Le blog François Fillon
JOURNEE DE LA FEMME
Dans le cadre de la Journée de la Femme du samedi 8 mars 2008, François Fillon a souhaité se joindre à l’évènement en postant une tribune personnelle sur son blog. Le Premier Ministre rappelle le long combat des femmes pour l’égalité et souligne toute son actualité, notamment symbolisée par le sort d’Ingrid Betancourt.
****
Pendant des siècles, les femmes ont été tenues à la lisière de l’Histoire et de la Loi.
Il faudra attendre le XXème siècle, pour voir les droits universels de l’Homme devenir vraiment ceux de la femme ! Ce n’est qu’au cours des six dernières décennies que les femmes furent enfin autorisées à assumer pleinement leurs droits civiques et civils.
Cette journée du 8 mars, nous permet de ne pas oublier ce passé injuste et blessant. Elle nous permet aussi d’apprécier le chemin parcouru depuis, et ceci, grâce aux femmes elles-mêmes qui menèrent le combat pour l’égalité.
Pourtant, tout n’est pas encore réglé.
Dans plusieurs régions du monde, la cause des femmes reste d’une actualité brûlante. Tenues dans un rôle souvent subalterne, soumises à des discriminations, des millions d’entre-elles sont encore victimes du mépris et de la force.
La France n’accepte pas cet état de fait, et saisit chaque occasion de faire entendre sa voix pour le dénoncer.
Dans notre pays lui même, malgré tous les progrès réalisés, on constate encore des inégalités de traitement, des préjugés détestables, des violences faites aux femmes qui ne sont pas tolérables.
Le gouvernement reste vigilant sur ces injustices qui doivent être combattues avec fermeté.
De Caroline Aigle à Laure Manaudou en passant par Marion Cotillard, les derniers mois ont peuplé nos écrans et nos journaux de jeunes femmes fantastiques, qui sont autant de figures emblématiques dans leur domaine.
Derrière ces réussites éclatantes, il y a toutes les femmes qui, au quotidien, travaillent dur, transmettent des valeurs, concilient leur vie professionnelle et leur vie familiale; il y a aussi ces femmes isolées et ces jeunes filles des cités qui, malgré les réticences de leur entourage, décident de vivre librement leur vie.
Avec Nicolas Sarkozy, je suis fier d’avoir osé la parité au Gouvernement.
En charge de leurs ministères, ces femmes sont à leurs postes, parce qu’elles le méritent – tout simplement ! A l’image de toutes les Françaises qui ont de la volonté et du talent, leurs compétences sont ainsi reconnues au même titre que celles des hommes.
Aujourd’hui, c’est tout particulièrement vers le visage d’une femme que je me tourne – une femme dont la volonté d’agir et de vivre était immense, et qui est maintenant à la frontière de la mort.
Cette femme, c’est Ingrid Betancourt.
Retenue depuis six ans dans des conditions indignes, elle est le symbole de toutes celles qui luttent et qui prennent le monde à témoin de leurs combats.
Au milieu de la jungle, son cœur de femme, c’est celui de la liberté et de la justice !
En cette journée du 8 mars, nos espoirs se confondent avec ce cœur emprisonné.
François Fillon
Dans le cadre de la Journée de la Femme du samedi 8 mars 2008, François Fillon a souhaité se joindre à l’évènement en postant une tribune personnelle sur son blog. Le Premier Ministre rappelle le long combat des femmes pour l’égalité et souligne toute son actualité, notamment symbolisée par le sort d’Ingrid Betancourt.
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Pendant des siècles, les femmes ont été tenues à la lisière de l’Histoire et de la Loi.
Il faudra attendre le XXème siècle, pour voir les droits universels de l’Homme devenir vraiment ceux de la femme ! Ce n’est qu’au cours des six dernières décennies que les femmes furent enfin autorisées à assumer pleinement leurs droits civiques et civils.
Cette journée du 8 mars, nous permet de ne pas oublier ce passé injuste et blessant. Elle nous permet aussi d’apprécier le chemin parcouru depuis, et ceci, grâce aux femmes elles-mêmes qui menèrent le combat pour l’égalité.
Pourtant, tout n’est pas encore réglé.
Dans plusieurs régions du monde, la cause des femmes reste d’une actualité brûlante. Tenues dans un rôle souvent subalterne, soumises à des discriminations, des millions d’entre-elles sont encore victimes du mépris et de la force.
La France n’accepte pas cet état de fait, et saisit chaque occasion de faire entendre sa voix pour le dénoncer.
Dans notre pays lui même, malgré tous les progrès réalisés, on constate encore des inégalités de traitement, des préjugés détestables, des violences faites aux femmes qui ne sont pas tolérables.
Le gouvernement reste vigilant sur ces injustices qui doivent être combattues avec fermeté.
De Caroline Aigle à Laure Manaudou en passant par Marion Cotillard, les derniers mois ont peuplé nos écrans et nos journaux de jeunes femmes fantastiques, qui sont autant de figures emblématiques dans leur domaine.
Derrière ces réussites éclatantes, il y a toutes les femmes qui, au quotidien, travaillent dur, transmettent des valeurs, concilient leur vie professionnelle et leur vie familiale; il y a aussi ces femmes isolées et ces jeunes filles des cités qui, malgré les réticences de leur entourage, décident de vivre librement leur vie.
Avec Nicolas Sarkozy, je suis fier d’avoir osé la parité au Gouvernement.
En charge de leurs ministères, ces femmes sont à leurs postes, parce qu’elles le méritent – tout simplement ! A l’image de toutes les Françaises qui ont de la volonté et du talent, leurs compétences sont ainsi reconnues au même titre que celles des hommes.
Aujourd’hui, c’est tout particulièrement vers le visage d’une femme que je me tourne – une femme dont la volonté d’agir et de vivre était immense, et qui est maintenant à la frontière de la mort.
Cette femme, c’est Ingrid Betancourt.
Retenue depuis six ans dans des conditions indignes, elle est le symbole de toutes celles qui luttent et qui prennent le monde à témoin de leurs combats.
Au milieu de la jungle, son cœur de femme, c’est celui de la liberté et de la justice !
En cette journée du 8 mars, nos espoirs se confondent avec ce cœur emprisonné.
François Fillon
Ven 7 mar 2008
15 commentaires
Très bien Monsieur le Premier Ministre.
Je profite de ce mail pour vous dire que je suis très triste de lire dans la presse que vos rapports avec Nicolas Sarkozy ne sont pas bons.
En votant pour lui, j'ai aussi voté pour le tandem que vous formiez l'un et l'autre, vous me sembliez si complémentaires.
J'espère que les mois à venir seront meilleurs.
Je profite de ce mail pour vous dire que je suis très triste de lire dans la presse que vos rapports avec Nicolas Sarkozy ne sont pas bons.
En votant pour lui, j'ai aussi voté pour le tandem que vous formiez l'un et l'autre, vous me sembliez si complémentaires.
J'espère que les mois à venir seront meilleurs.
Caroline - le 07/03/2008 à 15h22
Monsieur le guerillo des Farcs,
Tant de blessures, tant de souffrances ,sont-elles les memes que celles que tu infligerais a ta propre mère, ta femme, tes enfants ? sans foi ni loi ,est-ce bien cela !?
Monsieur " le puissant,"
partout dans le monde, des hommes ,des femmes sont humilés !
(impuissant ,je n'ai qu'un clavier pour l'ecrire !)
Toi,si tu es puissant, va la-bas et porte les paroles qui ouvrent le coeur !
Si tu es pape,eveque ou archeveque tu dois y etre aussi (je sais que vous y etes mais les soldats brillent moins que le général !)
Bientot ,dans quelques jours le pireva arriver risque d'arriver ,le blason de la france va s'embuer des larmes de ses enfants (qui l'ont aidé à resister à l'oppression !)
hier(& aujourd'hui) bien des hommes , des femmes ont livré, sacrifié leur corps...
beaucoup plus de courage sans perdre la foi, que toi, qui est soi disant : puissant !
je suis arrogant;par passion, je suis bien peu de chose ,comparé a toi !
je tiens souvent dans ma main, la main de celle(celui) qui meurt ! voici quelques mois, une patiente m'a "ému un peu plus" ? elle avait 30 ans, elle est morte dans mes bras, elle avait froid, ses derniers mots furent pour ses enfants !
Ingrid, je pense à toi (comme aux autres) prends soin de toi !
Amen ?
Tant de blessures, tant de souffrances ,sont-elles les memes que celles que tu infligerais a ta propre mère, ta femme, tes enfants ? sans foi ni loi ,est-ce bien cela !?
Monsieur " le puissant,"
partout dans le monde, des hommes ,des femmes sont humilés !
(impuissant ,je n'ai qu'un clavier pour l'ecrire !)
Toi,si tu es puissant, va la-bas et porte les paroles qui ouvrent le coeur !
Si tu es pape,eveque ou archeveque tu dois y etre aussi (je sais que vous y etes mais les soldats brillent moins que le général !)
Bientot ,dans quelques jours le pire
hier(& aujourd'hui) bien des hommes , des femmes ont livré, sacrifié leur corps...
beaucoup plus de courage sans perdre la foi, que toi, qui est soi disant : puissant !
je suis arrogant;par passion, je suis bien peu de chose ,comparé a toi !
je tiens souvent dans ma main, la main de celle(celui) qui meurt ! voici quelques mois, une patiente m'a "ému un peu plus" ? elle avait 30 ans, elle est morte dans mes bras, elle avait froid, ses derniers mots furent pour ses enfants !
Ingrid, je pense à toi (comme aux autres) prends soin de toi !
Amen ?
jean-marc - le 07/03/2008 à 15h31
Lors du prochain remaniement ministériel ( réduit au minimum si possible), j'espère que la parité sera toujours aussi bien respectée. Encore bravo pour avoir confier à des femmes des ministères importants, tradionnellement réservés aux hommes.
Mais permettez-moi de vous demander de porter vos efforts pour aider les femmes les plus démunies, et a fortiori les plus âgées qui ont par mois pour vivre, le prix d'un porte-monnaie d'une grande marque !
Bien respectueusement à vous,
Emmanuelle Vucher-Bondet
Mais permettez-moi de vous demander de porter vos efforts pour aider les femmes les plus démunies, et a fortiori les plus âgées qui ont par mois pour vivre, le prix d'un porte-monnaie d'une grande marque !
Bien respectueusement à vous,
Emmanuelle Vucher-Bondet
Emmanuelle Vucher-Bondet - le 07/03/2008 à 17h29
Monsieur le premier Ministre
au dela du respect que vous meritez pour votre travail, et des conditions difficiles dans lesquelles vous menez votre mandat, vous disposez de beaucoup plus d'elements que le simple citoyen, mais le simple citoyen, est en mesure (contrairement a ce que semble croire parfois la gouvernance) de croiser, de recouper, et de faire des syntheses, l'assasinat du numero 2 des farcs, et la surrenchere d'agitation impose à tous de se taire sur bon nombre d'evidences, je ne reviendrais pas sur la "video" ni non plus sur cet enfant qui était libéré par les Farc depuis un certain temps, bref je suis assez interloqué de cette récupération de mon point de vue sincère mais qui semble et peut etre percue malheureusement comme parfaitement opportuniste et communicationelle, ingrid ayant été un argument de campagne, devient desormais une icone ? cela ressemble cruellement a la preparation d'une sortie digne d'une histoire qui semblerait deja ecrite. Tout cela pour dire que la sincerité cohabite difficilement d'avec des moments politiques
bonne continuation et bon courage
ps pour le taux de chômage, bien tenté, mais rappelez à chacun qu'il existe encore en France des chercheurs et des economistes et que lier ces bon resultats à la bonne gouvernance et au bonnes decisions, est , comment dire, un tantinet osé :)
TD
au dela du respect que vous meritez pour votre travail, et des conditions difficiles dans lesquelles vous menez votre mandat, vous disposez de beaucoup plus d'elements que le simple citoyen, mais le simple citoyen, est en mesure (contrairement a ce que semble croire parfois la gouvernance) de croiser, de recouper, et de faire des syntheses, l'assasinat du numero 2 des farcs, et la surrenchere d'agitation impose à tous de se taire sur bon nombre d'evidences, je ne reviendrais pas sur la "video" ni non plus sur cet enfant qui était libéré par les Farc depuis un certain temps, bref je suis assez interloqué de cette récupération de mon point de vue sincère mais qui semble et peut etre percue malheureusement comme parfaitement opportuniste et communicationelle, ingrid ayant été un argument de campagne, devient desormais une icone ? cela ressemble cruellement a la preparation d'une sortie digne d'une histoire qui semblerait deja ecrite. Tout cela pour dire que la sincerité cohabite difficilement d'avec des moments politiques
bonne continuation et bon courage
ps pour le taux de chômage, bien tenté, mais rappelez à chacun qu'il existe encore en France des chercheurs et des economistes et que lier ces bon resultats à la bonne gouvernance et au bonnes decisions, est , comment dire, un tantinet osé :)
TD
TD - le 07/03/2008 à 17h48
Bonjour,
que la journée des femmes soit dédiée à une femme (Ingrid Betancourt) qui n'est pas libre, pourquoi pas. Mais que Betancourt soit présentée comme le symbole du combat des femmes et qu'elle soit présentée ainsi par un homme (notre Premier ministre) est une belle expression du machisme inconscient dont les hommes peuvent faire preuve. Betancourt, aussi bien que je me souvienne, est une femme politique franco-colombienne, elle ne se bat pas pour les femmes mais pour les Colombiens. Mais il semble que M. Fillon, en dépit des lois sur la parité en France qui font qu'être une femme politique aujourd'hui devrait être présenté comme une norme, pense encore qu'être en politique, c'est être une femme extraordinaire qui fait avancer la cause des femmes. Loupé....
que la journée des femmes soit dédiée à une femme (Ingrid Betancourt) qui n'est pas libre, pourquoi pas. Mais que Betancourt soit présentée comme le symbole du combat des femmes et qu'elle soit présentée ainsi par un homme (notre Premier ministre) est une belle expression du machisme inconscient dont les hommes peuvent faire preuve. Betancourt, aussi bien que je me souvienne, est une femme politique franco-colombienne, elle ne se bat pas pour les femmes mais pour les Colombiens. Mais il semble que M. Fillon, en dépit des lois sur la parité en France qui font qu'être une femme politique aujourd'hui devrait être présenté comme une norme, pense encore qu'être en politique, c'est être une femme extraordinaire qui fait avancer la cause des femmes. Loupé....
Sandra - le 08/03/2008 à 15h11
Oui, il faut reconnaitre qu'en 2008, elles se débrouillent fichtrement bien et qu'on a encore pas mal de leçons à apprendre.
Et puis, il faut aussi le dire, en France, elles sont belles, soignées et cela force le respect en plus du plaisir à voir.
Et puis, il faut aussi le dire, en France, elles sont belles, soignées et cela force le respect en plus du plaisir à voir.
gaetan - le 08/03/2008 à 22h56
Merci Monsieur le Ministre, mais pour pouvoir augmenter la richesse en payant les femmes au même niveau que les hommes il faudrait que les entreprises et leurs employéss ne soient pas ponctionés par l'Etat qui dévore tout: Comme le pouvoir d’achat des ménages est dévoré par la montée des prélèvements de toute sorte, les ménages demandent de plus en plus de biens et services « gratuits » et le domaine de la consommation collective s’agrandit encore, celui-là même qui est à l’origine de l’inflation des prélèvements. Autrement dit, nous tirons tous sur la corde qui nous étrangle. Les ménages ne s’aperçoivent plus que c’est précisément ce processus qui ronge leur pouvoir d’achat car les prélèvements leurs sont occultés, l’Etat se faisant le complice de cette tragédie collective. Là est sans doute le plus grave : ceux qui prétendent nous éclairer nous aveuglent ; ceux qui prétendent parler au nom de l’intérêt général participent activement à la liquidation collective. En effet, les responsables politiques s’efforcent de rendre les prélèvements « indolores », ce qu’il convient précisément de ne jamais faire si l’on veut que les gens réagissent, si l’on veut inverser les comportements et stopper le processus. Ainsi, les prélèvements sociaux sont retenus à la source (charges, RDS ; CSG) d’où l’illusion de gratuité des biens et services sociaux tandis que les prélèvements fiscaux basculent sur la fiscalité indirecte (TVA) d’où l’illusion de gratuité des biens et services publics. On ne voit plus dans quelle proportion l’Etat prélève du revenu pour financer les biens dits « gratuits ». On ne voit plus que cette proportion devenue énorme est de nature à briser les ressorts de la création des richesses. Malgré cette masse croissante de prélèvements, le secteur public n’a jamais assez de moyens si l’on en croit ses représentants. A l’origine, l’argent public, c’est d’abord la part de la richesse privée que le ménage consent à laisser à la collectivité. C’est ainsi que les choses furent inscrites dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Celle-ci énonce au passage les droits et devoirs du contribuable car contribuer financièrement au bien commun consiste précisément à faire acte de citoyenneté. Aujourd’hui, on assiste à une inversion des termes : l’argent privé, c’est la part de la richesse que l’Etat consent à ne plus nous prendre. Le citoyen est rabaissé au rang d’enfants à qui les parents consentent de laisser ou pas de l’argent de poche. Voilà pourquoi les comportements sont pervertis quand on neutralise les signaux qui permettent à la rationalité individuelle de s’exprimer. Voilà aussi pourquoi il est nécessaire de limiter la sphère des biens et services gratuits plutôt que de l’étendre. Mais au nom d’une conception démagogique du « social » et de solidarité, et sur fond d’ignorance impardonnable – voire de négation même - des lois de l’économie, tous les gouvernements ont étendu la sphère de la gratuité sans dire que la gratuité est un concept illusoire qui nous coûtera cher à tous.
marie - le 09/03/2008 à 10h26
Bonjour Mr Fillon,
Merci.
Cordialement. Josiane S.
Merci.
Cordialement. Josiane S.
J. S. - le 11/03/2008 à 09h59
Bonjour M. FILLION,
C'est de la belle région Rhône-Alpes que je vous écris.et plus précisément de Savoie.... mais Sarthoise pendant de longues années, habitante de la "Petite Ouvrardière."à Solesmes,j'ai eu le souhait de vous faire connaître l'association que j'ai créée dans un petit village près d'Albertville et de vous demander votre soutien. Non pas financier, car nous nous en débrouillons, mais plutôt en terme de communication ....
Merci.
Bien cordialement,
Martine
pizzetta - le 11/03/2008 à 17h02
Ce que le President de la Republique et vous-meme avez fait pour les femmes avec la parite au gouvernement est fantastique, mais vous le savez loin d'etre suffisant. Il faut ouvrir les conseils d'Administration et les postes clefs des entreprises publiques aux femmes, pour qu'elles memes puissent ensuite "lancer la machine de l'egalite" et faire des entreprises un lieu de vie ou le merite est le critere unique qui s'applique a tous.
Le combat de Laurence Parisot au Medef me parait meriter le soutien du Gouvernement et de la Justice, car il est aussi le signe que les femmes apportent dynamisme, transparence, et courage face aux decades, voire aux siecles, d'omerta et de reseau occultes de certains hommes dans la vie economique et poltique de notre pays.
Merci pour votre attention.