Le blog François Fillon

Mar 17 avr 2007 23 commentaires

Remarquable article , fidèle à votre habitude , clair et précis . Bravo.
                                                                                                                         Une idée entendue ce jour intéressante lors d'un débat avec Alain JUPPE : Quelle différence faites vous entre le Patriotisme et le Nationalisme ?                                                                                                                                                                                                                          Le Patriotisme , c'est l'amour de son pays.
Le Nationalisme , c'est souvent la haine des autres pays.                  


Bon courage pour la suite .                                                                         Eric GERARD

Eric GERARD - le 17/04/2007 à 15h58
Monsieur Fillon,

Je regrette d'avoir été absent lors du meeting départemental sarthois jeudi dernier. La santé m'ayant trahi, une pneumonie m'a contraint à rester clouer au lit plusieurs semaines et je n'étais malheureusement pas assez remis pour tenter l'aventure.

Mais ça commence à aller mieux et je profite de cet article relatant cette interview pour intervenir.

Je partage votre point de vue concernant la proportionnelle. Je pense qu'une proportionnelle totale et même partielle représente davantage un risque qu'une avancée...
On parle ces temps ci des petits candidats... mais si chacun des partis en question a droit à sa représentativité à l'assemblée nationale, la machine risque vite de s'enrayer. Tous les pratiquant d'aviron savent bien qu'on apprend mieux l'aviron dans un skiff que dans un quatre non barré... où les coups d'aviron et les blocages sont plus fréquents...

Qui plus est, cette proportionnelle, je ne suis pas coinvaincu que cela soit un sujet prioritaire pour les français
Mickaël Accou - le 17/04/2007 à 16h15

Bonjour Mr Fillon. Depuis plus d'un an j'arrive à entraîner beaucoup ,de personnes à voter pour Nicolas Sarkozy en affirmant (je n'engage que moi) que vous serez le Premier Ministre.Je comprends qu'il peut exister des accords avant les candidatures (par exemple avec Mm Alliot-Marie ou Mr Borloo) ; mais les réformes indispensables ne pourront venir que de vous. Mon problème c'est que je pense qu'il ne devrait pas être possible pour le 1er Ministre d'être candidat à la Présidentielle !


Ne pourrions pas enfin aller vers un authetique régime présidentiel dans lequel le Président est Chef d'Etat et Chef de Gouvernement ?


très amicalement et bon courage, nous y arrivons.


jean-jacques simon

Jean-Jacques SIMON - le 17/04/2007 à 16h17

Oui, conforme à la lame de fond que l'on attend pour gagner les élections et conforme à ce qu'on attend comme mise au travail de notre pays en général et des politiques en particulier.


Cela dit, deux remarques :


1) Que NS se défasse de cette image pseudo-inquiétante. Il a toujours autant la "raideur" et la "secousse" dans l'expression. Il est l'homme d'Etat, maintenant, qu'il travaille son image dans la dernière ligne droite.


2) Pourquoi ne vous entend-on donc pas dans les medias sur ces thèmes développés, on a franchement l'impression d'une censure ou d'un silence sur le contenu. On n'entend parler que de l'aspect "sécurité" dans les médias et les sorties de NS sur ce sujet fort piquant dans l'électorat en général ressortent immédiatement. Je sais que nous sommes seulement au premier tour, mais quand même. Les sondages qui n'étaient que partiellement représentatifs avant cette semaine, se rapprochent tout doucement de la vérité qui sortira des urnes, Dimanche soir.


En 2002, tout s'est joué dans la dernière semaine y compris pour les sondages dont les variations anormales au cours de la dernière semaine avant le premier tour n'avaient alerté personne.


Que donnent les sondages cette semaine ?


Faites-vous entendre, c'est le moment.


 

Gilles - le 17/04/2007 à 17h03

Bonjour, je viens de lire l'acticle du SudOuest et je suis en accord avec vous. C'est débile de la part des socialistes de faire croire que Mr Sarkozy fait peur... ceux qui ont peur, ce sont les profiteurs du système et les voyous ; et bien tant mieux s'ils ont peur !!


J'étais à Chateauneuf-du-Pape samedi et content de vous apercevoir en compagnie de Mr Sarkozy. Petit discours sympathique aprécié de toute ma petite famille (même ma fille de 10 ans criait "Nicolas Président ! " C'est pour dire !!).


Au plaisir de vous lire au lendemain du premier tour pour fêter une demi-victoire.

Christophe - le 17/04/2007 à 17h57

 


"Nicolas Sarkozy n'a rien d'inquiétant"


Vous voulez dire que le sentiment de millions de Français n'est pas fondé ??


"Ce qui est inquiétant, ce sont les gens incompétents"


Moi je dirai que ce qui est inquiétant c'est un groupement politique qui pense que tout ce qui en dehors du cadre de leur parti, est étiquetté incompétent..


ça c'est inquiétant !

Mickael - le 17/04/2007 à 19h04

Le vote électronique...


François Fillon que pensez-vous de ce nouveau système qui tend à se généraliser en France  ?


Je viens d'apprendre que je voterai dimanche à l'aide d'une de ces machines qui ont provoqué une belle polémique outre-manche lors de la première élection de G Bush . Voilà qu'on nous met en garde contre ce mode de vote électronique à travers qq  articles de presse (dont celui d'un magazine de technologies informatiques copie ci-dessous) . Elles s'avèreraient peu fiables et quid des votes d'une borne défaillante ?


Pourquoi ne pas les tester en même temps que le vote traditionnel ? Histoire de taire les rumeurs ou dans le cas contraire les parfaire ?


Source Zdnet- oct 2006

Société - Des experts s’expriment pour mettre en garde contre le déclin démocratique que représenterait le déploiement prématuré de machines à voter électroniques en France. Absence de transparence technique et manque de fiabilité sont dénoncés.



Toutes les communes françaises de plus de 3.500 habitants peuvent, conformément à l'article L 57-1 du code électoral, utiliser des machines à voter électroniques lors des scrutins.


Quelque 1.200 de ces machines équipent déjà plus de 800 bureaux de vote dans une cinquantaine de villes qui, comme Brest, le Havre ou Bourges, les ont totalement ou partiellement déployées. Ces chiffres auront probablement doublé d'ici 2007; c'est donc un à deux millions d'électeurs français qui les utiliseront lors de l'élection présidentielle.


Trois modèles ont été agréés par le ministère de l'Intérieur: l'iVotronic de la société ES&S Datamatique; la version 2.07 d'une machine fabriquée par la société NEDAP-France Election; et le modèle Point & Vote de la société Indra Sistemas.


Pourtant leur fiabilité est sérieusement mise en cause dans de nombreuses études. Gênant, d'autant que selon Chantal Enguehard, maître de conférences en informatique au LINA et auteur d'un rapport (1), «à aucun moment l'électeur ne peut vérifier que son vote a été effectivement bien noté [...] ni participer au dépouillement puisque l'ordinateur le réalise en toute opacité sans qu'il soit possible de vérifier ses résultats.»


Des incidents référencés dans dix pays


Une raison qui semble suffisante pour renoncer, provisoirement, à les utiliser puique c'est faire le deuil de la transparence de notre mode de scrutin. Mais le ministère de l'Intérieur continue de promouvoir leur déploiement, sûr de leur infaillibilité. Il a ses raisons qu'énumère Chantal Enguehard: «On use de l'argument de "modernisation" de la vie politique, on vante la rentabilité (le coût des élections serait diminué), l'augmentation assurée du taux de participation, et la fiabilité des systèmes de vote électronique (la fraude serait quasi impossible), sans qu'aucun de ces critères ne soit prouvé.»


De nombreux incidents, mettant en cause au moins deux des trois machines homologuées en France, ont déjà eu lieu dans la dizaine de pays qui procèdent largement au vote électronique. Ainsi lors des élections municipales de Montréal au Québec, en novembre 2005, près de 45.000 votes ont été enregistrés par erreur à deux reprises et de nombreux problèmes de transmission des résultats par voie électronique sont survenus après la fermeture des bureaux de vote.


Début octobre, la fondation néerlandaise "Nous ne faisons pas confiance aux machines à voter" a publié un rapport (2) qui détaille comment des personnes peuvent prendre, avant les élections, le contrôle à distance d'une machine à voter de Nepad. et modifier le résultat du scrutin. Une machine agréée en France et qui équipe 90 des bureaux de vote aux Pays-Bas. «Compromettre le système nécessite seulement de remplacer un simple composant de la taille d'un timbre poste et s'avère impossible à détecter», écrivent les auteurs.


Aux États-Unis, trois chercheurs de l'université de Princeton ont publié mi-septembre un autre rapport (3) dans lequel ils expliquent comment ils sont parvenus à truquer les résultats d'une machine à voter Diebold, le numéro un du marché américain. «Le système requiert une confiance aveugle, car il produit un résultat officiel d'élection qui ne peut pas être vérifié indépendamment», expliquent-ils.


Un déploiement réalisé au rythme de la logique marchande


Plusieurs entreprises se sont emparées de ce nouveau marché potentiellement très juteux et exercent un très fort lobbying auprès des gouvernements. «Le discours de type managérial a progressivement remplacé les réflexions de type politique ou administratif», constate Chantal Enguehard. Cette logique commerciale induit que, sous prétexte de protection de leurs secrets industriels, les acteurs de ce marché ne divulguent pas le fonctionnement de leurs machines à voter, ce qui interdit leur inspection par des experts indépendants.


De nombreuses voix exigent qu'elles recourent à l'avenir à des logiciels libres dont le code source pourra être examiné.


En France, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) préconise «la transparence par le recours systématique à l'expertise indépendante [et] l'accès au code source des logiciels». Mais les élus locaux font la sourde oreille et continuent de vanter les mérites de ce nouveau système de vote. Ils pourraient pourtant méditer le cas irlandais.


Dès 2000, le gouvernement irlandais a cherché à informatiser ses élections, puis a généralisé l'utilisation des machines à voter dans tout le pays pour les élections européennes de 2004. Il a finalement abandonné son programme en raison des déboires rencontrés, et n'a pas hésité à passer par pertes et profits l'investissement de 50 millions d'euros consenti pour déployer 7.500 machines.


Ce n'est pas tant le principe de la machine à voter qui est remis en cause, que la manière dont il est envisagé d'y recourir, dans une absence totale de transparence démocratique.


(1) "Le vote électronique en France: opaque & invérifiable" , Chantal Enguehard du laboratoire informatique de Nantes Atlantique, juillet 2006
(2) "Voting computer: a security analysis", Rop Gonggrijp, Willem-Jan Hengeveld, etc., octobre 2006
(3)  "Security Analysis of the Diebold AccuVote-TS Voting Machine", Ariel J. Feldman, J. Alex Halderman et Edward W.
Felten, septembre 2006

Aurélie - le 17/04/2007 à 19h36

Monsieur Le Sénateur,


Nicolas Sarkozy représente notre seule lueur d'espoir comme le démontre également THE ECONOMIST qui vote sans ambiguïté et faute de mieux pour l'énergique patron de l'UMP...Ce dernier peut également compter sur le soutien massif des Français de l'étranger (dont je fais partie) qui ont fait leur choix . Certes, il n'est pas un libéral authentique (Hélas !) mais cessons de couper les cheveux en quatre et agissons dans l'intérêt de notre pays. Bayrou a clairement basculé à gauche et sera partie prenante d'une grande coalition anti-Sarko entre les deux tours en s'associant aux Buffet, Bové, Autain, Besancenot, Laguiller et autres...: Quelles perspectives réjouissantes !!! De quoi faire réfléchir certains... ! À tous nos amis libéraux, démocrates chrétiens et de centre droit... Au premier tour: «Think twice Vote once» !


Si vous êtes nommé Premier Ministre nous comptons sur vous «to rock the boat»  

Bruno P-V - le 17/04/2007 à 20h06

Mr Fillon


J' ai eu la grande chance de vous voir au meeting du Mans un François Fillon au sommet de sa forme . Vous avez parlé avec conviction et surtout en faisant l' analyse des échecs de votre enfin de notre famille politique . C' est tout à votre honneur .


C' était un discours digne d' un futur Premier Ministre !


Le langage de véritée va être je l' espère, récompensé .


Bon courage pour cette dernière ligne "droite"!


Avec tout mon soutien Nicolas


Ps: Pouvez-vous mettre votre discours du Mans sur votre blog d' avance merci . 

Nicolas - le 17/04/2007 à 20h18

J'aimerais tant penser et imaginer que vous aillez raison et que les français sont prêt pour les réformes.


Mais ce mot fait peur, car d'une certaine manière ils comprennent que celles ci seront celles qui les feront travailler plus longtemps, plus et sans pour autant espérer mieux vivre.


Malheureusement, c'est aussi se voiler la face au regard de l'allongement de la urée de vie, du cout des soins et autres...


Malgré tout, je ne pense pas qu'ils soient prêts !


D'autant que même durant cette campagne, vous, politiques, n'avez pas été assez pédagogues et vous n'avez pas réellement expliquer ce qu'un une dette "insupportable" par ex... ou autres maux français...


Don Quichotte


 

Don Quichotte - le 17/04/2007 à 21h03