PIERRE du 19 juillet
Le droit de grève existe, mais ce "droit" n'inclue pas la prise en otage de la majorité des citoyens non concernés par ces grèves corporatistes !
Honnêtement à votre place je donnerais ma démission.
Laissez Sarko assumer ses erreurs.
Vous valez plus que cela ...
Bonjour Monsieur le premier Ministre,
La proposition de service minimun dans l'enseignement ne fait débat que dans des syndicats sclérosés, archaïques et arcboutés sur des "acquis sociaux". Quoique vous proposiez, fut-ce un réel progrès social, ils seront toujours "contre" ! C'est ahurissant de constater le poids médiatique de ces petits camps retranchés qui dictent leur loi au plus grand nombre et impose leurs idées à la pensée unique dominante !
La véritable question est la réforme de la représentation syndicale pour que l'Etat n'engage pas uniquement des négociations avec des syndicats qui de plus en plus ne représente qu'eux-mêmes ! Il y en a assez de voir les responsables politiques négocier avec des syndicats qui ne représentent qu'une ultra-minorité au prétexte qu'ils sont capables de bloquer la France !
Soyez fort, ferme, juste et plein de bon sens - comme je crois que vous l'êtes - et la majorité de français vous suivront ! Brisez les tabous et obligez tous ces syndicats et autres groupes de pressions ou corporatismes à se remettre en cause ! Les français n'ont pas élu un président et une majorité parlementaire pour les voir "s'applatir" devant une minorité qui aboie plus fort !
Très bon courage ! Je crois que vous avez très bien compris que les français sont près à vous pardonner vos erreurs sauf celle de manquer de volonté, de caractère, de courage et de force à défendre vos idées.
monsieur le Ministre, j'approuve les démarches entreprises par le Ministre des transport. Depuis plusieurs années, vous poursuivez les négociations et certains partenaires sociaux freinent des quatre fers. Il est temps de passer à l'application. je suis frappée qu'on parlme de droit de grève inscrit dans la constitutuion, mais qu'en est-il du droit à la libre circulation? Je considère, en effet, que paralyser les transports, surtout quand on est en situation de monompole constitue une atteinte au droit à la libre circulation, énoncée dans les droits de l'Homme et sans doute au niveau européen..
On commence à dire enfin que ce ne sont pas les syndicats, voire la rue, qui doit qouverner en France, mais le président, son gouvernement et les députés et sénateurs, élus par le peuple. ecoutons donc les syndicats, mais faites votre propre synthèse et agissez, pour l'amour de la France et des Français qui veulent une vraie république, un état de droit et non le populisme de la rue et des yndicats. Merci de nous laisser votre blog, on se sent plus concerné et acteur du changement nécessaire à la France
Soyons pragmatique !
Il est évident que tout secteur d'activité qui a pour particularité de développer un service à destination de l'ensemble de la population doit faire l'objet d'une obligation de service minimum.
Cela est logique: si les salariés d'une usine décidant une grève quasi-totale ne font du tort qu'à leur employeur, ce qui est le but recherché afin de le forcer à négocier, les salariés d'un secteur d'activité tourné vers le service du public causent du tort non seulement directement à leur employeur, mais également et surtout aux destinataires de ce service public, les nombreux usagers, alors même que ceux-là n'y ont pour rien et que ce service est - par définition - essentiel à la population !
Ces deux catégories de salariés ne peuvent donc pas avoir le même"droit" de grève: à la lumière de cet argument, la question ne saurait pas "faire débat" et il faudrait faire preuve de pédagogie auprès des salariés intéressés.
Mais le problème est ailleurs: c'est dans la forme. L'immense majorité des Français concernés sont évidemment d'accord pour cette réforme: qui voterait pour attendre une heure sur le quai de métro ou avoir ses enfants à charge toute la journée à cause d'une grève dans l'éducation nationale ? Pour répondre au commentaire très intéressant de Gilbert, oui, ce service minimum aurait sans doute pour objet de transformer l'école en une garderie le temps de la grève et rien de plus... Car effectivement, avec moins d'enseignants, comment assurer les cours ?? Une modalité de ce service minimum devrait surtout être une interdiction totale de faire grève durant la semaine du Bac, par exemple...
Mais pour mener à bien cette réforme, au delà de ces modalités qui restent à discuter, il faut empêcher les syndicats de faire barrage au détriment de ce que l\\\'on a appelé à juste titre \\\"la majorité silencieuse\\\".
Pour cela, il convient d'abord de se recentrer sur la promesse électorale: le service minimum dans les transports. Surtout, ne pas faire de vagues comme ces derniers jours ! Une fois cette réforme implémentée, preuve sera faire qu\\\'elle fonctionne et qu'elle satisfait la majorité. Il sera alors plus aisé de mettre en chantier le service minimum dans l'éducation, en plaçant les contestataires en porte-à-faux avec l'opinion publique fraîchement contentée par les avancées en matière de transport public.
Il faudra cependant communiquer de manière plus claire sur le problème des effectifs dans l'Education car pour l'instant, personne dans "la France d'en-bas" n'y comprend rien, et c'est un argument déterminant pour les syndicats, même si, au fond, il n'a absolument rien à voir avec ce débat sur droit de grève... Mais ainsi va la politique !
Mes excuses pour ce message un peu long mais qui j'espère, M. le Premier Ministre, vous confortera dans la direction que vous semblez prendre.
Bien amicalement,
Pierre-Emmanuel
Il faudrait poser la question à Kouchner et à Jack Lang qui ne prennent jamais le métro et ne savent pas ce que c'est que de faire 10 Km à pied pour aller bosser.( Ou alors aux sénateurs dont on sait qu'une très grande majorité est constituée de salariés qui doivent prendre le train et le Métro ).
Ils ne savent peut être pas que la mjeure partie des désagréments est causée par des pannes et autres dysfonctionnement techniques et non par des grèves.
Déja le début des atermoiements et des reculades.
Il a été dit que le peuple français a donné un mandat clair au président et à son gouvernement lors des dernières élections. Au sein de ce mandat figure l\\\'instauration du service minimum.
Pourquoi alors ces jérémiades : Nous devons, au premier rang par honnêteté envers nos électeurs, faire voter sans délai une loi définissant l\\\'obligation de la continuité du service aux citoyens dans TOUS les domaines publics ou privés, comme l\\\'éducation primaire, le transport aérien, la production et la fourniture d\\\'énergie, toute la santé, les impôts, les services postaux et financiers, la sécurité, etc..
Et pour éviter sa censure par le Conseil Constitutionnel, il faut l\\\'inscrire dans la Constition. Car ce n\\\'est pas sans raison que l\\\'europe pointe du doigt cette France incapable de se doter d\\\'un principe de continuité du service public véritable.
C\\\'est la demande des électeurs.
Ne commencez pas à les décevoir.
Dommage que ce matin j'ai entendu sur France Inter l'annonce de la renonciation à l'extension à l'Education Nationale.
Il est vrai qu'il faut d'abord réussir l'opération dans les transports avant de songer à l'étendre à d'autres secteurs vitaux pour la vie quotidienne des gens ...
donC notre 1 ministre a encore raison
Tous les services publics doivent assurer un service minimum.
C\\\'est la moindre des choses : les services publics doivent fournir à tout moment une réponse rapide .
La démarche engagée est donc légitime ; elle répond à un besoin.
Il importe toutefois d\\\'insister sur deux aspects, d\\\'ordre qualitatif et d\\\'ordre quantitatif.
Par service "minimum," il faut entendre d\\\'abord un service qui conserve sa caractéristique essentielle de qualité.
Ce n\\\'est qu\\\' au niveau quantitatif que les effets de la notion de "service minimum" pourraient se faire sentir. Il s\\\'agit , en cas de "crise", d\\\' apporter une réponse aux cas urgents. Mais la notion d\\\'urgence doit être entendue de manière large et souple, et non point restrictive.
Continuez , Monsieur le Premier Ministre
Chaque fois que vous dites "noir" un laquet de sarko dit "blanc" si ce n'est pas le Président lui même ( les cas commencent à s'accumuler : on n'a jamais vu une telle cacophonie et ce n'est pas vous qui en êtes responsable mais le Chef de l ' Etat).
Je réaffirme que Sarko se fiche des réformes de fonds et surtout qu'elles soient justes ( la seule chose qui compte pour lui ce sont les riches et les couvertures de Magazines People) : et surtout ce qui compte pour lui est de s'installer dans la place,d' y placer ses soupillons et ses majordomes et de vous faire humilier par ses sbires Karoutchi, Lang ,Guéant....
Chaque fois que vous dites quelque chose vous êtes rabroué : dans cette affaire d'extension du service minimum à l'éducation Nationale vous n'avez même plus le droit de parler au conditionnel.alors que l'attente des mamans et des papas est très forte.
Et les écarts de langage de Mme Lagarde qui n'accorde crédit qu' aux riches vous portent préjudice.
Honnêtement vous n'avez plus qu'une façon de vous en tirer : devenir un jour vous même Président de La République.
La preuve que Nicolas sarkozy ne veut pas de réformes en France : il va nous engager dans une guerre au Darfour avec le belliciste Kouchner et avec Gordon Brown ( car la cause principale de mon rejet de kouchner n'est pas son nom mais bien le fait qu'ils'agit d'un belliciste interventionniste donc dangereux pour la France.)
Chaque fois qu'il y a une guerre il est pour( Kosovo, Irak, Darfour ). A mon avis les "sondages" sur sa popularité sont truqués ( il ne s'est d'ailleurs jamais présenté à une élection.)
Croyez vous que les Français voudront des réformes quand ils verronnt les premiers cercueils de solleurs soldats revenir de là bas ?
Monsieur le Premier Ministre
Votre annonce sur le service minimun dans l'éducation nationale est très .. très bien perçue ! Merci pour votre courage et votre détermination.
Malgré les commentaires des journalistes "bien inspirés", il vous faut poursuivre , restez vous même. Les français vous apprécient.
Nicolas Sarkozy lors de la réunion des cadres à huit clos vous a toujours associé à sa démarche de réformes et de rénovation de la pratique politique. Il a fait taire les esprits chagrins....!! Soyez assuré de la confiance des français.
(n'oubliez pas de faire bouger les lignes..en province aussi )
Colette Garnero
Au niveau de la réforme des institutions, il semblerait qu'il n'est plus question d'inclure le sénat dans les institutions qui pourraient faire doublon.
DOMMAGE.
Un pas en arrière du Président ?
CONCERNE LES MUNICIPALES 2008
Monsieur SARKOZY a fait passer le message hier d'une ouverture également pour les municipales.
Or, je m'aperçois que dans ma ville, les élus déjà en place et qui sont dans l'opposition depuis des années, sont automatiquement reconduits à des places elligibles.
C'est cela l'ouverture ?
La grève est toujours un aveu d'échec ! J'en sais quelque chose pour en avoir monté quelques-unes dans mes jeunes années et en avoir "cassées" beaucoup pour avoir "pris des responsabiités" plus tard !
Le service minimum... euh, pourquoi pas, sauf que j'ai parfois l'impression que nous y sommes en permanence, hors tout mouvement social et autres situations de conflit, dès qu'il s'agit de service public ! C'est la vie : Il ne faut jamais compter sur les autres dans les moments difficiles, car c'est le meilleur moyen de l'échec garanti !
Reste qu'on doit pouvoir "gérer" des mouvements de mauvaise humeur autrement que par le conflit : avec des armes absolues ! Remplacer les grévistes !
Un, il m'est arrivé de devoir laisser pourrir une grève dure en déménageant la production : c'est assez facile dans le privé, il y a toujours un sous-traitant possible (et vice-versa dans ces situations là) chez la concurrence.
Par mal chance, dans le service public, il y a peu d'opérateur en concurrence. N'empêche, je suis prêt à donner 10 % de mon temps de travail au profit de la collectivité, en stand by, prêt à répondre à la moindre sollicitation (un peu comme un impôt en nature, un peu comme un service civil citoyen), pour remplacer un soldat tombé, un chauffeur de bus en panne, un camion, un métro, un train, faire du tri postal, garder des gamins, assurer des cours dans mes spécialités d'excellence, faire la vigie sur une plage, la circulation à un carrefour, à assurer un sauvetage, à contenir un incendie, et demain à guider des avions dans le ciel ou à ravitailler en eau des populations qui en ont besoin, etc...
Pour peu qu'on me fournisse le minimum de compétence pour assumer ces responsabilités, de formation pour assurer le poste et de moyens, malgré mon âge, je peux faire !... Et je suis prêt à parier que nous pourrions être des centaines de milliers à pour répondre "présent" si la République le demande !
Monsieur le Premier Ministre, fabriquez nous la "Légion citoyenne", et je m'engage ! Croix de bois, croix de fer ! etc.
Personnellement je pense que le service minimum devrait s\\\'étendre à toute la fonction publique, autrement, pourquoi parler d\\\'un service public? Parlons plutôt d\\\'un monopole syndical. Et Sarkozy, ne devait-il pas tout casser?, tout changer?
Cordialement
Service minimum:
DAns la mesure où une corporation exerce un "service public", il me paraît nécessaire de réguler les débordements potentiels et la prise en otage de ceux que l'on est censé "servir". Le droit de grève est un droit fondamental du salarié, il ne faut donc pas y toucher, mais l'encadrer, dans les transports mais aussi à l'Education Nationale où ce sont des enfants qui sont concernés, et de manière générale, partout où un "service public" existe.
J.C. O
Bonsoir
Je pense que c est une excellent idee ...
Tout le probleme reside dans la mise en place et surtout la gestion du changement.
On ne peut oublier que les professeurs sont sans doutes ceux qui diffusent le plus le modele de la pensee unique ... et donc crient a l atteinte au droit de creve ...
Bien entendu, si on y regarde de plus pres ce n est pas le cas ... mais il faut penser en masse ... La question a se poser est: Est ce que les Francais dans leur ensemble sont d accord avec cette idee de service minimum?
Je pense que oui, il faut juste vendre vos idees correctement.
Peut etre profiter des greves annoncees de Septembre pour montrer les problemes engendres pour les francais et l economie en general ...
Ensuite, essayez de trouver des exemples ou le service minimum est en place sans que cela remette en cause le droit de greve (en France peut etre et surement dans d autres pays Europeens) ...
Finalement une bonne campagne de communication, avec une application assez rapide des textes et votre loi sera un succes.
Bon courage
Eric
L\\\\\\\\\\\\\\\'éducation nationale, étant un service public, il me paraît effectivement logique qu\\\\\\\\\\\\\\\'elle soit astreinte à un service minimum.
Je pense que la justice sociale réside dans le fait que les plus protégés (sécurité de l\\\\\\\\\\\\\\\'emploi) d\\\\\\\\\\\\\\\'entre nous ne puissent plus prendre les autres en otage au gré de leurs caprices : un artisan ou un salarié de PME peut tjrs se mettre en grève, tout ce qu\\\\\\\\\\\\\\\'il gagnera ce sera de perdre son emploi. Les enseignants ont déjà la possibilité de ne pas assurer le travail pour lequel ils sont payés sans risquer leurs jobs, alors qu\\\\\\\\\\\\\\\'ils assurent un service minimum, çà me paraît être quand même un ... minimum !
Bon courage à François avec tout mon soutien. C\\\\\\\\\\\\\\\'est vraiment très bien tout ce que le gouvernement fait actuellement.
tout mon soutien pour ces décisions
l'éducation des enfants est une priorité et les enseignants doivent montrer l'exemple et les enfants et les parents ne doivent pas subir les revendications de ces messieurs et dames de l'enseignement
cela fait des années que la France est limitée par des gestionnaires syndicaux. Et cela dans beaucoup de domaine. Les idées ,les idées et ..... les résultats.
Pourquoi les couvertures sociales , le coût du travail, le niveau de vie sont-ils si élevés?A qui cela profite t-il?
certainement pas à l\\\\\\\\\\\\\\\'usager lambda.
Pourquoiles fantasmes d\\\\\\\\\\\\\\\'arrière garde de ces nomenclatura,tenant en joue le pouvoir politique seraient ils plus importants,que l\\\\\\\\\\\\\\\'injustice flagrante de l\\\\\\\\\\\\\\\'augmentation de 30 pour cent du panier de la ménagère depuis le passage à l\\\\\\\\\\\\\\\'euro?Nous ne sommes plus en1945.
Les soins ,y compris dentaires et ophtalmo sont insuffisament pris en charge.
Allons-nous continuer de payer des bureaucrates inefficaces(les preuves sont là)?Soyons sérieux, garantir les qualités de service, n\\\\\\\\\\\\\\\'a pas été l\\\\\\\\\\\\\\\'apanage des forces syndicales, mais simplement du lobbying de management de pouvoir et de redistribution de pépette.Une planque pour les bobos.
Assez.
Tenir bon, rester juste et ferme et Bonnes vacances tout de même.
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