Le blog François Fillon
Monsieur FILLON,
Normalement s’il y a un exemple à suivre on doit veiller à ce qu’il sera le bon or, l’exemple suivi par Sarkozy est celui de bush ‘on vient de le voir encore à la journée de la défense
Par conséquent plus Sarkozy se rapproche de BUSH plus les français le rejettent
Un sondage orange-BVA-presse régionale sera publié demain , place BAYROU 2ème homme
Il est temps de réagir, n’est ce pas ?
Amitiés
Le lien vers votre intervention est cassé !
Sincèrement
le lien ne fonctionne pas ! mais on trouve votre intervention sur le site de l\\\'UMP.
Cette journée consacrée à la défense, démontre à quel point l\\\'UMP a conduit sa réflexion sur tous les sujets.
Le contraste de ce travail collectif engagée depuis plusieurs années avec le discours solitaire de S.Royal et de F.Bayrou , est saisissant.
F.Bayrou plus encore que S.Royal, n\\\'est étayé par une réflexion collective.
Bayrou est un homme seul, qui construit son programme au jour le jour, suivi par sa "cour" qui gobe tout ce qu\\\'il dit comme la parole divine. Il est sur une bulle médiatique est-ce que ce sera un "Malabar" comme disait D.Bussereau ? je n\\\'en suis malheureusement pas si sûr !
Mais c\\\'est un illusioniste habile et les 400 à 500.000 voix qui feront l\\\'élection ne sont pas sensibles à votre travail. Elles demandent du rêve.
Bonjour Monsieur Fillon,
Un commentaire qui est hors sujet. Je viens de lire dans Métro (journal gratuit du matin) leur analyse des derniers sondages. Ils donnent Nicolas Sarkozy perdant au second tour face à Royal (51-49), ce qui est faux.
Ne faudrait-il pas leur demander un rectificatif ?
Bon courage et bonne continuation,
BellaCiao
Liberté, Egalité, Sororité : la récupération amateuriste
Hier soir, en meeting à Dijon, Ségolène Royal s'est permise de travestir la devise de la République Française, la rebaptisant pour l'occasion "Liberté, Egalité, Sororité". Il s'agissait bien sûr pour elle de faire un clin d'oeil d'une subtilité peu évidente à la journée de la femme qui s'annonçait. Mais derrière le calembour apparent se cache une véritable faute, qui consiste en la mise au même plan des concepts de "fraternité" et "sororité" alors qu'ils sont opposés dans leur sens profond, ce qui permet une interprétation proche du sexisme dans la devise ainsi reformulée. Expliquons nous-en.
La fraternité, c'est le lien étroit d'amitié qui unit deux personnes qui ne sont ni frères ni sœurs. C'est donc un dépassement des clivages naturels, dans un mouvement de solidarité.
La sororité, c'est le rapport de similitude, de solidarité qui unit les femmes en tant que partageant pareillement la condition féminine. C'est donc un mouvement de repli, certes solidaire, mais quasi communautaire, puisqu'il se limite aux personnes partageant la même condition sexuelle. Il s'agit donc d'une application de la préférence sexiste.
Appeler à la sororité aujourd'hui, c'est ériger en solution aux problèmes de la France une solidarité fémininiste et exclusive. C'est croire que les femmes peuvent régler entre elles les problèmes liés à leur condition. Il s'agit donc tout d'abord d'une aberration rationelle, quand on sait qu'en France comme ailleurs, la plupart des discriminations sexistes viennent des hommes, qu'ils soient frères, pères, ou autres. Voir à ce sujet l'enquête récente menée en Seine St Denis.
Ségolène Royal entre ici dans un engrenage dangereux pour la démocratie, celui qui consisterait à mettre en avant son appartenance sexuelle comme un argument électoral. Elle l'avoue elle-même, dans une phrase qui pourrait être érigée en exemple d'antithèse, pour la contradiction qu'elle contient : "Je ne vous demande pas de voter pour moi, parce que je suis une femme mais... je suis une femme. Et avec moi, le vrai changement politique il est là." En d'autres termes, "ne votez pas pour moi parce que je suis une femme, mais parce que je suis une femme, alors votez pour moi."
De deux choses l'une. Ou bien Ségolène Royal ne maîtrise en rien le vocabulaire qu'elle emploie, et se permet quand même de l'utiliser pour travestir les symboles de la République. Ou bien elle approfondit une démarche de communautarisme à tendance féministe, censé nous convaincre d'adopter comme un dogme le vers dénaturé d'Aragon, "La Femme est l'avenir de la France". Des deux, je ne sais lequel est le plus grave.
Enfin une échappée hors des des problèmes qui intérèsseraient les français (le tabac, la route, le pacs, l'augmentation de tel ou tel minima, la satisfaction de revendication catégorielles, ...); vous avez fait un discours de la méthode sur la future politique de défense pleins d'apperçus à développer. Il me paraîtrait essentiel que NS sorte de l'ornière dans laquelle je trouve que s'embourbent les trois candidats de tête; faut-il vraiment séduire les françiais en les tirant vers le bas? je n'en suis pas sur. La percée de Bayrou est quand même instructive de l'insatisfaction d'abord des socialistes et maintenant des gens de droite des discours qu'ils entendent. Tout le monde ( ... enfin beaucoup) attendent des visions sur ce que pourrait être la France dans 10 à 20 ans : en matière de défense, de sécurité intérieure, de fonctionnement de l'état, d'activité économique. Sur ce dernier sujet j'att'ends toujours de la part des candidats un discours cohérent sur les atouts de la France et donc ce que l'état doit s'efforcer de promouvoir; veulent-ils vraiment ce grand zoo pour touristes étrangers à base de bel artisanat, de peu de centrales électriques et d'usines, et plein de domestiques partout (domestiques rebaptisés employés d'aide à la personne en langage officiel) que l'on croit deviner dans les déclarations des candidats; ou préfèrent-ils nous centrer sur quelques grandes activités identifiables (lesquelles ? pourquoi ? quels avantages concurrentiels à long-terme ?). Comme disait le général de Gaulle "l'intendance suivra"; aux futurs gouvernement de l'assumer; au futur président de dégager des perspectives.
Olivier Mistral
Oui, c'est on ne peut plus clairvoyant. On refait la ligne "maginot" où on prépare les blindés pour demain.
1) Qu'est-ce que vous attendez pour "pilloner" ce sujet dans les médias.
2) Quand NS va-t-il enfin se consacrer à la campagne électorale ?
Moins d'un mois avant le premier tour, cela me parait court.
Bon courage.
Merci d'avoir conclu votre intervention pour rappeler que toute politique de défense de la France doit être articulée en fonction d'une analyse du futur de l'Europe.
Mais parler de défense aujourd'hui risque de masquer un malaise dans la campagne qui devient évident.
La fantastique énergie qui avait enthousiasmé au lancement de la campagne de Nicolas Sarkozy s'est embourbée dans des errements politiciens qui ont complètement fait oublier le principe de départ qui était celui de la rupture.
Aujourd'hui celui qui apparaît comme le véritable candidat de la rupture, c'est Bayrou. Et les français veulent toujours majoritairement une VRAIE rupture.
Vous m'avez répondu hier sèchement à ma remarque sur la responsabilité de Noël Forgeard à la tête du programme A380 d'Airbus. J'ai compris votre réponse comme "je défends mon camp". Mais je l'ai aussi lue comme une énième version du "responsable, certes, mais pas coupable".
Monsieur François Fillon, je crois que vous mesurez mal l'exaspération des français.